jeudi, 02 juillet 2009

Une présidence suédoise de l'union européenne bien peu encourageante

 

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Ncolas Sarkozy sera, vendredi 3 juillet, l'un des tout premiers hôtes de la présidence suédoise de l'Union européenne (UE). Cette rencontre entre le chef de l'Etat français et premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt qui, avec son gouvernement de centre droit, préside l'UE pour une durée de six mois depuis mercredi 1er juillet, s'inscrit dans un contexte un peu tendu entre les deux pays.

Autant Paris et Stockholm sont en phase sur la priorité à donner à la lutte contre le réchauffement climatique, autant la question des négociations d'adhésion de la Turquie apparaît comme l'un des trois dossiers sources de "conflits potentiels" entre les deux capitales, avec "la stratégie de sortie de crise et ses implications budgétaires" et le "profilage" d'un futur président de l'UE, comme l'explique Philippe Ricard, correspondant du Monde à Bruxelles

la discipline budgétaire. "Le temps des plans de relance arrive à sa fin, à présent l'heure est venue de mettre en place une stratégie de sortie", et ce "en particulier pour les pays qui ont de très gros déficits", a prévenu, dès mardi, M. Reinfeldt.

"la mise en place des institutions dans le cadre de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, attendue début 2010 si les Irlandais ratifient le texte lors d'un second référendum qui devrait avoir lieu début octobre", poursuit Philippe Ricard. Plus précisément, c'est le profil du futur "président stable" du Conseil européen (deux ans et demi renouvelables) qui est en question

 

Inauguration de Lille Plage

 

Inauguration de Lille Plage

SAMEDI 4 JUILLET A 17H30

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Pour sa 4èmeédition Lille plage s’ouvre aux Corsaires du 4 juillet au 30 août 2009.

Une plage de sable fin, 2 bassins d’eau douce, des espaces sportifs et de détente, des transats et des parasols, de nombreuses animations...Voilà de quoi s’amuser et passer de bonnes vacances à Lille cet été!

Vous êtes cordialement invité(e) à l':

INAUGURATION

samedi 4 juillet à 17H30,

Site du Barnum des Postes, Boulevard de Strasbourg- Métro Porte des Postes

en présence de :

Martine AUBRY, Maire de Lille

Marie-Christine STANIEC-WAVRANT , Adjointe au Maire, déléguée à la lutte contre l’exclusion

Jacques RICHIR, Adjoint au Maire, délégué aux fêtes et manifestations

Sébastien Huyghe, Député du Nord et Chef de l'opposition UPL

Isabelle Mahieux, Conseillére municipale d'opposition UPL

De nombreuses animations avec le carnaval DO AXE , un pique-nique, une séance de cinéma en plein air sont prévus ce samedi…pour une ouverture sur les chapeaux de roues !

 

France, vieux pays du dimanche

Travailler le dimanche, c'est mon choix !

Travailler le dimanche, c'est mon choix !

Soutenir la proposition de loi de Richard Mallié, pour le travail le dimanche.

Faire des courses le dimanche ?
Travailler le dimanche ?
C’est mon choix ! Respectez-le…

Je souhaite vous indiquer que j’ai signé la pétition en ligne « travailler le dimanche, c’est mon choix ». Par ce geste, je demande que l’on respecte mes choix de faire mes courses ou de travailler le dimanche.

La loi actuellement en vigueur sur le repos dominical date de 1906. Le moins que l’on puisse dire c’est que depuis 1906, nos modes de vie et de consommation ont évolué.

Aujourd’hui, 7,5 millions de Français travaillent régulièrement ou occasionnellement le dimanche. 67% d'entre eux (80% en région parisienne) approuvent la proposition de loi Mallié (Ifop 9 déc 2008)

Ne soyons pas hypocrites, le travail le dimanche existe déjà dans notre pays ! Aujourd'hui, il existe un empilement de près de 200 dérogations légales, à l'origine d'absurdités à peine croyables : dans les zones touristiques un commerce de lunettes de soleil peut ouvrir le dimanche, tandis que c'est interdit pour un commerce de lunettes de vue !

À ce jour, une vingtaine de zones commerciales ouvrent tous les dimanches. Dans ces zones, tandis que le fleuriste emploie des salariés le dimanche en toute légalité (dérogation de droit), le magasin de décoration qui se trouve à coté et qui emploie des salariés est dans l'illégalité.

Depuis plus d'un an, des salariés et des employeurs attendent, ensemble, qu'une solution législative soit trouvée. L'urgence est là : si rien n'est fait, à terme c'est entre 15 et 20 000 emplois qui disparaitront.

Je soutiens la proposition de loi Mallié, car c’est un texte équilibré :

- Le principe du repos dominical est conservé et le dimanche conserve son caractère de jour exceptionnel ; 
- Les autorisations d'ouverture le dimanche sont hyper-ciblées : elles concernent les grandes agglomérations de plus de 1 million d'habitants et les zones touristiques ; 
- Les Maires et leurs conseils municipaux sont décisionnaires : sans la demande de la mairie, pas d’autorisations d’ouverture le dimanche ; 
- Le travail le dimanche est basé sur le volontariat ; les salariés dans ces zones sont payés le double,bénéficient du repos compensateur et d’un droit de retrait s’ils ne veulent plus travailler le dimanche; 
- Les grandes surfaces alimentaires ne pourront pas bénéficier d’autorisations d'ouverture le dimanche.

