mercredi, 31 décembre 2008
Bonne et heureuse année à vous tous chers lecteurs !
17:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonne année, ump, jeunes populaires, hervé marie morelle |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
lundi, 29 décembre 2008
Drame de Saint-Vincent de Paul : arrêter les récupérations politiciennes
L'hôpital ne souffre pas, comme certains voudraient le faire croire, exploitant le terrible drame vécu à l'hôpital Saint-Vincent de Paul, d'un manque de moyens généralisé alors même que notre pays a les dépenses de santé par tête d'habitant parmi les plus élevées du monde.
Ce qui est en cause c'est le rapport coût/efficacité en particulier parce que, plus qu'ailleurs, les 35 heures chères à Martine AUBRY ont fait des ravages!
Parce que le PS, principal responsable des problèmes d'organisation à l'hôpital lorsqu’il a pris la responsabilité d'appliquer, sans se soucier des conséquences en matière de soins, une réforme idéologique, insupportable pour nos dépenses publiques et inapplicable sur le plan du personnel disponible.
Parce que certains syndicats cherchent à régler leurs comptes en gommant les efforts très importants faits à l'hôpital, dont le budget augmente encore de 3% cette année, en période de crise, alors que beaucoup d'autres budgets sont en forte diminution.
Tout cela n'est que récupération d'un drame humain à des fins strictement politiciennes et doit être dénoncé comme tel.
En fait, nos personnels médicaux, toujours particulièrement dévoués, se débattent pour maintenir un service public de qualité que les 35 heures ont fortement déstabilisé.
10:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
dimanche, 28 décembre 2008
Budget 2009 : Lille Métropole choisit un budget contra-cyclique
La communauté urbaine de Lille choisit le soutien à l’économie locale avant l’orthodoxie budgétaire. Le budget voté le 19 décembre est en contradiction avec le débat d’orientation budgétaire qui avait souligné la faiblesse des marges de manœuvre et le nécessaire recul de l’investissement. Au vu de l’aggravation de la crise économique, l’exécutif présidé par Martine Aubry a finalement choisi de renforcer ses investissements à hauteur de 349 millions d’euros (322 millions en 2008), « pour ne pas rajouter de la crise à la crise », revendique Dominique Baert, vice président aux finances.
Le budget s’équilibre à 1,481 milliard d’euros, dont 1,140 milliard en recettes de fonctionnement (+ 29 millions), et 963 millions en dépenses de fonctionnement (+ 37 millions). Ses dépenses d’investissement (+3,7%) sont orientées pour l’essentiel sur quatre priorités :
- le développement économique (78 millions),
- l’habitat (34 millions, + 114%),
- la ville renouvelée (55 millions)
- les transports (192 millions).
L’équilibre financier de ce « budget de combat » selon l’exécutif, se réalise au prix d’une dégradation de l’autofinancement communautaire, qui chute de 39 millions d’euros en 2008 à 25 millions en 2009, mais aussi d’une aggravation de la dette. L’encours atteint déjà 1605 millions d’euros fin 2008 et Lille Métropole inscrit 293 millions d’emprunts nouveaux au budget 2009. En parallèle, la communauté urbaine laisse inchangé son taux de taxe professionnelle, qu’elle ne pouvait modifier du fait de la faible évolution de la fiscalité communale, mais augmente de 10% la redevance assainissement, et de 3% la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.
Martine Aubry a par ailleurs mandaté le vice-président aux finances pour conduire en 2009 trois audits financiers, l’un sur l’évolution du poids budgétaire des grands contrats d’exploitation (transports, résidus urbains et assainissement), le deuxième consacré à la gestion foncière et immobilière y compris sur les cessions potentielles, et le dernier sur le niveau de maintenance du patrimoine communautaire.
Madame Aubry endette la communauté urbaine de Lille et aggrave notre situation !
soyons vigilents !
12:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : lmcu, aubry, daubresse, huyghe, ump, ps |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
Me René Despieghelære, élu bâtonnier de l'ordre des avocats pour deux années
« Il va falloir être le bâtonnier de 1 000 avocats »
PROPOS RECUEILLIS PAR DIDIER SPECQ > didier.specq@nordeclair.fr
Me René Despieghelære, élu bâtonnier de l'ordre des avocats pour deux années, va prendre ses fonctions dès le 1er janvier. Il a du pain sur la planche : un barreau de Lille dont la croissance se confirme, des libertés à défendre, un exemple de modernité à donner.
À partir du 1er janvier, vous êtes le nouveau bâtonnier de l'ordre des avocats de Lille. En quoi consiste cette tâche ?
>> Présider le barreau de Lille, le conseil de l'ordre, gérer les plaintes des confrères entre eux et les plaintes des clients envers les confrères, s'occuper des rapports avec les magistrats, avec les autorités civiles, judiciaires, administratives, représenter le barreau de Lille, c'est évidemment un énorme travail. Il faut savoir aussi que l'ordre des avocats, c'est une grosse machine : 980 avocats inscrits aujourd'hui, 20 salariés de l'ordre, un budget important. Bientôt, il va falloir être le bâtonnier de 1 000 avocats.
C'est le barreau de Lille mais c'est aussi largement plus de la moitié des avocats du Nord et du Pas-de-Calais qui sont inscrits à Lille ? C'est le barreau de la région ?
>> Non, mais cela nous donne effectivement de grosses responsabilités d'être de loin le barreau le plus important du ressort de la cour d'Appel de Douai. Nous devons, notamment, donner l'exemple de la modernité. Aujourd'hui, il va falloir réaliser très rapidement la numérisation de tous les avocats du barreau de Lille. La promotion et l'ouverture de la profession seront par ailleurs au centre de nos préoccupations dans les mois qui viennent. Il faut considérer les besoins et les comportements de nos clients. Il faut les voir tels qu'ils sont et non pas tels qu'on voudrait qu'ils soient.
Le barreau de Lille n'est pas le barreau de la région. Mais vous le voulez barreau régional ?
>> Il ne faut pas déclencher de polémiques qui n'ont pas lieu d'être. Mais c'est vrai qu'il faut promouvoir et pousser l'idée d'une structure régionale, qu'il va falloir développer le rassemblement des barreaux. Est-ce que cela veut dire que les barreaux plus petits risquent de disparaître ou de se fondre dans une structure derrière le barreau de Lille ? Non. Longtemps, par exemple, nous avons eu le bâtonnier de Béthune, Me Leleu, qui a siégé au conseil national des barreaux. Est-ce que cela a retiré quelque chose à cette personnalité incontournable ou au barreau de Béthune ? Non...
La réforme de la carte judiciaire n'a que peu affecté le Nord - Pas-de-Calais ?
>> Effectivement. Et cela nous donne de grosses responsabilités car nous sommes une grande région judiciaire. 10 tribunaux de grande instance et une région de quatre millions d'habitants, ce n'est pas rien.
Pour l'année 2009, l'évolution de la justice vous préoccupe d'abord dans quel domaine ?
>> Il y a beaucoup à faire. Mais ce qui me préoccupe le plus, c'est la montée d'un sentiment sécuritaire mal compris. Les citoyens ne doivent jamais oublier que, lorsqu'ils applaudissent à plus de répression, des lois plus strictes, des règles de procédure où les droits de la défense sont plus restreints, cela va finir tôt ou tard par se retourner contre eux.
Les citoyens ne doivent jamais oublier que lorsqu'ils applaudissent à plus de répression, des lois plus strictes (...), cela va finir tôt ou tard par se retourner contre eux.
JE TIENS A FELICITER MAITRE René Despieghelære POUR SON ELECTION A LA TETE DU BARREAU DE NOTRE VILLE
12:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nouveau bâtonnier de lille, lille, ump, rené despieghelaere |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
Agression intolérable homophobe sur un parking qui borde l'A23 à Raismes
Lundi soir, deux Valenciennois ont été victimes d'une agression gratuite, à caractère homophobe et raciste. Les quatre agresseurs ont été interpellés. Ils auraient déclaré souhaiter faire « la chasse aux pédés » ce soir-là.
