samedi, 10 mai 2008
au bout des doigts ne les sentez pas ça risquerai de vous faire vomir !
voici les commentaires d'un restaurant dans lequel je suis allé avec des amis la semaine dernière ! n'y allez surtout pas !

Le service. Nous étions deux avec ma marraine, le restaurant a refusé de nous presenter la carte des desserts car nous avons juste fait remarquer à la serveuse, de manière très polie, qu'elle nous avait servi 13 bouchées au lieu de 15, comme convenu dans la commande. De plus, ils sont venus nous faire recompter les petits plats pour nous montrer que nous avions mal compté.
Ayant réservé pour 21h, on nous sert les cocktails puis les mise en bouche à 21h15. Nickel. Le plat arrive ensuite... à 23h. Aucune boisson en attendant, aucun mot pour rassurer ou patienter. Nous avons mangé le plat (le choix des viandes n'est pas assez neutre, mon ami n'aimant pas, comme beaucoup, les viandes style gibiers ou agneaux, ne s'est pas régalé). Nous sommes partis sans un mot à la caisse, préférant éviter le dessert. La serveuse ne nous a pas compté les desserts et nous a offert les boissons, aucun "pourquoi vous partez" etc
Après avoir entendu énormément de belles choses sur ce lieu je me suis décidée à réserver. Pas de chance, pas de place avant le deuxième service. Une fois installés plus d'une heure pour recevoir nos plats. On avait commandé une quantité x de leurs "mini plats" il y en avait x-4. Donc, retour en cuisine et nous mijotons une demi-heure de plus. Là , fatigués et irrités par l'attente et le bruit nous mangeons sans grand appétit ce qui se trouve dans notre assiette. Difficile de juger objectivement la qualité après ça mais rien d'exceptionnel je vous assure. Un concept certes original mais pas de quoi en faire des tonnes. Nos voisins ont été plus malins que nous, ils sont partis sans payer après 30 min d'attente. Arrivés à l’addition pas de geste commercial, ni boisson, ni café offert après toutes ces mésaventures. Vous voulez des "bouchers" à deguster "du bout des doigts" ? Allez dans un restaurant à tapas, ce sera moins cher, meilleur et vous attendrez moins !
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le salon Gonay de Lille perd face au nouveau coiffeur tendance du vieux-lille LAB !
Mon ancien coiffeur : GONAY est décevant !
plus hype qu'éfficace et serviable !
voici un florilége de commentaire de clients déçus de Gonay :

"J'y suis allée chez Philippe Gonay! Mon mari aussi et on a été tous les deux déçus.
J'ai payé 75€ pour un balayage raté .La coupe ça va mais forcément elle n'a pas fait grand-chose car je voulais qu'il reste de la longueur alors elle s'est contenté de couper les pointes et d'effiler un peu.En 2 min c'était fini.Le pire c'est qu'ils s'en foutent royalement de toi et celle qui m'a fait le brushing m'a laissé en plan sans s'excuser pour régler une histoire avec son petit ami de coiffeur qui n'avait pas écouté ses conseils et du coup avait une couleur à chier selon elle.Ce qui l'a rendu super énervée, et se permettait de se défouler par coups secs sur ma tignasse.Jusqu'à ce qu'elle me laisse en plan .
Sans compter celle qui m'a fait le balayage!Elle commence à le faire puis s'arrête presque 15 min pour s'occuper d'une autre!En plus, elle m'a oublié des endroits!
Franchement, je ne vous le recommande pas!!!!"
"Dommage qu'ils soient aussi désagréables... Trop désagréables on est parti sans coupe..."
"j'ai travailler la bas, jy suis parti de mon plein gré!
j'ai bien eu le temps de découvrir gonay ses petites astuces et les coiffeurs ! j'étais boulevard gambetta ! mike est un bon coiffeur et lydie aussi super sympa; mike est un hypocrite. le personnel se prend vraiment pas pour de la merde. mike et lydie sont compétents. ce que les gens ne savent pas c'est qu'ils vous coiffent avec leur air sympatique et des que la cliente s'en va, hop hop hop tout le monde (le personnel) aux shampooing et ca y va : "ah tu la vu elle est laide , ta vu ses pompe, et son jean, ...ah cest un faux dolce gabbana et chanel"
la clientèle:: blondasse pétasse qui veut rester jeune, gonflé a bloc de collagene a croire que leur bouche"pulpeuse "va éclater , et assez conne pour penser qu'il sont ami avec mike ou d'autre et qu'il sont appréciés !!
fashion?? vous dite fashion?? en tout cas , peu sur de soi et de leur look , tout le temps a se mater .
et qui veut un bon café????? dans une tasse pas lavé plein de poussière, pardon lavé sans produit vaiselle, la vaiselle qui trainent dans une piéce craceuse jamais lavé.et essuyé avec la serviette qui a essuyé les cheveux du dernier client
au shampoing, on vous les montre les grande rangées de produit loréal phyto..... avec lesquels on vous "lessive "les cheveux, avec une extrême " douceur", ah merde on oublie de vous montrer les grands bidons sous marques qui nous servent a les remplir
olala oui c'est hype comme vous dite!
je m'habille en chanel mais je vis en hlm et je bouffe des patte tout les jours ça c'est cool!
en tout cas tout ce que j'ai retenu : c'est tous des prétentieux hypocrite de lille je ne connai que philippe et jean-jacques mais bon eux ils ne vous prêterons aucun intérêt
en tout cas ça me fait bien rire car, les clientes disent que les coiffeuses s'y croit trop et les coiffeuses idem pour les clientes !
alors allons chez LAB

L'équipe LAB vous fera découvrir et adopter toutes les dernières tendances de la coiffure.
Forts de 10 ans d'expérience, ils vous ferons profiter de toute la palette de nos compétences spécifiques.
Lydie, très bonne coupeuse, elle s'est spécialisée dans les extensions et s'occupe également des futures mariées.
Alexis, l'homme du salon est un coupeur très pointu qui saura faire exploser son talent pour vos cheveux.
Eva, la coloriste experte, trouvera sans difficulté la couleur qu'il vous faut. Les blondes ne jurent que par elle. Elle s'est également spécialisée dans les extensions.
13:46 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gonay, lab, coiffeur, lille
jeudi, 08 mai 2008
RESULTATS DES ELECTIONS À LILLE 3 : JE SUIS ÉLU
Voici le résultat et les noms des élus au conseil des études et de la vie universitaire :
je représenterai la seule vrai force d'opposition face à l'assistanat au clientelisme et au communautarisme !