Cette proposition de loi n'est ni une généralisation ni une obligation du travail le dimanche !

Elle permet aux Français qui le souhaitent de faire des achats le dimanche.

Elle permet aux salariés qui le souhaitent de travailler le dimanche pour accroître leurs revenus en étant payés le double.

 

Respectez notre choix !

DERNIER SONDAGE ET INTERVIEW DU PRESIDENT

Sondage: Sarkozy et Fillon gagnent deux points de popularité

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Les cotes de Nicolas Sarkozy et de François Fillon ont progressé chacune de 2 points en juin, à respectivement 45% et 51% de bonnes opinions, selon un sondage BVA/Orange/France Inter à paraître dans L'Express.

La cote du chef de l'Etat atteint 45% de bonnes opinions, contre 51% de mauvaises. "Les jugements très négatifs reculent (21%, -3 points)", relève le directeur de BVA-opinion, Jérôme Sainte-Marie.

Dans le même temps, les sympathisants de gauche sont plus nombreux quen mai à porter une appréciation positive sur laction présidentielle (22%, +4 points).

François Fillon est apprécié par 51% des Français (+2 points), contre 42% qui disent avoir une "mauvaise opinion" de lui.

Sondage réalisé par téléphone les 26 et 27 juin auprès dun échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Nicolas Sarkozy : "J'ai commis des erreurs"

Exclusif Deux ans après son élection, Nicolas Sarkozy affronte dans un environnement tourmenté la seconde partie de son quinquennat. Crise, chômage, retraite, bouclier fiscal, ouverture, médias ou justice… Dans un entretien exclusif pour le Nouvel Observateur, il répond aux questions de Denis Olivennes et de Michel Labro. 
Extraits. 01.07 à 14h16

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090701.OBS2703/nicolas_sarkozy__jai_commis_des_erreurs.html

 

mercredi, 01 juillet 2009

COMPTE RENDU DU CEVU DE LILLE 3 DU 30 JUIN

 

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1.METTRE EN RELATION LES OBJECTIFS DE FORMATION AVEC LES EVALUATIONS

 

2.Projet de création d'un bureau d'aide à l'insertion professionnelle est adopté par le conseil des études et de la vie universitaire : En tant qu'élu étudiant j'ai manifesté mon soutien à ce projet par un vote positif contrairement à l'UNEF qui s'est abstenu ou le vice président étudiant qui a voté contre ainsi que SUD.

Un rappel du caractère optionnel mais non négligeable de l'ue6 de sport notamment en première année dans son objectif d'insertion et d'intégration dans la vie de l'université a été voté.

3.La Prise en compte de l'intérêt de l'étudiant dans les modalités d'évaluation a été réaffirmé : l'UNEF dit qu'il considère que les étudiants prennent les examens comme une sélection et non une évaluation pédagogique !

Problème de la suppression de la compensation annuelle donc !

Quels sont les éventualités des modalités d'évaluation des étudiants sead ?

La présidence ne sait pas et admet devoir réfléchir à ce sujet particulier !

 

4.Projet de Martin Hirsch :

Partenariat entre trois lycées de Lille métropole pour l'insertion en licence dans le cadre de l'orientation active

 

Hommage : Danielle Poliautre est décédée cette nuit

 

Sensibiliser, c'est essentiel!

Danielle Poliautre, adjointe au maire déléguée à la qualité de vie et au développement durable avait fait très vite le choix de mener de vastes campagnes de sensibilisation. A chaque année son thème : l'eau en 2002/2003, l'alimentation en 2003/2004 et la nature en 2005.

La dernière campagne municipale interpellera les Lillois sur un premier bilan.

"Ce n'est pas uniquement ponctuel. Nous cherchons à créer des dynamiques" En 2002, sur l'eau, la Ville produit un livret Eco citoyen pour promouvoir les bonnes pratiques, fait circuler un InfoBus auprès des habitants, mobilise les enfants scolarisés en collaborant avec les écoles, et suscite la réflexion par différents débats et colloques. Outre l'information, la Ville cherche à faire émerger des initiatives locales remarquables. Elle met en place des appels à projet qui donnent lieu à la remise de labels : « Label Eau 2002 », « Label Alimentation 2004 ».

 

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Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort.

Danielle Polliautre fût une combattante contre la maladie, contre la pollution, contre l'injustice sociale.

Elle a marquée Wazemmes de son empreinte : présidente de Wazemmes depuis tant d'années elle fût à la hauteur des enjeux au delà des clivages politiques:

C'est avec une émotion sincère que j'adresse pour la seconde fois en un mois mes condoléances aux lillois, aux wazemmois pour la perte d'élus locaux proches des attentes de leurs concitoyens.

Malgré des positions régulièrements opposées et fondées sur nos différentes valeurs, nous avions su dépasser ces différences pour souvent nous réunir et construire un projet pour Wazemmes.

Dieu a donné une soeur au souvenir et il l'a appelée espérance.

Comme le dit Gérard Lefebvre, conseiller de Wazemmes, sachons garder son exemple à l'esprit et continuer à travailler ensemble dans la confrontation des idées et le respect des personnes.