Ce fait divers récent tend à prouver que l'homophobie est loin de disparaître. Deux Valenciennois ont en effet été hospitalisés, lundi, après avoir été agressés sur le parking de la mare à Goriaux, au bord de l'A23 à Raismes (près de Valenciennes). Antoine (1), 25 ans, a eu le nez cassé par « un coup de boule » (5 jours d'ITT). Son ami Djamel, 21 ans, souffre quant à lui d'une fracture au bras droit ainsi que d'une plaie à la tête et de multiples contusions (21 jours d'ITT) après avoir été frappé avec une matraque télescopique.
C'est que leurs agresseurs les attendaient de pied ferme, ce lundi soir, sur l'aire de Millonfosse au bord de l'axe Lille - Valenciennes. Que ce soit Antoine et Djamel ou d'autres, les quatre garçons semblaient bien déterminés à mener leur « chasse aux pédés » - comme l'a entendu Antoine au cours de sa confrontation avec les agresseurs -, jusqu'au bout. Pour ce faire, les quatre occupants de la Citröen C2 « tunée » s'étaient armés d'une matraque télescopique, et d'un pied de biche dont il ne sera pas fait usage mais que les policiers retrouveront, dissimulé sous un fauteuil.
Tous originaires de Valenciennes et de ses environs, ils décident vers 21 heures de se poster, à l'affût, sur l'aire de Millonfosse qu'ils savent réputée comme lieu de rencontre. Antoine et Djamel tomberont dans le piège.
Après avoir amené les deux amis à l'écart des regards, sur le parking de la mare à Goriaux, trois des quatre occupants seulement participeront à l'agression. Antoine, frappé au visage, s'est effondré tout de suite. Djamel, voulant le défendre, est alors pris à partie. Les agresseurs se déchaîneront sur lui à coups de pied, coups de poing, ainsi qu'avec la matraque télescopique.
Symboles néonazis
Les deux victimes réussiront malgré tout à s'échapper, avant de se retrouver aux urgences de l'hôpital de Valenciennes. Dès le lendemain matin, grâce au numéro d'immatriculation que Djamel avait pu relever, les enquêteurs ont procédé à l'interpellation des quatre agresseurs (deux majeurs et deux mineurs) à leur domicile. Une visite matinale qui semble avoir été riche d'enseignements pour les policiers. Des symboles et des documents comportant des inscriptions néonazies auraient été retrouvés dans les habitations.
Les deux mineurs ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant d'être présentés au juge des enfants. Les deux adultes sont quant à euxen détention provisoire dans l'attente d'être jugés en comparution immédiate, lundi, par le tribunal correctionnel de Valenciennes. •
GRÉGORY AUTEM
1. - Prénoms d'emprunt
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
En tant que responsable jeune de l'UMP de la première circonscription du Nord, je condamne fermement ces faits et demande la vigilance de tous sur ce sujet !
12:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : homophobie, raismes |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
David Bève, le jeune chef lillois qui a séduit Gault-Millau
Une carte différente tous les mois, c'est le pari de David Bève. Un concept qui marche.
Gamin, il adorait les fourneaux de la cuisine familiale et parlait déjà d'avoir son restaurant un jour. Sa grand-mère lui avait même offert une toque et un tablier. Il a bifurqué quelques années avant de revenir à ses premières amours. David Bève, le jeune chef du restaurant lillois N'autre Monde, fait partie des "Jeunes Talents" honorés par le Gault-Millau.
Une reconnaissance pour un autodidacte qui fonctionne à la passion. Et, en plus, il s'amuse !
PROPOS RECUEILLIS PAR VIOLAINE MAGNE ET FLORENCE TRAULLÉ > violaine.magne@nordeclair.fr et florence.traulle@nordeclair.fr
Vous êtes né dans les casseroles ?
>> Pas vraiment ! Je suis né à Lille. Ma mère était prof, mon père était dentiste. Une de mes grands-mères était commerçante. Elle tenait une mercerie-lingerie. C'est elle qui m'a donné la bosse du commerce. Tout petit, je cuisinais déjà et quand je disais que, plus tard, je voulais avoir un restau, elle me disait : "Tu vas travailler quand les autres s'amusent".