LISTE UNI, CONTRE LES BLOCAGES, POUR LA LIBERTE D’ETUDIER, soutenue par : Stop la grève, Comité Lille 3 « contre les blocages », Action IUT, Promotion IUP
Hervé-Marie MORELLE
LISTE UNEF ET ASSOCIATIONS ETUDIANTES
François DURIEZ
Alexia SAVINEL
Julien BRUNEEL
Lorraine FINKL
Sarah JOUVENOT
LISTE SUD ETUDIANT-E LILLE – UNIVERS.CITE (pour une université solidaire, publique et ouverte à tous !) soutenue par l’Union syndicale Solidaires 59-62
Simon DEMOLDER
Simon FOURNIER
LISTE EMF
Sofiane MEZIANI
Leila BELGHITI
LISTE AVEC LA CE, PRENONS NOTRE UNIVERSITE EN MAIN présentée par la Confédération étudiante, soutenue par Cé IUT, SOS Racisme, Université : mission insertion, Collectif démocratie et liberté
Hélène FEVRE
Saïd ALI
20:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lille 3, politique, elections universitaire, uni, ump, herve marie morelle
Victoire du 8 mai 1945: en Normandie, Sarkozy célèbre "la vraie France"
Nicolas Sarkozy a célébré "la vraie France", celle de de Gaulle et des résistants, en commémorant jeudi sur une plage du Débarquement en Normandie, le 63e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.
Rompant avec la traditionnelle commémoration sur les Champs-Elysées à Paris, la cérémonie, sobre et recueillie, s'est déroulée sur la plage de Ouistreham (Calvados), à l'endroit même où des milliers de soldats alliés, parmi lesquels les 177 Français du "Commando Kieffer", débarquèrent à l'aube du 6 juin 1944.
"En cette journée du 8 mai (...), j'ai voulu rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à ceux auxquels nous devons aujourd'hui d'être libres. Aux heures les plus sombres de notre histoire, quand tout semblait perdu, quand les chefs les plus prestigieux capitulaient devant l'ennemi, ils ont choisi de continuer le combat", a déclaré le chef de l'Etat.
"Plus on s'éloigne" de la fin de la seconde guerre mondiale "et plus la mémoire est compliquée à pérenniser. C'est la raison pour laquelle M. Sarkozy veut décentraliser les cérémonies du 8 mai" pour "marquer de façon plus forte les esprits", selon l'un de ses proches.
L'an prochain, elles pourraient se dérouler en Bretagne ou en Provence.

Nicolas Sarkozy, qui avait, dans la matinée, déposé une gerbe au pied de la statut du général de Gaulle sur les Champs Elysées, était accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel.
Sur la plage balayée par une légère brise et sous un soleil printanier, se tenaient plusieurs détachements militaires, notamment ceux du 1er Régiment d'infanterie de la Garde républicaine et de l'Ecole Polytechnique.
La tête couverte du béret vert des fusiliers-marins, six vétérans du commando Kieffer ont reçu un hommage particulier de M. Sarkozy. Dominique Kieffer, fille de celui qui fut leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, était présente.
A cette occasion, a été présenté le fanion d'un futur 6e commando marine, unité des forces spéciales baptisée "commando Kieffer", qui sera créée officiellement à la date symbolique du 6 juin.
Dans un discours plus gaullien que chiraquien, le président Sarkozy, tout en affirmant qu'"aucune faute, aucun crime ne doit être oublié", a proclamé que "la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration".
"La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants", a-t-il lancé.
M. Sarkozy s'est montré ainsi fidèle à son refus réitéré de la "repentance", sans toutefois aller jusqu'à rompre avec le discours de son prédécesseur Jacques Chirac le 16 juillet 1995, lors la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv.
Alors que de Gaulle, puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusés, Jacques Chirac avait été le premier président à reconnaître alors la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. "La France, patrie des lumières et des droits de l'Homme (...) la France, ce jour-là , accomplissait l'irréparable", avait-il déclaré, tout en rendant hommage en plusieurs occasions ensuite à la France des résistants ou des Justes qui sauvèrent des Juifs.

De même, M. Sarkozy a salué jeudi la mémoire "des maquisards (...), de ceux qui cachaient les enfants juifs" comme les fermiers du Périgord, ou encore "les humbles pêcheurs de l'Ile de Sein" qui rejoignirent de Gaulle à Londres.
20:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, hervé marie morelle
mercredi, 07 mai 2008
MAI 68 : 40 ANS PLUS TARD !
11:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Où l’on reparle de Martine Aubry comme premier secrétaire du PS