Je m'associerai donc par la prière aux hommages qui seront organisés en son nom dans les jours qui viennent !

Je regretterai comme beaucoup sa présence parmi nous !

mardi, 30 juin 2009

La commission de contrôle rend son rapport : notre circonscription va changer

Le rapport de la commission Guéna sur le contrôle du redécoupage des circonscriptions législatives sera publié aujourd'hui au Journal Officiel.

On y trouve des remarques sur le redécoupage prévu dans le Nord et le Pas-de-Calais.

Le gouvernement se dit satisfait, l'opposition crie déjà au scandale... On n'a pas fini de parler du redécoupage des circonscriptions électorales voulu par le président Sarkozy !

Ce que l'on sait du rapport de la commission présidée par Yves Guéna, c'est qu'il a formulé des remarques et suggestions sur le redécoupage proposé par le gouvernement dans le Nord et le Pas-de-Calais. Comme dans 34 autres départements de France.
La commission s'interrogerait ainsi sur l'équilibre démographique entre la 1re et la 2e circonscription du Nord (métropole lilloise), toutes deux détenues par le PS, tout en se posant la question du transfert d'une partie du canton d'Armentières, de la 11e circonscription (PS) vers la 15e (UMP).

Si le projet aboutit, la troisième circonscription actuelle serait découpée entre la future troisième de Bernard Gérard, la première de Bernard Roman (PS) - qui récupérerait le canton de Lille-Centre -, la quatrième de Marc-Philippe Daubresse UMP - héritant de Lille-Nord - et la deuxième de Bernard Derosier PS - avalant Mons-en-Baroeul.

Bernard Roman assiste lui aussi à une valse des cantons composant sa circonscription. L'élu n'a cependant pas avoir à s'inquiéter. L'équilibre politique antérieur est respecté. La première circonscription du Nord est l'un des fiefs de la gauche dans l'agglomération lilloise.

Cependant Colette Codaccioni s'est imposée dans cette circonscription en 1993 !

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Après des études à la Faculté de Médecine de Lille, elle devient sage-femme, travaille dans l'action sociale et entre en politique au RPR en 1981. Elle sera par la suite élue conseillère municipale RPR de Lille.

Élue conseiller général du Nord en 1992, puis député du Nord en 1993, après une première tentative infructueuse contre Pierre Mauroy en 1988, elle est nommée rapporteur des questions familiales à l'Assemblée nationale avant d'être nommée ministre le 19 juin 1995. C'est Jacques Richir, son suppléant qui la remplace à l'Assemblée Nationale.

Tête de liste aux élections municipales de 1995 à Faches-Thumesnil, elle recueille près de 49% au second tour mais ne parvient à conquérir la mairie, conservée par le maire sortant, Jean-Claude Gosselin (PS).

Battue aux élections législatives de 1997 face à Bernard Roman, adjoint au maire de Lille, elle prend la tête de la liste RPR pour le département du Nord aux élections régionales de 1998 et est élue conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais. Elle conservera ce mandat jusqu'en mars 2004, date à laquelle elle se retire de la vie politique.

Sécurité à Wazemmes

Le conseil local sécurité prévention de la délinquance de Lille précise que la sécurité est un droit fondamental, au même titre que le droit à l’éducation, à la culture ou au logement. Chacun a droit à la tranquillité dans la vie quotidienne, à la sérénité dans ses actes de tous les jours.

Pourtant l'insécurité constitue, une véritable inégalité sociale, quand elle touche les plus fragiles et les plus démunis comme dans notre quartier particulièrement dans le secteur de la rue jules Guesde.

La tranquillité publique et la sécurité doivent donc être assurées pour tous, partout et dans les mêmes conditions avec urgence.

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Dans la majorité municipale on a cherché longtemps des excuses à la délinquance.

On a ignoré les vrais problèmes :  la résignation des familles, la réalité des discriminations. On a laissé se construire des amalgames entre insécurité et quartier populaire , entre délinquance et immigration.

L'état est loin de se désengager à Lille comme nous le dit pourtant la majorité municipale :

Plus de 500 policiers ont été déployés à Lille pour assurer la sécurité de la Fête de la musique.

Depuis février dernier une Brigade anti criminalité départementale renforcée avec 40 membres

L'entrée en service à Lille-Sud de l'unité territoriale de quartier (UTeQ),

La Loi d'Orientation et de Programmation pour la Sécurité ouvre aussi la possibilité d'étendre  une "police d'agglomération" à Lille sous l'autorité du préfet de police.

 

Les représentants du  groupe d'opposition municipale demande donc :

La prise en compte du facteur « sécurité » dans l'aménagement urbain des futurs projet à wazemmes.

La mise en place de système de vidéo surveillance pour appuyer le travail des forces de l'ordre.

La mise en place d'une réunion d'information ouverte à tous les habitants de wazemmes sur ces questions qui leurs tiennent à cœur !


Les représentants du groupe d'opposition souhaite savoir :

Ce que fait la police municipale à Wazemmes ?

Quel est en pourcentage la part du budget municipale attribué à la sécurité ?

Compte rendu du Conseil municipal de ce lundi 29 Juin

BILAN Du sens de la démocratie participative...