Dans votre famille, c'était important la cuisine ?
>> Mes deux grands-mères cuisinaient, mes parents aussi. Chez nous, ce n'était pas boîtes et surgelés.
Qu'aimiez-vous particulièrement manger quand vous étiez enfant ?
>> J'aimais beaucoup de choses mais j'étais très dessert.
Ma mère m'a toujours laissé libre accès à la cuisine. Je faisais ce que je voulais. J'ai commencé à sept ou huit ans. Ma grand-mère m'avait fait une toque et un tablier. J'ai eu ma période gâteaux au yaourt, ma période pâte à choux jusqu'à ce que je les réussisse, ma période crêpes...
Pourtant, vous n'allez pas vous orienter vers des études de cuisine ?
>> Non. On m'a désorienté. Enfin, l'école m'a désorienté. Je voulais faire l'école hôtelière au Touquet mais j'avais un an d'avance et je n'ai pas pu y rentrer car j'étais trop jeune. J'ai donc suivi un cursus classique. Bac B, études d'administration économique et sociale des entreprises à la Catho. Jusqu'à la licence. La compta, l'anglais, le droit constitutionnel, ça m'intéressait mais le reste, les stats, les maths, l'informatique, c'était la cata ! Je ne savais pas trop quoi faire. Le jour où j'ai eu ma licence, j'ai arrêté.
Comment allez-vous revenir à la cuisine alors ?
>> Quand j'étais étudiant, j'ai fait beaucoup de petits jobs. J'ai présidé le bureau des élèves, travaillé dans des juniors entreprises et je me suis rendu compte que ce que je voulais, c'était travailler. J'ai commencé comme serveur aux Folie's de Paris. Ça me plaisait bien. Claude Thomas nous a donnés à moi et à mon associé Harry Baclet qui travaillait aux Folie's comme danseur et chorégraphe, le goût du travail bien fait. À la base, Claude Thomas était un professionnel de la restauration. Il était d'une très grande exigence.
Ensuite, je suis parti travailler au Beau Jardin à Roubaix le midi et le soir, je continuais aux Folie's. Je n'arrêtais pas. J'ai fait aussi un peu de discothèque, un peu de bar.
Et vous décidez de vous installer alors que vous n'avez pas de formation scolaire en cuisine et plutôt une expérience en salle ?
>> Je savais ce que je voulais faire, ce que je ne voulais pas. Et puis, je pense que quand vous êtes passionné, vous pouvez tout réussir dans la vie.
Ce qu'il faut, c'est du travail et de la passion. Là, vous pouvez bouger des montagnes. Je ne voulais surtout pas faire de la brasserie. J'avais envie d'un restaurant intimiste, quelque chose qui change un peu à Lille. L'idée est née d'un restaurant avec une carte qui change tous les mois. Avec Harry, nous avons invité au restau un ami comptable et on lui a parlé de notre projet. Il nous a demandés si on avait des économies pour nous lancer. On n'en avait pas.
Il nous a expliqué comment monter notre dossier, faire une étude de marché, et ensuite aller frapper à la porte des banques. J'avais 25 ans.
Et comment on se fait recevoir par les banquiers quand on a 25 ans, un projet et pas d'argent ?
>> On s'est fait jeter partout, sauf à la BNP où nous avons rencontré une femme qui a cru en nous. Il fallait aussi trouver un lieu. Au départ, on pensait reprendre un restaurant et tout changer, la carte, la déco. On se disait qu'à partir d'une structure existante, ce serait plus facile. Les pistes qu'on a eues n'ont pas abouti. Un agent immobilier nous a amenés ici, rue du Curé Saint-Etienne. C'était un bar antillais. Un taudis. Dans la cave, il y avait un an de poubelles. Derrière, il y avait une cour avec une cabane pour les toilettes. J'ai trouvé que l'emplacement était excellent. Le loyer, à l'époque, était dérisoire et le fonds de commerce pas cher. On était fin 1999. J'ai dit à Harry : c'est ici. Il m'a répondu : "On va s'asseoir et tu vas m'expliquer." Il n'était pas vraiment convaincu en ayant vu les lieux mais, moi, j'ai tout de suite imaginé ce que l'on pourrait en faire.