Moins elle le dit, plus on la nomme. Martine Aubry a beau taire toute ambition personnelle, voilà qu’on lui en prête. Le premier secrétaire fédéral Gilles Pargneaux, lundi, l’a citée parmi les candidates au poste de premier secrétaire du PS. Alors, désir ou aveu�
La scène se déroule, rue Lydéric à ÂLille. On joue en double, ce lundi au siège du PS. Deux journalistes face à deux politiques, entourés des affiches du premier secrétaire François Hollande (version 1999, celles avec les lunettes dont la fabrication s’est arrêtée l’année du congrès d’Epinay). Le députe maire de Dunkerque Michel Delebarre et Gilles Pargneaux, abandonné par un Bernard Roman retenu au conseil régional, présentent la campagne socialiste contre le bilan de Nicolas Sarkozy (voir notre édition de mardi). La déconstruction appelant la reconstruction, le maire délégué d’Hellemmes évoque le congrès de novembre, au cours duquel François Hollande laissera son siège de premier secrétaire. Et les candidatsÂ: «ÂPeillon (Vincent), Ayrault (Jean-Marc), Moscovici (Pierre), Aubry (Martine)», énumère Gilles Pargneaux.
Martine AubryÂ? La maire de Lille s’est bien défendue, ces dernières semaines qui l’ont vu emporter l’hôtel de ville et la communauté urbaine, de se présenter comme candidateÂ: «ÂLe projet d’abord, l’homme ou la femme ensuite», ne cesse-t-elle de répéter aux médias. Alors quoiÂ? Gilles Pargneaux aurait-il ainsi divulguer un désir de la fédération du NordÂ? Aurait-il révélé par mégarde une prochaine annonce officielleÂ?
Toujours est-il que le premier secrétaire fédéral n’y voit qu’un seul inconvénientÂ: «ÂMartine Aubry souffre d’un déficit de réseau», juge-t-il, à l’instar d’une bonne partie des analystes politiques. Mais, après tout, quel candidat ne traîne-t-il pas une casseroleÂ? AyraultÂ? «ÂUn représentant de la vieille garde», estime-t-il. PeillonÂ? Trop perso. MoscoviciÂ? «ÂC’est un peu trop l’homme de Strauss-Kahn.»
Quant à Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, pas question qu’ils briguent à la fois le parti et la présidence. Pour la fédération du Nord, c’est incompatible. Ce que résume Michel Delebarre par ces motsÂ: «ÂSi on veut que le premier secrétaire s’attache à renforcer et bouger le parti, il vaut mieux qu’il ne soit pas candidat à la présidentielle.» Martine Aubry est prévenue.
Ce sont les Lilois qui vont être content que leur maire se diversifie et se dilue dans la vie politique nationale, je crois me souvenir que durant sa campagne M.AUBRY avait promis autre chose, mais les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.....et qui votent. Ca commence mal.
Préservez moi de mes amis.....
mes ennemis je m'en charge !
Chacun connaît la formule et entendre Gilles Pargneaux se préoccuper du destin national de Martine Aubry est tout simplement délicieux lorsque l'on connaît l'exquise qualité de leurs relations...
Nul ne peut croire en effet que la mécanique médiatique enclenchée autour du Maire de Lille soit le pur effet du hasard. Bien sûr, Madame Aubry a de l'ambition et je n'y vois là qu'une logique indiscutable lorsque l'on s'engage dans des combats...Et Madame Aubry est une femme de combat(s).
En réalité, deux questions se posent: Quelles qualités faut - il pour être premier secrétaire du PS ? Faut-il afficher son destin national ?
Pour être premier secrétaire il faut savoir rassembler, définir un cap idéologique et animer la bataille des idées...Je suis persuadé que le Maire de Lille possède quelques unes de ces qualités...quant à sa capacité de rassemblement, elle sait être tellement intransigeante (elle ne s'en cache pas d'ailleurs) que le nombre de ses "amis" qui feront tout pour l'empêcher d'accéder à cette fonction doit être abyssal.
Sur son destin national, une réflexion: les obligations de maire et de présidente de la Communauté occupent très largement deux emplois à plein temps. Mais au-delà de l'agenda, je crois que l'essentiel est la transparence des comportements. Si son ambition est légitime, inutile de multiplier les trompe l'œil. Il faut assumer et déclarer publiquement ce que l'on souhaite accomplir.. C'est plus sain (souvenons nous de la formule de Nicolas Sarkozy sur "pas seulement en me rasant") car ensuite, quel que soit le résultat, personne ne peut vous le reprocher. Les élections municipales sont passées...Peut-être est il temps que Madame Aubry nous dise, très simplement, ce qu'elle compte faire...
11:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, aubry, conseil municipal, huyghe, ump, hervé marie morelle
Jean-Pierre Jouyet vous donne rendez-vous le 7 mai à Lille

Dans le cadre de la future Présidence française de l’Union européenne, le ministère des Affaires étrangères organise le "rendez-vous des Européens". Une série de rencontres dont la première manifestation aura lieu le 7 mai à Lille, à l’avant-veille de la journée de l’Europe.
La manifestation du 7 mai portera plus particulièrement sur les valeurs européennes et l’identité commune des Européens. Jean-Pierre Jouyet invite ce jour-là , au Grand Palais de Lille, des personnalités européennes du monde politique, de la culture et des médias.
Cette journée de débats sera organisée autour de deux sessions plénières et d’ateliers thématiques. Elle réunira notamment Xavier Darcos, Rama Yade, Martin Hirsch, Daniel Cohn-Bendit, Bronislaw Geremek, Michel Rocard ou encore Philippe Starck.
10:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jouyet, europe, lille, ump
"bon anniversaire" Ã Sarkozy
François Fillon a souhaité un "bon anniversaire" au président Nicolas Sarkozy qu'il a présenté devant des nouveaux adhérents de l'UMP, réunis pour l'occasion dans la salle Gaveau à Paris, comme un "militant", un éternel "rebelle".
"Il n'est pas là mais je veux vous dire que son coeur, que ses pensées sont tournées vers vous", a dit le Premier ministre entouré de nombreux membres de son gouvernement là même où le président nouvellement élu avait tenu son premier discours le 6 mai 2007.
"Le président au fond de lui-même reste un militant, il reste un rebelle qui refuse d'être étouffé par les habitudes du pouvoir. Il conserve intact en lui ce goût de convaincre, ce goût d'engager la bataille intellectuelle face à la muraille des préjugés", a-t-il "confié" se disant "fier de le servir".
Parmi les 15 engagements de la majorité présidentielle :
Depuis un an, quels sont, selon vous, les trois engagements pour lesquels la majorité présidentielle a obtenu les meilleurs résultats :
1. choix : Réhabiliter le travail (24,99 %)
2. choix : Vaincre le chômage (12,82 %)
3. choix : Maîtriser l'immigration (12,14 %)
Pour l'année à venir, quels doivent être, selon vous, les trois engagements prioritaires pour lesquels la majorité présidentielle doit concentrer ses efforts :
1. choix : Augmenter le pouvoir d'achat (24,37 %)
2. choix : Vaincre le chômage (10,72 %)
3. choix : Mettre fin à l'impuissance publique (9,82 %)
10:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, anniversaire
mardi, 29 avril 2008
Extraits de la derniére séance du conseil municipal lillois
Conseil municipal ou madame Aubry se permet de contester à plusieurs reprises les votes de l'opposition qui s'abstient tout naturellement de voter contre ou pour les élus de la majorité dans les instances de la ville.