Isabelle Mahieu, pour l'opposition, se lance : « Le bilan des conseils de quartier a montré combien la personnalité des présidents de conseils de quartier comptait... L'un d'entre eux, a fait un one man show,  et n'a laissé la parole aux conseillers que pour se présenter ! » N'est pas « participatif » qui veut, Walid Hanna le premier l'a souvent dit : « ça s'apprend ». Et l'élue d'opposition d'ajouter : « Nous souhaitons que les conseils de quartier soient autre chose que des chambres d'enregistrement. Il faut un fonctionnement uniforme. L'an prochain, nous aimerions que ces réunions rendent compte du travail du conseil de quartier et pas seulement de celui de son président ! »

> ANIMATIONS Lille Plage et Lille Ranch, c'est reparti !

Comme chaque année, la ville de Lille réitère ses actions à destination des enfants et familles pendant l'été. Lille Plage et Lille Ranch reprendront donc place dans le paysage estival, tout particulièrement cette année. « Beaucoup de Français ne partiront pas en vacances, souligne le maire de Lille. Il faut renforcer les propositions aux Lillois. » Prévue pour durer du 4 juillet au 2 août, l'opération Lille Plage - installée Porte des Postes - est donc prolongée et s'achèvera le 30 août, soit trois semaines de plus que l'année dernière. Quant à Lille Ranch, installé aux Bois-Blancs, il sera ouvert du 18 juillet au 16 août. Nous vous en reparlons de manière détaillée dans une prochaine édition.

> CHANTIER

Aménagement de la Porte de Valenciennes Présentation rapide, hier soir, par Alain Cacheux, de la délibération portant sur l'aménagement de la Porte de Valenciennes qui a été votée à l'unanimité. L'élu socialiste a tracé les grandes lignes des 17 hectares que composent la ZAC Porte de Valenciennes, entourée par Euralille 2, le périph, Saint-Sauveur, Fives et Moulins. « C'est un secteur qui a pour objectif d'accrocher le quartier de Belfort à Euralille », a tenu à préciser Alain Cacheux. Comment assurer la mixité sociale et la mixité de fonction ? « Il y aura la construction d'un pôle d'équipements publics avec la création d'une structure multi accueil de la petite enfance (de 70 lits, ndlr), l'aménagement de la nouvelle auberge de jeunesse (relocalisée et étendue à 200 lits, ndlr), et la Maison de l'économie sociale et solidaire ».

> UPL Pascal Labbée entre au conseil Après un ultime hommage rendu à l'élu UPL Loïc Leserre, le maire a procédé à la nomination de Pascal Labbée au poste de conseiller municipal UPL. Pascal Labbée mais aussi ses collègues du groupe UPL se sont répartis dans les différentes commissions municipales.

 

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> SPORT

 

Un nouveau terrain de foot dans le Vieux-Lille C'est Michelle Demessine, l'adjointe aux sports qui a porté, hier, la délibération devant le conseil municipal, au sujet du 10e terrain de football en gazon synthétique à Lille. L'idée était d'en créer un par quartier, celui-là, sur le site de la plaine Winston Churchill, verra le jour au cours de l'été 2010, permettant notamment « le développement des clubs » du quartier, a souligné l'élue, et qui « bénéficiera aussi aux élèves des lycées, collèges et écoles » des alentours. Le coût de ce projet est estimé à un million d'euros maximum. Et la délibération a été adoptée à l'unanimité.

> ÉCOLE

Restructuration du groupe scolaire
Briand Buisson Nadaud L'élu Maurice Thoré a fait le point sur la restructuration du groupe scolaire de Lille-Sud. En plus de la démolition de la quasi-totalité du groupe scolaire Briand Buisson, il est prévu la reconstruction du groupe scolaire en y intégrant l'école maternelle Nadaud, l'intégration de locaux mutualisés entre l'école et le quartier (multimédia, informatique, arts plastiques, salle de sports, BCD), et la construction d'un office de restauration qui fonctionnera en liaison froide avec la future cuisine centrale. Trois cabinets d'architectes avaient déposé un dossier et c'est finalement le cabinet ZIGZAG qui a été retenu. Le montant des travaux a été évalué à 9 800 000 euros.

> CONSEIL DES RESIDENTS ETRANGERS

C'était un engagement du programme municipal : le CRELI, nouvelle instance de la démocratie participative qui permettra aux résidents étrangers lillois de s'exprimer sur les sujets locaux, a été lancé hier. Sébastien Huyghe a juste regretté la méthode : « Il aurait été plus simple de créer un collège des résidents étrangers dans chaque conseil de quartier pour les associer pleinement à la vie des Lillois »

> TRAVAUX DE LA CITADELLE

le réaménagement du parc de la citadelle de Lille. Son schéma présenté au conseil municipal lillois ce lundi soir et l'architecte chargé de le mettre en oeuvre désigné. Le projet, porté par la municipalité et LMCU, affiche une enveloppe de près de 25 millions d'euros, auxquels s'ajoute un coup de pouce du conseil général. Quelques pistes sur l'avenir de ce site central dans la métropole...