Des coups de chance alors ?
>> De la chance, de la passion et des gens qui nous ont aidés. Quand on a le prêt de la banque, il manquait 200 000 francs de l'époque par rapport à ce qu'on avait demandé. On a donc du faire une partie des travaux nous-mêmes. Une de mes grands-mères nous a un peu aidés financièrement et on a retroussé nos manches. J'ai posé des placos, mon père a pris deux mois de vacances pour nous aider, ma mère qui était prof a travaillé avec nous tout l'été. Des amis sont venus peindre. Ma grand-mère nous amenait à manger tous les midis. On a ouvert le 26 ou le 27 août, un dimanche. À 18 heures, on était encore dans les derniers travaux. À 20 h 30, le restaurant était complet. La famille, les amis...
Avec votre concept de départ ?
>> Oui, une carte qui change tous les mois, et neuf légumes frais en accompagnement, cuisinés à la vapeur. On ne peut pas changer, les clients le réclament ! Nous avons une clientèle d'habitués qui nous suit depuis le début. Qui aime découvrir. Qui veut une cuisine de saison et une cuisine différente.
Où allez-vous chercher vos idées ? Vous lisez beaucoup ?
>> Tout ce qui sort. Tous les magazines spécialisés. Je m'intéresse aux tendances, aux idées, aux produits nouveaux.
Il y a donc vraiment des modes en cuisine ? >> Bien sûr. En ce moment, on fait beaucoup plus attention à la saisonnalité des produits. C"est n'importe quoi de vouloir manger des fraises ou des cerises du Chili en décembre ! On redécouvre des légumes oubliés, comme le topinambour, les panais, le rutabaga. J'aime faire la cuisine, inventer, mais ce qui me passionne aussi c'est la décoration, faire de belles assiettes, gérer le personnel, faire les courses, la comptabilité. Tout. Ce qui me plaît dans ce métier, c'est que je dirige une véritable PME. Que c'est très complet.
Une bonne cuisine, ça va de pair avec une belle décoration, un bon accueil, du joli linge de table, c'est essentiel. N'Autre Monde, 1 bis rue du Curé Saint-Étienne à Lille.
Tél : 03.20.15.01.31. À la carte, compter entre 50 et 60 E, hors boissons.
Deux amis étaient avec moi, ils ont cru que j'allais tomber dans les pommes !
Vous faites partie des Tables gourmandes. Difficile d'y entrer ? >> C'est un petit milieu, oui. Claude Thomas m'a souvent dit qu'il fallait que j'y entre. J'ai appelé Jean-Luc Germond (le chef du Sébastopol, président des Tables gourmandes) qui m'a envoyé le dossier. Il faut deux parrains pour y entrer. Les miens sont Clément Marot, pour qui j'ai beaucoup d'estime. S'il y avait plus de gens comme lui, je suis sûr que davantage de jeunes se lanceraient. Mes autres parrains sont Régine et Alain de la Planche Épinoy, qui maintenant ont pris leur retraite. C'est intéressant de faire partie des Tables gourmandes. Cela donne une meilleure visibilité. Et puis, cela permet de faire des choses intéressantes auxquelles nous n'aurions pas accès. Par exemple, pour la fin de l'exposition Échappées nordiques au Palais des Beaux Arts, ils vont présenter le film Le festin de Babette et nous ont demandé de le recréer. Des initiatives comme celle là nous font sortir de nos établissements, nous ouvrent à autre chose. Et comment devient-on Jeune Talent, mis à l'honneur par Gault-Millau ? >> Alors là, je ne sais pas. Mme Alexandre, la directrice du guide, m'a appelé juste avant sa sortie. Deux amis étaient avec moi au restaurant, ils ont cru que j'allais tomber dans les pommes ! C'est impressionnant de se retrouver dans les premières pages du guide et de faire partie des 22 jeunes talents de l'année du guide Gault-Millau. J'étais tellement soufflé que j'ai dit à Mme Alexandre qu'elle devait se tromper ! Surtout que je suis le seul du Nord de la France. Ça