saluons tout de même dans ce jeu de chaises musicales, l'élection de Sébastien Huyghe au conseil d'administration de l'hôpital d'haubourdin.
Peu importe la musique...Pourvu qu'il y ait des chaises...!
Nouvelle Présidente de LMCU, nouvelle équipe de martine Aubry, nouvel entourage...Tout cela est bien naturel et même nécessaire. Ce qu'en France l'on nomme "jeu de chaises musicales" ou "chasse aux sorcières" (selon les points de vue) n'est en fait que le résultat d'une volonté très compréhensible: être entouré de personnes que l'on connaît, qui ont fait leurs preuves auprès de vous et qui sont habituées à vos modes de fonctionnement. Nous sommes cependant encore loin du "spoils system" américain.
Ce qui est le plus important en réalité, c'est le rapport de force qui va s'installer entre les différents occupants des "chaises" et le subtil équilibre entre les pouvoirs ! L'omniprésence de Pierre De Saintignon, l'œil que garde Jean Marc Germain sur les dossiers Lillois, le besoin d'existence des nouveaux arrivants (élus et techniciens)...Le cas de Walid Hanna résume cette situation en une formule qui ne me surprend pas: "Tout savoir"...! Voilà bien l'exemple d'un adjoint au parcours atypique qui connaît une irrésistible ascension et qui a sans nul doute l'intention d'occuper sa chaise et celles des autres...Dorothée Da Silva en sait désormais quelque chose puisque son ancien collègue l'a "assassinée" en séance publique en deux formules.
Car une fois la musique arrêtée et les chaises occupées, le plus dur est de ne pas se la faire transformer en siège éjectable car souvenez vous toujours que : " La Roche Tarpéienne est proche du Capitole" ... Que le spectacle commence...
14:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lille, aubry, conseil municipal, huyghe, ump, hervé marie morelle
dimanche, 27 avril 2008
« La carte de l'UMP est un bulletin de vote permanent »

Petite explication de texte, « sans tabou », hier, entre Xavier Bertrand, ministre du Travail, propulsé il y a peu n°2 du premier parti de France et le ban et l'arrière-ban de l'UMP du Nord - Pas-de-Calais. Arras marquait pour le Saint-Quentinois la première étape d'un long tour de France, destiné à mettre les choses à plat et à redynamiser les troupes, des cadres à la base.

Ce tour de France, Xavier Bertrand assure qu'il avait de toute façon envie de l'accomplir. c'est donc un nouveau virage que doit amorcer un parti qui a auparavant connu le temps de la conquête, puis celui de la mise en place.
. Mais c'est pour mieux se retrouver ensuite sur une longue route bien droite, avec 2012 en ligne de mire, estime le ministre, à qui Nicolas Sarkozy a confié le soin de piloter cette « indispendable » mue. C'est donc avec l'ambition de gommer les doutes et d'apaiser les tensions que le n°2 de l'UMP s'est mis au travail. « Il s'agit de redynamiser les troupes », insiste celui qui indiquait cette semaine dans les colonnes de quelques quotidiens et hebdos nationaux (pour répondre et couper court aux rumeurs faisant état de son appétit pour Matignon, le cas échéant !) avoir l'intention de « mettre de l'huile dans les rouages », et non « pas de l'huile sur le feu »...
Et de poursuivre sur le thème du « cent fois sur le métier remettre son ouvrage », en avouant, que le locataire de l'Élysée et les dirigeants de l'Union pour un mouvement populaire aient manqué d'explications. Mais « Nous allons corriger la trajectoire ! » Et ce qui est aussi certain, « c'est que la volonté de réformer reste intacte. Ceux qui en ont assez et ne veulent plus du statu quo doivent savoir que c'est à l'UMP que ça se passe ! » « La carte de l'UMP est un bulletin de vote permanent » : cette phrase, Xavier Bertrand l'aura dite et répétée hier pour prouver aux militants, nombreux à assister, à la salle des Tisserands, à la réunion publique qui clôturait cette journée de débat, qu'il y a une infaillible volonté de changer. Probante, ainsi, la promesse faite que ce seront eux, les militants, qui désigneront leur candidat pour les régionales à venir (2010). Et ce au terme de primaires au gré desquelles on s'exprimera plus que par le passé sur un « projet ». Les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais devraient avoir choisi leur futur leader régional pour début 2009.
RETOUR A LILLE DANS LE BUS AVEC UN NOUVEL AIR AU COEUR !
14:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : xavier bertrand, arras, ump nord
une de mes amies parisiennes de l'UMP caroline deprez intérroge nos politiques sur le bilan du chef de l'Etat et les réformes
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Interview de Nicolas Sarkozy : un succés
13:36 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, hervé marie morelle
Modernisation de la 5ème république
13:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, réforme des institutions, hervé marie morelle
Le Pen : récidive sur le détail des chambres à gaz
13:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le pen, chambres à gaz, politique, fn
samedi, 26 avril 2008
Les Ch’tis, que la fête commence !
Les Ch’tis n’ont pas fini de faire parler d’eux... le 30 mai aura lieu à Lille une grande fête avec la présence de toute l’équipe du film. Il y a aura sans doute beaucoup de monde à vouloir approcher la bande à Dany Boon. Le film "Bienvenue chez les Ch’tis" culmine en haut du Box office : un succès phénoménal, et cette fête va probablement marquer un nouveau record e fréquentation. Rappelons que le record de fréquentation absolu pour un film français détenu par « La grande vadrouille" de Gérard Oury a été battu le 7 avril dernier "Bienvenue chez les Ch’tis" atteignait alors plus de 17,4 millions d’entrées. Le record absolu toute catégorie confondue est détenu par Titanic (1998) qui avait fait quasiment 21 millions d’entrées. Ce record devrait être fendu par le « brise glace » "Bienvenue chez les Ch’tis" vers le 20 mai si le rythme actuel de l’audience perdure.
Dany Boon accompagné de l’équipe du film devrait apparaître telle une icône au balcon du siège du quotidien régional La Voix du Nord à la Grand’Place de Lille. Pour l’occasion un grand concert gratuit sera organisé.
La région du Pas-de-Calais est fière de ces Ch’tis et veut le faire savoir. Cette grande fête du 30 mai qui aura lieu à Lille avec la présence de toute l’équipe du film est là pour le rappeler.
Et le succès dépasse les frontières françaises : l’acteur Will Smith aurait été séduit lors de la projection du film au festival Colcoa de Los Angeles. « Bienvenue chez les Ch’tis » a dans le cadre de ce festival reçu le Prix du Public. Une adaptation serait même envisagée avec comme acteur principal pressenti pour remplacer Dany Boon, le célèbre Will Smith : « Bienvenue chez les Blacks » ! Un carton assuré !
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les socialistes font du surplace