 

Hénin-Beaumont : le candidat UMP appelle à voter pour la liste divers gauche

Nesredine Ramdani, tête de liste UMP à l'élection municipale d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a appelé lundi à voter en faveur de Daniel Duquenne (divers gauche) au deuxième tour, pour faire barrage au FN.

"Ma position est très claire. J'appelle tous les électeurs qui ont voté pour ma liste à un sursaut républicain et à reporter leurs voix sur celles de Daniel Duquenne", arrivé en deuxième position avec 20,19% des voix, a déclaré à l'AFP M. Ramdani.

M. Ramdani a précisé avoir reçu un appel en ce sens du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, dans la foulée de la proclamation des résultats dimanche soir.

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Nesredine Ramdani, tête de liste, joue la même partition : « Ma position est très claire. J'appelle tous les électeurs qui ont voté pour 
ma liste à un sursaut républicain et à reporter leurs voix sur celles de Daniel Duquenne ».

Avant lui, le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé a lui aussi appelé à faire barrage au FN. « Même un FN qui ne fait plus les scores qu'il a faits il y a une dizaine 
d'années reste par définition le symbole de tout ce qu'on ne veut pas dans la République », a-t-il ajouté, sur LCI.

L'ancien premier ministre, Dominique de Villepin, appelle, lui à un « sursaut ». « Ce qui se passe à Hénin-Beaumont, c'est d'abord la sanction d'une politique qui n'a pas fonctionné », a-t-il déclaré sur France 2.

« Manifestement, les partis traditionnels n'ont pas été à la hauteur de la situation, ils se sont divisés, ils n'ont pas convaincu les habitants », a-t-il estimé.

Source : Source Voix du Nord

 

lundi, 29 juin 2009

Hénin-Beaumont : le FN obtient 39,34 % des voix au premier tour...

 

La liste du Front National, conduite par Steeve Briois et Marine Le Pen, est arrivée en tête du premier tour de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dimanche 28 juin, avec 39,34 % des voix.

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Le candidat divers gauche Daniel Duquenne arrive en deuxième position avec 20,19 % des suffrages. La liste d'Union de la gauche, conduite par le socialiste Pierre Ferrari et soutenue par les communistes et le MoDem, est arrivée seulement en troisième position avec 17,01 %. La liste des Verts est arrivée en quatrième position avec 8,52 % des suffrages. La participation au scrutin a atteint 60,15 %, soit 8 points de moins que lors du premier tour de l'élection municipale de 2008.

Le FN a profité de la gestion désastreuse du maire socialiste Gérard Dalongeville, épinglé à de multiples reprises par la Chambre régionale des comptes, et finalement mis en examen et écroué en avril dans une affaire de fausses factures qui éclaboussent son entourage.

Le second tour aura lieu le 5 juillet.

Source Le Monde

 

Bureau des Jeunes Actifs du Nord

 

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Le mouvement “Jeunes Actifs de l’UMP” a le plaisir de vous informer de la création officielle d’un Bureau départemental pour le Nord.

A voir sur le site officiel des Jeunes Actifs UMP : Bureau dptal des JA du Nord

Mes amitiés et mon soutien à Hubert Mroz, Franck Vaillant et Henri-Pierre Rulence

pour ce nouveau combat de notre famille politique dans le département !

samedi, 27 juin 2009

Le fondateur du Furet est mort

Paul Callens est décédé vendredi en Haute-Savoie. Fils d'un couple d'artisans bouchers de Tourcoing, rien ne le prédestinait à consacrer sa vie au monde des livres. En 2006, pour Nord éclair, son frère Jean avait évoqué son itinéraire hors du commun.

 

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Cette expérience permettra plus tard à l'entreprise de créer en 1996 le premier site de libraire en ligne. En avance d'un coup, toujours. En 1979, Paul Callens avait décidé de revendre Le Furet du Nord et de prendre sa retraite dans un petit village de Haute-Savoie Cordon où on lui a demandé d'être maire. Il était chevalier du Mérite. Il était âgé de 86 ans

Extrait Nord Eclair

 

La démocratie est malade à Lille »

Publié chez Nord Eclair

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Faute de pouvoir s'exprimer comme ils le voudraient en conseil municipal, les élus de l'opposition ont tenu hier une conférence de presse. Gageons que la majorité lira cet article !


YOUENN MARTIN > youenn.martin@nordeclair.fr
Tant pis si ça fait de la peine aux journalistes, mais il le dit quand même : Sébastien Huyghe, leader de l'opposition municipale, aimerait autant ne pas avoir à tenir de conférence de presse. « Nous estimons que c'est au conseil municipal que devrait avoir lieu le débat démocratique. » Or le député UMP le dit sans détour : « Vraiment, la démocratie est malade à Lille. » Ses arguments ? C'est par la presse que les élus d'Union pour Lille (UPL) découvrent nombre de projets de la majorité. « Certains ne sont même pas évoqués en conseil municipal ! » Et quand l'opposition veut poser des questions lors de la séance publique, c'est compliqué : « Il faut les poser par écrit, au moins cinq jours avant le conseil. Or, on n'a pas encore les projets de délibérations en mains, comment savoir si ces questions ne seront pas de toute façon évoquées ? » On pourrait croire que les bisbilles entre les Verts et le PRG mettraient du baume au coeur de la droite lilloise. Mais « les échanges récurrents entre les frères ennemis Quiquet et Mutez seraient amusants si ce n'étaient pas les Lillois qui trinquaient au final ».
Tout ça pour introduire deux sujets qui tiennent à coeur de l'UPL. En numéro 1, la transformation de la Grand'Place en zone de rencontre - une nouvelle disposition du Code de la route qui, sans interdire la voiture, donne la priorité aux piétons. « Ça peut être adapté à beaucoup de sites... commence le centriste Thierry Pauchet, sauf à la Grand'Place de Lille. »