fait des jaloux ? >> Des gens des Tables gourmandes m'ont appelé, d'autres pas... Qu'est-ce que ça va changer ? Ça fait grimper les prix ? >> Non, la note reste la même ! En revanche, pour toute l'équipe, c'est une vraie reconnaissance. Il y a un an et demi, on avait eu une note de 13/20 au Gault-Millau. Jonathan et Roman, nos deux cuisiniers, m'avaient dit : on fera mieux. Cela les a super motivés. C'est aussi un vrai encouragement pour l'équipe. Ça booste les réservations ? >> On ne connaît pas la crise. Depuis mi-octobre, on est complets midi et soir. N'y a-t-il pas, comme certains chefs s'en plaignent, une dictature des guides gastronomiques ? >> Disons que maintenant je ne voudrais pas descendre en dessous de la note de 13/20 ou être viré du Gault-Millau... Des clients choisissent vraiment leur restaurant en fonction des guides. Le dimanche soir par exemple, nous marchons très bien. Avec une clientèle venue passer le week-end à Lille et qui choisit des établissements sélectionnés par Gault-Millau. On peut vivre sans être dans les guides gastronomiques mais quand vous y êtes, ça donne une sacrée bouffée d'oxygène. Ce n'est pas une fin en soi, mais je suis content d'y être. Prochaine étape, une étoile au Michelin ? >> Non, si elle arrive c'est bien mais ça ne me fait pas rêver. C'est trop de pression. Vous allez manger au McDo ? >> Ça m'arrive mais si j'y vais, c'est en connaissance de cause. Et quand je n'ai pas beaucoup de temps, pour manger un morceau.
TOUTES MES FELICITATIONS A CE DEJA GRAND CHEF DE NOTRE VILLE !
12:12 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : n'autre monde, lille, gault millau, david béve |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
les Anglais, meilleurs clients du marché de Noël

Le marché de Noël aura démarré lentement à Lille, sous la neige et le vent.
À l'approche du réveillon, les exposants étaient plus ou moins satisfaits.
L'activité, cependant, est semblable à celle de l'année passée.
Du vent, de la pluie, de la grêle, de la neige même. Rares ont été les Lillois qui ont mis le nez dehors. Cet exposant, venu tout droit de Juan-les-Pins, loue les Anglais. « En novembre, ce sont nos meilleurs clients. Après, c'est plus calme. » Sophie Fourneau, habituée du marché depuis quatre ans, remercie également les Britanniques. « Ce sont eux qui nous ont sauvés. » Depuis, les gens flânent, mais mettent assez peu la main au porte-monnaie. Le week-end, en revanche, c'est la cohue, « c'est parfois même difficile d'accéder au stand ». Sophie Fourneau assure tout de même que ça vend, mais confesse aussi avoir dû réduire ses prix.
http://www.lavoixeco.com/actualite/...
12:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : marché de noël, lille, hervé marie morelle |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
Lille plongée dans le noir
Plus aucune source de lumière hier soir dans le centre ville de Lille et dans plusieurs autres quartiers pendant deux heures.
Hier, vers 18 h, plusieurs quartiers de Lille, et une partie de Lambersart et de Ronchin ont subi une panne d'électricité pendant 2 h. La cause n'avait pas encore été identifiée hier soir.
MARIE TRANCHANT > lille@nordeclair.fr
Il était environ 18 h 20 hier lorsqu'une grosse panne d'électricité a plongé plusieurs quartiers de Lille dans le noir. Les villes de Lambersart et de Ronchin ont été touchées partiellement, elles aussi. Problème de réseau ou de câble d'alimentation, hier soir, les services dépannage d'EDF ne connaissaient pas encore la cause de la panne qui a duré deux heures dans certains quartiers. Les pompiers, eux, ont été appelés à maintes reprises, pour cause de « panique » due au noir qui régnait dans les rues.