Un an après la victoire de Nicolas Sarkozy, le Parti socialiste ne sait toujours pas comment se régénérer. Son dernier succès à l'élection présidentielle remonte à vingt ans, avec la réélection de François Mitterrand en 1988. Et cela fait onze ans qu'il n'a pas remporté les élections législatives. Encore n'avait-il dû son retour à la tête du gouvernement, en 1997, qu'à une faute tactique de Jacques Chirac alors chef de l'Etat : la dissolution de l'Assemblée nationale.
Rien n'indique que ce cycle touche à sa fin. Mince consolation pour "le peuple de gauche", les socialistes ont connu pire. Il s'est écoulé vingt-quatre ans entre le départ de Guy Mollet de l'hôtel de Matignon en 1957 et l'arrivée de François Mitterrand au palais de l'Elysée en 1981.
Qu'en sera-t-il cette fois ? En 1981, les socialistes avaient un leader. Ils le cherchent vainement. Un programme. On l'attend encore. Et ils bénéficiaient de l'usure de la droite, de son rejet par l'opinion : onze ans de gaullisme, cinq de pompidolisme, sept de giscardisme... Rien de comparable aujourd'hui. Après douze ans de faux-fuyants chiraquiens, Nicolas Sarkozy, même si son étoile pâlit, n'en est encore qu'au début de la mise en oeuvre de son programme.
Battus, abattus même, malgré leur victoire aux municipales, les socialistes se sont lancés dans une introspection destinée à remobiliser leurs troupes, dans l'un de ces marathons d'avant congrès, hermétiques au commun des mortels. Ségolène Royal a pris une longueur d'avance sur ses concurrents, le 4 avril, en décidant de consulter, pour son propre compte, les adhérents du PS. Elle leur a posé la question inévitable : "Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo-révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?"
Eternelle question, qui dénote, à force d'être ressassée, l'impuissance du PS à choisir entre son ADN révolutionnaire et ses aspirations réformistes, entre son marxisme latent et son tropisme social-démocrate. Y répondre ne suffira pas cependant à ramener les socialistes au pouvoir. Les plates-formes idéologiques, les vérités programmatiques, les "projets", si utiles qu'ils soient au débat public, sont rarement appliqués.
Expert en vérités successives, François Mitterrand s'était fait élire en 1981 en tournant le dos au projet socialiste de 1980, qui prévoyait de rompre avec le capitalisme. Il n'a pas respecté non plus, en tout cas pas longtemps, sa promesse de relancer la croissance et l'emploi en augmentant le pouvoir d'achat des plus défavorisés. Trois dévaluations du franc plus tard, il optait pour la rigueur économique. Ces zigzags ne l'ont pas empêché d'occuper le pouvoir pendant quatorze ans.
Les socialistes en ont tiré une leçon : la clarification de leurs idées, à laquelle ils procèdent dans leur nouvelle déclaration de principes, est urgente, mais elle n'est pas la solution à tout. Pour revenir au pouvoir ils ont besoin d'un leader, un peu Mitterrand pour l'habileté, un peu Mendès France pour la vertu. Et comme l'oiseau rare est introuvable, ils feignent de croire que cette question est secondaire, chronologiquement au moins. "Il faut arrêter de parler en disant "je" et en exprimant des ambitions personnelles", explique ainsi Martine Aubry, maire de Lille. "Les Français attendent du PS non pas un candidat, mais un projet", ajoute Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire. D'abord le programme, l'indispensable programme, ensuite un nouveau premier secrétaire (pour succéder à François Hollande qui part en novembre). Enfin, la désignation du candidat du PS à l'élection présidentielle.
D'une logique irréprochable, ce calendrier cache mal l'impuissance des socialistes à choisir un chef. Aucun de ceux qui aspirent à devenir le nouveau Mitterrand ne lui arrive au col. Tous ont des qualités à faire valoir mais, depuis la défaite de Lionel Jospin à la présidentielle de 2002, le choc de leurs ambitions est un jeu à somme nulle. En quête d'une personnalité fédératrice, le PS en est ainsi réduit à regretter l'époque où François Mitterrand se jouait des contraires, manoeuvrant sa droite (les rocardiens) autant que sa gauche (le Ceres de Chevènement), se servant des uns, marginalisant les autres, au gré des rapports de force internes.
GRAVIR DE NOUVEAU LA MONTAGNE

Il dominait. Tout comme Nicolas Sarkozy domine l'UMP depuis qu'il s'est lancé dans la bataille présidentielle. Là est la clé du succès. Sans hégémonie sur son camp, pas de victoire possible. Dédaignée, sinon persécutée par ses rivaux, Ségolène Royal en a fait la cruelle expérience.
A force d'éluder cette question, les têtes d'affiche du PS, tout occupées qu'elles sont à se neutraliser, peinent à se faire entendre. Les uns se taisent, attendant leur heure, pourvu qu'elle vienne. Les autres publient des livres, vite écrits, aussitôt oubliés, tissés de vérités premières : "Une gauche aussi minoritaire qu'elle l'est aujourd'hui ne pourra retrouver le pouvoir que si elle s'élargit." ; "Le socialisme du XXIe siècle doit se fonder sur un approfondissement démocratique." La première citation est de Pierre Moscovici, député du Doubs, l'un des candidats déclarés à la succession de François Hollande (Le Liquidateur, Hachette, 282 p. 18 euros). La seconde de Julien Dray, député de l'Essonne, autre candidat au poste de premier secrétaire (Règlement de comptes, chez le même éditeur en 2007).
Forte des 16,7 millions de suffrages qui se sont portés sur elle au second tour de la présidentielle, Mme Royal est davantage écoutée. Mais elle irrite toujours les chefs de file du PS. Elle jouerait solo. Elle lorgnerait vers le centre. Son ton aussi irrite, de "télévangéliste", disent ses rivaux : "Je vais accomplir ma mission", "Je me sens habitée"... Ô Jaurès ! Ô Mendès ! Ces disputes de bac à sable accentuent le divorce du PS avec l'opinion. Quelque 47 % des électeurs se sont prononcés pour "Ségolène" le 6 mai 2007. Mais beaucoup l'ont fait sans enthousiasme, disent les politologues. Faute de mieux, par fidélité à la gauche. Par antisarkozysme.
Voilà pourquoi les socialistes sont de nouveau contraints de "gravir la montagne", comme dirait Mme Royal. Voilà pourquoi ils donnent l'impression de faire du surplace malgré le calendrier astreignant qu'ils se sont fixé : convention nationale (14 juin), dépôt des motions en vue du congrès (13 septembre), vote des militants sur ces motions (23 octobre), congrès (7-9 novembre), élection d'un nouveau premier secrétaire (13 novembre)