Test presque scientifique

Qu'est-ce qui lui fait dire ça ? Chronomètre et stylo en main, l'élu a fait des comptages un jeudi et un samedi après-midi. La méthode n'est pas totalement scientifique, mais, son estimation est crédible : 900 voitures traversent la Grand'Place par heure et 6 500 piétons le jeudi, le double le samedi. « Avec la zone de rencontre, deux grands principes vont disparaître : la régulation (les feux tricolores, ndlr) et la canalisation (les passages piétons, ndlr). C'est la paralysie assurée du système. » Bref, ça ne marchera jamais selon l'UPL. Seule solution : envisager un passage des voitures sous la Grand'Place. « Ça devrait être possible en supprimant quelques places de parking, il faudrait faire une étude », avance Sébastien Huyghe.
Enfin, la droite a une proposition concernant la place de la Nouvelle-Aventure à Wazemmes : transformer le parking derrière le marché couvert en zone bleue et autoriser de temps en temps le stationnement, payant, sur l'esplanade située devant le marché couvert. « Ça dynamiserait l'activité commerciale », assure Thierry Pauchet qui a reçu l'aval des commerçants.
Et l'UPL de réclamer une réflexion globale sur la place de la voiture et le stationnement, « en concertation avec la population et...
l'opposition ».

vendredi, 26 juin 2009

Braderie UMP de Vauban-Esquermes - dimanche 28 juin‏

 

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Pour poursuivre l'action militante menée par Loïc depuis des années dans les quartiers lillois de la 1ère circonscription, je vous informe de la présence d'un stand UMP lors de la braderie du quartier Vauban-Esquermes, ce dimanche 28 juin 2009
au niveau du n°25 de la rue d'Isly (à proximité du café l'Arbonnoise).
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Vous êtes cordialement invités à nous y rejoindre pour partager ensemble un verre de l'amitié!

 

Sébastien Huyghe - Résultats aux élections européennes

Le foot est-il un nouvel allié de l'UMP ?

Gérald Andrieu - Marianne2

Pour expliquer un échec aux élections, il y a les explications officielles et celles que l'on dit vraiment tout bas. Petit exemple en territoire «solférinien»...

(photo : Pierre Morel pour Marianne)

(photo : Pierre Morel pour Marianne)

Dimanche soir, pendant que la meute des scribouillards (dont votre serviteur) s’agitait au rez-de-chaussée de «Solfé», la mère Aubry recevait une poignée de journalistes triés sur le volet pour un « off collectif » (sic). Vu la qualité des confidences, on regrette amèrement de ne pas avoir été de la sauterie : (ce qu'il reste de) la patronne du Parti socialiste leur livre alors son analyse de la claque électorale qu’elle et ses camarades viennent de prendre. En autres explications, le maire de Lille avance la diffusion deHome (comme tout le monde), la venue d’Obama pour les cérémonies commémoratives du Débarquement (comme beaucoup aussi) et… le match France-Turquie !

Deux jours plus tard, lors du Conseil national à huis clos (!) du parti, le discours de la Première secrétaire (visible sur le site du PS ) est un poil différent : « Non, rien ne servirait de chercher ailleurs qu’en nous-mêmes, explique la Première secrétaire avant d’ajouter, Bien sûr des événements particuliers ont joué : la crise a disparu des écrans de TV la semaine dernière, on a parlé crash de l’Airbus A330, on a parlé Obama, on a parlé du film Home… » Evaporée la référence au match France-Turquie !


Le foot est-il un nouvel allié de l'UMP ?
Le discours de Martine Aubry est ensuite repris dans le dernier numéro de L’Hebdo des socialistes , l’organe de communication du parti à destination de ses militants. Mais dans une version très « allégée » : toute une partie de l'allocution de la Première secrétaire passe à la trappe et notamment les allusions faites aux programmes TV qui ont précédé l’élection.

Martine Aubry a donc sans doute retrouvé toute sa tête au fil des jours et a enfin pris conscience que c'est l'absence de projet politique qui a conduit le PS dans la panade. A moins que le PS ait voulu faire disparaître toutes références à cette satanée télévision qui corrompt les esprits des électeurs !

Nesrédine Ramdani soutenu par Brigitte Mauroy

    La Voix du Nord

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    Nesrédine Ramdani peut compter sur le soutien de la nièce de Pierre Mauroy et de Thierry Lazaro.

    Nesrédine Ramdani, le candidat UMP, a reçu, mardi soir, le soutien de Brigitte Mauroy, la nièce de Pierre Mauroy, chef de file régionale de la Gauche moderne.

    « Hénin-Beaumont a beaucoup souffert d'une histoire particulière. C'est une ville qui mérite qu'on l'aide.»

    Brigitte Mauroy, nièce de l'ancien maire de Lille, est venue soutenir le candidat Nesrédine Ramdani. Elle en profite au passage pour tirer à boulets rouges sur les dirigeants socialistes : « Les idées socialistes sont probablement généreuses mais les dirigeants socialistes ne proposent plus rien. Ils s'inscrivent dans une rhétorique de défense de leurs intérêts personnels. » Nesrédine ne tarde pas à reprendre le flambeau, lui qui se revendique du « gaullisme social » et parle d'une population héninoise « en désarroi ». Lui qui se dit prêt à jouer « le bon VRP, celui qui va aller frapper aux bonnes portes » pour sortir la ville de sa situation financière catastrophique. Le tout, sans augmenter les impôts. « J'essaierai dans un premier temps de ne pas recourir au levier fiscal. » Un argument suivi par une de ses colistières qui se dit prête à fonder une association et à ne plus payer l'impôt si une nouvelle augmentation intervenait.

    jeudi, 25 juin 2009

    Posticheurs de Wazemmes : C'est la mairie qui décide !

    Nous n'avions pas pu joindre l'élu aux marchés mardi soir, après la commission de discipline concernant les « posticheurs » du marché de Wazemmes, et pour cause : elle a duré jusqu'à 1 h 30 du matin, précise Jacques Mutez. « Nous avons exposé à chacun les griefs que nous avions à formuler, explique-t-il encore. Et on les a écoutés. Nous avons tenu à ce que chacun s'exprime. » D'où la durée du rendez-vous, qui avait démarré à 17 h 30. La commission paritaire, qui regroupe des représentants de la mairie et du milieu professionnel formulera donc un avis, qui sera transmis au maire. À Martine Aubry ensuite de trancher. Mais, « c'est la mairie qui décide ! » rappelle Jacques Mutez.

     

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    La notification concernant les dix commerçants ne devrait pas tomber avant quelques semaines. D'ici là, ils sont priés de retourner rue Jules-Guesde.

     

    Nord eclair

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    Mais que fait Martine Aubry quand ses élus sont incapables de régler rapidement des problèmes qui mettent en péril la tranquillité d'une institution tel que le marché de wazemmes !

    On ne peut pas être à Lille et à Paris en même temps...

    Wroclaw en Pologne, future soeur jumelle de Lille

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    Branle-bas de combat protocolaire ce jeudi à l'hôtel de ville. Le tapis rouge avait été déroulé en l'honneur de Rafal Dutkiewicz, le maire de Wroclaw, l'une des cités les plus dynamiques de Pologne. Au-delà d'une coopération qui peut se révéler prometteuse, Lille comble un vide. Malgré l'importante part de ses citoyens liée à la Pologne, la ville ne s'y était pas encore trouvé de soeur jumelle.

    j'étais présent en tant que représentant de l'opposition municipale à cette manifestation marquante pour la vie internationale de notre ville !

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    Aubry n'a "pas les moyens" de souscrire l'emprunt national

    La première secrétaire du PS Martine Aubry a jugé mardi que l'emprunt national annoncé la veille par Nicolas Sarkozy devant le Congrès du Parlement n'était qu'"un moyen pour financer le déficit actuel" et que pour sa part, elle n'avait "pas les moyens" d'y souscrire.

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    "Non, moi je n'ai pas les moyens et je pense que beaucoup de Français ne l'ont pas non plus, sauf si c'est une obligation, bien évidemment", a répondu Mme Aubry sur RTL, interrogée pour savoir si elle souscrirait à cet emprunt.

    FAUX :


    Alors qu'elle ne nous dise pas qu'elle n'a pas les moyens de souscrire à l'emprunt national !!!!!

    Depuis sa défaite à l'élection législative de 2002, Martine Aubry se consacre uniquement à la mairie de Lille et à la communauté urbaine, à la présidence de Lille Métropole. Mais ce n'est pas en cumulant plus qu'elle gagnerait plus : ces deux fonctions actuelles lui permettent d'ores et déjà d'atteindre théoriquement le maximum autorisé.

    mercredi, 24 juin 2009

    Nadine Morano Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité confirmée dans ses fonctions !

     

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    Nadine Morano, confortée dans son poste de secrétaire d'État à la Famille, a pour sa part salué en Frédéric Mitterrand «un personnage complètement atypique, bon connaisseur des médias, de la culture qui est apprécié de beaucoup de monde et qui par ailleurs est populaire». «Je suis très contente de le voir rejoindre l'équipe gouvernementale de François Fillon», a ajouté Mme Morano sur RMC-Info/BFM-TV.
    Député UMP de la 5ème circonscription de Meuthe-et-Moselle (Toul), Conseillère Régionale de Lorraine, s'est déclarée favorable à une reconnaissance et à un statut légal pour les couples homoparentaux. Elle se dit également favorable à l'adoption d'enfants par les couples gays et lesbiens et considère que les lesbiennes désireuses d'enfanter, devraient pouvoir avoir accès à la Procréation Médicalement Assistée (MPA). Cette mère de famille catholique pratiquante n'hésite pas à demander une évolution de la législation sur ce sujet.

     

    Aurevoir Madame Boutin

    SOURCE LE FIGARO

    Pour Christine Boutin, la chute est plus douloureuse encore que les autres.