Les premiers concernés ont été les commerces lillois, dont certains, comme la Fnac et le Furet du Nord ont dû être évacués. Certains commerçants se sont vus dans l'impossibilité de tirer leurs rideaux de fer, électriques, eux aussi. « On va devoir faire preuve de patience, indiquait Virginie, vendeuse à La Gueulardière, rue Faidherbe. On se rend compte qu'on est tributaires du système électrique ! » Le cinéma Le Métropole, rue des Ponts-de-Comines, a dû annuler quelques séances avant de reprendre son activité normalement. Chez les restaurateurs, c'est certainement aujourd'hui qu'on évaluera les dégâts, après l'arrêt des frigos, mais aussi un manque à gagner sur la fréquentation habituelle du samedi soir. « On doit refuser des réservations, expliquait-on aux Charlottes en ville, juste avant que le courant ne soit rétabli dans le centre ville, vers 19 h 30. Il y aura une perte de marchandises. » Hier soir, vers 20 h 30, EDF affirmait que tout était rétabli, après plusieurs reprises qui avaient donné espoir aux badauds et aux commerçants quelques minutes avant. Il aura donc fallu deux heures pour que les équipes interviennent dans le centre ville, dans le Vieux-Lille, dans les quartiers de la Grand-Place, du Colisée, du Nouveau-Siècle, de l'Esplanade, des Bois-Blancs et de la rue Nationale. Les gares de Lille ont, elles, été épargnées, tout comme le réseau de métro Transpole qui n'a pas été touché par la panne. La Grande Roue, alimentée par un groupe électrogène indépendant, a pu continuer à tourner. Le CHR n'a pas été, lui non plus, concerné par l'incident.
Alors que les devantures n'étaient plus éclairées que par les panneaux lumineux de secours et que les illuminations de Noël, elles aussi, étaient éteintes, Virginie, de la Gueulardière, commentait encore : « C'est bien triste, une ville dans le noir ! »
11:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : lille, edf, coupure, hervé marie morelle, ump |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 24 décembre 2008
je vous souhaite un Joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d'année !
geseënde Kersfees • gëzuar Krishtlindja • frohe Weihnachten • gleckika Wïanachta • merry Christmas • miilaad majiid • Chnorhavor Surb tsnund • vrolik Kersfees • Eguberri on geseënde Kersfees • gëzuar Krishtlindja • frohe Weihnachten • gleckika Wïanachta • merry Christmas • miilaad majiid • Chnorhavor Surb tsnund • vrolik Kersfees • Eguberri on • subho baradin • З Божым нараджэннем • Christmas nay hma mue pyaw pa • sretan Božić • Nedeleg laouen • весела коледа • bon Nadal • 圣诞快乐 • seun-tan chu-ka-hae-yo • bon Natale • jwaïeu Nouel jwaye nowel • jénwèl • zwayé Noèl • sretan Božić • glædelig jul • feliz Navidad • gojan Kristnaskon • häid jõule
08:17 Publié dans Contact | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : noël, lille, ump, hervé marie morelle |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 23 décembre 2008
Inauguration de Lille Neige, un petit goût de vacances
Une semaine chargée les a empêchés de venir plus tôt, mais Martine Aubry et son conseil municipal pouvaient difficilement couper à l'inauguration de Lille Neige, projet phare de la municipalité pour cette fin d'année.
Ce qu'ils ont fait, hier après-midi. Un dernier rendez-vous avant deux semaines d'un répit tout relatif.
D'ailleurs, que fait-elle pendant les fêtes, Martine Aubry ? Un Noël lillois en famille, bien sûr, et puis une petite semaine à New York, « pour marcher, voire des expositions, me balader... »
Pour elle comme pour son équipe municipale, les vacances seront trop courtes. Mais il y a déjà eu le séminaire de "travail" à Rotterdam ... c'est cool la vie au PS !
Et les lillois pendant ce temps là ?
13:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : lille neige, aubry, huyghe, ump, hervé marie morelle |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook