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jeudi, 24 avril 2008
Actualités de l'association renaissance du Lille ancien dont je suis membre depuis deux mois
Objectif de l'association
A l'origine :
Créer un mouvement d'opinion afin d'intéresser les lillois à leur patrimoine et provoquer ainsi : recensement, protection, restauration des richesses architecturales.
Aujourdhui :
La sauvegarde du patrimoine
la sensibilisation du public au patrimoine architectural et urbain lillois
La connaissance et la promotion du patrimoine..
16 rue Basse : une rare façade renaissance
C’est une découverte bien extraordinaire que cette façade. Découverte à laquelle on pouvait s’attendre, puisque l’édifice était repéré au Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur dans la catégorie des bâtiments « à conserver et à restaurer ». Les moulurations en ébrasement des baies,les témoins des anciens meneaux constituaient déjà les signes visibles d’une architecture de qualité. Mais laquelle exactement ? Il fallut attendre le piquetage du léger enduit plâtrant pour découvrir le rythme harmonieux de quatre travées, rehaussées par des sculptures de coquille St Jacques au tympan des baies, le relief, vraisemblablement une tête de lion au-dessus de l’entrée et des médaillons sculptés dans les écoinçons des arcades, hélas aujourd’hui trop martelés pour en reconnaître le motif d’ornement.
Ces sculptures permettent d’avancer quelques hypothèses sur l’origine de ce bâtiment. La première est liée à l’histoire de l’ordre des Dominicains, fondé en 1215 à Toulouse pour prêcher et convertir les hérétiques, et premièrement dénommé en France les dominicains de St Jacques, en référence au couvent parisien fondé en 1218 dépendant d’un couvent établi au nord de Gênes portant précisément le nom de St Jacques. A Paris, la rue dans laquelle ils s’installèrent au XIII° siècle avant de s’établir rue St Honoré, a gardé jusqu’à aujourd’hui le nom de St Jacques. Il y a donc un lien symbolique entre ce décor et la congrégation lilloise, dont le chœur de l’église s’élevait juste à l’arrière de cette maison. Mais l’intérêt essentiel n’est pas dans la qualité intrinsèque du décor ; il est aussi dans la filiation de cette composition de façade avec l’un des motifs emblématiques de travée selon la Renaissance, « inventé » par Brunelleschi à Florence à partir de 1419 pour l’Hôpital des Innocents.
Le rôle des médaillons, au départ vierges de sculptures puis dotés en 1487 de terres cuites vernissées par Andrea Della Robbia, est simple ; outre leur fonction de représentation de l’usage du bâtiment—à Florence des bambins emmaillotés dans leurs langes—ils assurent la continuité du rythme de la façade en liant le mouvement des arcs en plein-cintre avec le cordon-larmier horizontal.
Ce modèle se retrouve au XVI° dans de nombreux édifices en France et aux Pays-Bas. Philibert de l’Orme utilise ce thème pour les loggias du château de Madrid, édifié par François 1er vers 1530 dans la forêt de Boulogne, près de Paris.
Le prince Henri III de Nassau introduit ce thème en 1536 dans l’extension du château de Breda, berceau de la famille d’Orange-Nassau et premier édifice réputé comme exemple du style Renaissance au Pays-Bas.
Mais notre maison de Lille n’a pas toutes ces qualités aristocratiques. C’est tout au plus une maison d’accompagnement (ou une maison de louage ?) de l’ancien couvent des Dominicains. Elle est l’œuvre de maîtres maçons qui reproduisent les modèles au goût du jour, sans trop de rigueur sur la règle, le tracé et les proportions. Ils suivent un modèle qui leur est apporté par le bénéfice de l’imprimerie. Ainsi, les cordons de pierre ne sont pas tous jointifs ; l’un des médaillons flotte dans le parement de brique. Les fenêtres restent d’esprit gothique, à meneaux en pierre creusée, en cavets pour faciliter l’entrée de la lumière. Et c’est bien finalement cette approximation des formes et cette conjugaison des références qui fondent le caractère remarquable de l’architecture civile lilloise.
Enfin, il est assez savoureux de trouver un maillon significatif de cette histoire locale de l’architecture, et de montrer que les références des maîtres d’œuvre du XVII° viennent d’Italie, comme ailleurs en Europe, et de contribuer à tordre le cou à toutes les « légendes espagnoles ». Il ne faut pas confondre pour le XVI°, et la première partie du XVII°, suzeraineté sur un territoire et mouvement des arts et des idées.
Que deviendra cet immeuble emblématique ? Devant l’intérêt de cette découverte, le propriétaire, une griffe reconnue de vêtements pour homme, a accepté de différer l’ouverture, d’entreprendre les relevés nécessaires et d’effectuer des travaux complémentaires permettant une réhabilitation partielle des fenêtres à meneaux et des sculptures. Tout cela se négocie pied à pied, entre intérêt patrimonial et faire-valoir de la façade comme enseigne et vitrine contemporaine. Heureusement que dans ce cas et cette situation, l’intérêt du patrimoine puisse s’accorder à celui du commerçant.
C’est donc un chantier à suivre, et une adresse à ne plus manquer dans une visite de Lille !
Ca bouge pour la gare de marchandises St Sauveur
La Ville de Lille vient de lancer un appel d’offre pour la « mise en valeur temporaire de la gare St Sauveur en espace culturel pour la tenue de Lille 3000 »
C’est une bonne nouvelle pour le bâtiments de la gare, notamment les bâtiments des bureaux «de la petite vitesse », des douanes et les entrepôts datant de la première révolution ferroviaire, construits en briques, fonte et charpentes métalliques. Ce « détournement » des bâtiments ferroviaire est fixé à quatre années. On peut espérer que le devenir du site, à l’issue de cette période de transition, apparaîtra plus favorable à la compréhension, à la promotion et à la protection du patrimoine et que l’on saura alors éviter des projets de promotion immobilière dont l’image la plus rocambolesque restera l’épisode de projet d’installation d’un grand stade, entouré d’îlots denses d’immeubles de rapports, amené sur la scène publique par Marc-Philippe Daubresse, Vice-Président de la Communauté Urbaine, alors en mal de reconnaissance médiatique lors des péripéties de notre feuilleton judiciaire, le jour même où nous obtenions reconnaissance de notre action devant la Cour d’Appel de Douai.
Un motif de mécontentement
Pont Neuf
Ces rambardes sont les seuls souvenirs de l’antique pont Neuf achevé en 1702, détruit en 1964 pour être remplacé par celui que nous connaissons. A l’époque, la qualité de la ferronnerie avait été remarquée et décision avait été prise de conserver ces vénérables vestiges sur le nouveau pont. Il y quelques semaines, sans autre forme de procès, des ouvriers sont venus meuler les barres du bas avant de les souder quelques centimètres plus haut. Une troisième rangée, totalement moderne celle-là , a été ajoutée au ras du sol. Alors que ces éléments avaient été placés à l’origine en fonction de la volute qui anime et soutient le bas de chaque balustre, ils se retrouvent aujourd’hui positionnés de façon incohérente et disgracieuse. Le tout est maintenant recouvert d’une couche uniforme de peinture noire qui masque le forfait, car il s’agit bien de cela. La raison invoquée pour ces travaux iconoclastes est bien évidemment le respect des règles de sécurité, mais on se demande en quoi la rambarde ainsi dénaturée est plus sûre qu’avant. Il nous reste maintenant l’image d’une ferronnerie alourdie, blindée à l’image d’une cellule dupalais de justice, maltraitée sans aucun égard pour son âge vénérable, la qualité de sa réalisation et l’ancien pont Neuf dont elle était le vivant souvenir.
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Délices et secrets du Nord
Dans sa joyeuse tentative de réhabiliter le Nord, région peu et mal connue, le plus gros succès du box-office français Bienvenue chez les Ch'tis, de Dany Boon, ne pouvait ignorer la cuisine locale.

L'histoire se passe à Bergues, petite ville moyenâgeuse, signalée par l'un des plus élégants beffrois de la région. Un cadre idéal pour y situer les aventures d'un moderne Till Eulenspiegel, à la nuance près que les habitants de Bergues - les Berguois - ne parlent pas le chti, proche du picard, langue romane comme le français, mais le flamand, issu de dialectes néerlandais. Car Bergues est en Flandre. Ne boudons cependant pas notre plaisir car la cuisine flamande a depuis longtemps influencé celle de l'ancien Artois avec la soupe à la bière, le hochepot ou bien la recette d'oie ou de lapin de garenne aux pruneaux.
Bonnes tables de ille
Au vieux de la vieille.Ambiance feutrée et conviviale pour déguster une carbonnade à la bière.
Estaminet chez la vieille. Chaque midi, un menu flamand à partir de 11, 50 €. Décor chaleureux. Réservation recommandée.
Estaminet du rijsel. Rijsel (Lille en flamand) est une table vouée aux produits et au répertoire culinaire régionaux.
L'Authentique. Ambiance gourmande dans les caves voûtées. Cuisine chti.
Le Hochepot. Cuisine régionale très soignée.
Paris Graindorge. Bernard Broux sait doser la bière dans ses plats les plus réussis et les plus délicats, tels que la fricassée de volaille fermière à la mode des brasseurs, la salade de fraises et nectarines granité à la kriek ou les framboises en sabayon glacé à la gueuze framboisée.
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Les frites et la mystérieuse fricadelle (ou fricandelle), sous l'enseigne d'une baraque ambulante appelée "Frituur", échappent d'ailleurs à toute barrière linguistique. "Eune fricadelle, ch'est une saucisse, mais teu chais nin chqu'y a dedin" ("une fricadelle, c'est une saucisse, mais tu ne sais pas ce qu'il y a dedans"), explique Antoine, le facteur, à son patron, directeur de la poste. Au mieux, ce sont des restes de viande de porc, de poulet et - dit-on - de cheval ; au pire, des abats, nobles et moins nobles, panés et frits que l'on consomme avec des frites et de la bière. Laisser planer le doute - comme pour les choesels à Bruxelles - sur l'origine et la nature de ce mets est une facétie locale.
Est-ce là une des raisons de la suspicion de bien des gourmets à l'égard de la cuisine nordiste, comme la fameuse flamique ou flamiche picarde, une tarte aux poireaux, dont Alphonse Karr (1808-1890) disait assez méchamment : "Ce serait très mauvais si l'on pouvait en manger." Or il en est d'excellentes. La Flamiche - restaurant de Marie-Christine Borck-Klopp - est d'ailleurs la première étape gourmande en venant de Paris, située à Roye dans la Somme, où l'on trouve l'anguille de M. Josnin, le turbot côtier, les asperges blanches et l'endive de pleine terre. Une table traditionnelle de qualité, étoilée au Michelin.
La bonne cuisine à la bière, nous la trouvions autrefois à Arras, dans l'admirable espace baroque de La Faisanderie, sur la Grand'Place. Les élevages de volailles et de porcs restent prospères dans la région. Arras, Berck et Cambrai sont réputées pour leurs andouillettes, tandis qu'Aire-sur-la-Lys maintient une ancienne tradition d'andouille composée à 80 % de viande de porc et de chaudins, fortement parfumée à la sauge, assaisonnement très prisé en Artois.
La Fête de l'andouille se déroule le 1er septembre sur la Grand'Place. Arleux, entre Arras et Cambrai, s'apprête à récolter en juillet le "rouge d'Arleux", une variété d'ail qui sera fumée dans des fumoirs en brique. La Fête de l'ail, à Arleux, a lieu dans les premiers jours de septembre. La semaine suivante, les tresses font leur apparition sur les marchés nordistes et parisiens.
Les plats ou les produits évoqués dans le film de Dany Boon n'évitent pas toujours le cliché. Le maroilles, fromage de Thiérache à forte odeur, semble apprécié le matin sur une tartine trempée dans la chicorée ! Pourquoi ne pas essayer avec le vieux puant de Lille, très apprécié des amateurs, ou bien la boulette d'Avesnes ? Le rituel de la bistouille, café arrosé au genièvre, n'est plus qu'un souvenir.
En revanche, la distillerie artisanale Persyn continue de produire, en territoire audomarois (Saint-Omer), le genièvre fin de Houlle, une eau-de-vie obtenue à partir du seigle, de l'orge et des baies de genièvre. La distillation se fait encore suivant la technique ancienne des alambics à feu nu et vieillissement en fûts de chêne.
La cassonade, dans le Nord, n'est pas un sucre roux extrait de la canne à sucre, mais un sucre brun de consistance moelleuse issu d'un sirop de betterave affiné dont le nom véritable est la vergeoise. C'est l'ingrédient indispensable de la pâtisserie flamande, la tarte au sucre, les spéculoos, les crêpes et les gaufres.
Les plats typiques de la cuisine du Nord sont la carbonnade, faite de morceaux de boeuf et d'oignons cuits dans la bière, et le hochepot, sorte de pot-au-feu, auquel on ajoute une poule et du chou, qui n'est guère différent des potées de nombreuses autres régions.
Ces délices se consomment dans quelques bonnes tables lilloises, tandis que les brasseries du littoral assurent, outre les poissons blancs de la mer du Nord, la préparation des moules, amandes, bigorneaux, bulots, coques et couteaux.
L'Huîtrière, à Lille, présente une délicate vinaigrette tiède d'anguille fumée et foie gras chaud, tandis que Le Sébastopol maintient sur sa carte, au printemps, les filets de sole aux jets de houblon et un fameux dessert appelé : "Notre raison d'aimer la chicorée."
La Flamiche. 20, place de l'Hôtel-de-Ville, 80700 Roye. Tél. : 03-22-87-00-56. Menu : 32 € (semaine) ; carte : 80 €.
A L'Huîtrière. 3, rue des Chats-Bossus 59800 Lille. Tél. : 03-20-55-43-41. Fermé dimanche soir. Menu (semaine) : 45 € ; carte : 120 €.
Le Sébastopol. 1, place Sébastopol, 59000 Lille. Tél. : 03-20-57-05-05. Fermé dimanche soir, samedi et lundi midi. Menu : 52 € (boisson comprise) ; carte : 70 €.
Château de Montreuil. Chaussée des Capucins, 62170 Montreuil-sur-Mer. Tél. : 03-21-81-53-04. Fermé lundi, mardi et jeudi midi. Menu : 35 € (déjeuner) ; menu à la carte : 58 € et 80 €.
08:36 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bienvenue chez les chtis, nord pas de calais, gastronomie, hervé marie morelle
Un ministre dans la peau d’un chômeur

EXCLUSIF• Le secrétaire d’État à l’Emploi a passé quatre heures au contact des demandeurs d’emploi et des salariés de l’ANPE et de l’ASSEDIC à Lille
Laurent Wauquiez face à la détresse d’Agnès, qui, en changeant de formule de contrat aidé, a vu fondre son APL et a perdu la couverture maladie universelle.
Expérience inédite hier à Lille pour Laurent Wauquiez, le secrétaire d’État à l’Emploi.
Le benjamin du gouvernement a passé son après-midi presque incognito dans une antenne ASSEDIC et une agence de l’ANPE.
Résumé : des attentes chez les agents, des tranches de vie, entre espoirs et détresses chez les demandeurs d’emploi.
Quand Laurent Wauquiez, 33 ans, pousse la porte de l’antenne ASSEDIC du Port fluvial pour une « immersion », personne ne se retourne. Bonne nouvelle : c’est le but recherché. Récit d’une plongée ministérielle dans la vraie vie.
> 13 h 35, avec Jérôme. – Laurent Wauquiez accompagne Jérôme pour son entretien d’inscription à l’ASSEDIC. Le rendez-vous a été pris par Internet. « C’est stressant ? », questionne le ministre. « Pas trop », rassure le cadre au chômage, à peine plus jeune que lui. On enregistre le dossier en direct. Jérôme est mobile, prêt à bouger et envisage même de changer de branche professionnelle. Un bon client. Le ministre touche du doigt la complexité du système d’indemnisation du chômage : Jérôme a reçu de son employeur une indemnité transactionnelle, il ne percevra rien des ASSEDIC avant juillet.
> 14 h 05, avec Anne. – Anne, c’est l’employée qui vient d’enregistrer le dossier de Jérôme. Laurent Wauquiez la questionne sur la fusion ASSEDIC-ANPE qui se prépare. La jeune femme parle franchement : « Pour l’instant on n’a pas trop de retours, on est inquiet, on a l’impression qu’on va se faire manger. » Le ministre veut rassurer : « Il y a une garantie sur les salaires, aucune obligation de mobilité, le but n’est pas de faire des économies mais de bâtir un meilleur service public de l’emploi. » > 14 h 20, avec Olivier. – Olivier vient d’arriver en France. Il ne sera pas indemnisé. « On peut être inscrit à l’ASSEDIC sans être indemnisé ? », s’étonne le ministre. Mais Olivier veut être cariste. Heureux hasard, Patrick, l’agent de l’ASSEDIC qui le reçoit, est un ancien cariste. Les formations de caristes sont traitées par l’ANPE d’Hellemmes. Olivier ressort avec un rendez-vous dès lundi à 15 h 15.
Une affaire rondement menée.
> 14 h 40. – Débriefing avec le personnel de l’agence, « je sais que vous avez des tâches spécialisées, tout le monde ne peut pas tout faire ».
À l’ANPE
Départ pour l’ANPE de Lille-Moulins, seconde étape au programme.
> 15 h 05, avec Hélène. – Hélène confie ses gros soucis à Lætitia, conseillère à l’ANPE. Elle a quitté son travail dans la Drôme pour une formation de pÃ