    Des rumeurs bruissaient la donnant titulaire d’un nouveau porte-feuille, décrété priorité par le chef de l’Etat : celui des prisons.

    Un poste qui l’aurait placée sous les feux de l’actualité. Cruel retournement de conjoncture : non seulement ce ministère n’est pas créé, mais la dame des Yvelines perd le sien, le Logement et l’Urbanisme.

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    Ses maladresses face aux mouvements de mal logés, l’affaire Bolufer, sa mésentente avec sa secrétaire d’Etat, Fadela Amara, très appréciée du président, et globalement, des tensions avec le locataire de l’Elysée la poussent vers la sortie.

    Hier soir, Christine Boutin a quitté le gouvernement, contre son gré. La désormais ex-ministre affirmait il y a encore quelques heures être "imperméable" aux rumeurs la disant sur le départ.

    Réagissant sur RTL à son éviction, l'ancienne ministre du logement du gouvernement Fillon a mystérieusement déclaré : "Quand on me pique, je sais répondre", sans plus d'explication.

    Elle a assuré cependant ne pas être en colère contre Nicolas Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy, lui, a certainement retenu de Madame Boutin son manque de solidarité gouvernemental...

    On se souvient de la mise en garde de Nicolas Sarkozy à Christine Boutin

    «Quand on n'est pas content, on s'en va.»

    En Mars dernier, en Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a cherché à mettre un terme au conflit entre les ministres du Logement, Christine Boutin, et de la Famille, Nadine Morano, sur le statut des beaux-parents. L'avant-projet de loi prévoit des droits nouveaux pour les couples de même sexe, comme Sarkozy s'y était engagé dans sa campagne. «Je n'accepterai pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité et l'adoption par les couples homosexuels de façon détournée», s'est emportée mardi Christine Boutin, qui, il y a dix ans, s'était farouchement opposée au pacs.

     

    mardi, 23 juin 2009

    Remaniement: Hortefeux à l'Intérieur, Darcos au Travail, Boutin virée, Morano reste et Létard aussi, 8 nouveaux ministres

    Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant a annoncé mardi soir un remaniement du gouvernement marqué notamment par l'arrivée de Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, au ministère de l'Intérieur alors que les ministres de l'Economie et des Affaires étrangères restent inchangés.

    Michèle Alliot-Marie laisse le portefeuille de l'Intérieur pour celui de la Justice, jusqu'à présent occupé par Rachida Dati qui quitte le gouvernement pour siéger au Parlement européen.

    Claude Guéant, a également confirmé la nomination du neveu de l'ancien président François Mitterrand, Frédéric Mitterrand, au ministère de la Culture. L'intéressé avait lui-même révélé mardi sa nomination.

    Les titulaires des deux ministères clef en période de crise, la ministre de l'Economie Christine Lagarde et celui des Affaires étrangères Bernard Kouchner, restent en place.

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    MORANO RESTE

    La secrétaire d'Etat chargée des Droits de l'Homme, Rama Yade, reste elle aussi au gouvernement mais prend le portefeuille des Sports. Son portefeuille, dont la création avait été qualifiée d'"erreur" par Bernard Kouchner, est supprimé.

    Bruno Le Maire quitte le secrétariat d'Etat aux Affaires européennes, qui revient à l'actuel représentant français pour l'Afghanistan et le Pakistan, Pierre Lellouche. M. Le Maire devient ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche.

    Ce remaniement intervient après le succès du parti au pouvoir UMP aux élections européennes du 7 juin, et au lendemain d'un grand discours programme prononcé par Nicolas Sarkozy devant les sénateurs et les députés réunis à Versailles.

    Le nouveau gouvernement Fillon compte huit ministres entrants et huit sortants.

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    BYE BYE BOUTIN

     

     

    Outre Rachida Dati (Justice) et Michel Barnier (Agriculture), élus eurodéputés le 7 juin, les sortants sont Christine Boutin (Logement), Christine Albanel (Culture), Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement), André Santini (Fonction publique), Bernard Laporte (Sports) et Yves Jégo (Outremer).

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    Huit autres font leur entrée au gouvernement, dont Frédéric Mitterrand (Culture) et le sénateur Michel Mercier (Espace rural et Aménagement du territoire), tous deux au rang de ministre. Sont nommés ministres délégués le patron des sénateurs UMP Henri de Raincourt (Relations avec le Parlement) et le député-maire de Nice et ancien ministre, Christian Estrosi (Industrie).

     

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    Enfin, deviennent secrétaires d'Etat le député Pierre Lellouche (Affaires européennes), l'eurodéputée Nora Berra (Aînés), le député Benoist Apparu (Logement et urbanisme) et Marie-Luce Penchard (Outremer).

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    -Frédéric Mitterrand a été nommé nouveau ministre de la Culture et de la Communication, succédant à Christine Albanel, dans le cadre du remaniement gouvernemental, a confirmé mardi le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.

    -Michèle Alliot-Marie, ministre sortante de l'Intérieur, a été nommée mardi garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés.

    -Rama Yade quitte le secrétariat d'Etat chargé des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme pour celui des Sports.

    -Le sénateur centriste Michel Mercier, trésorier du Mouvement démocrate (MoDem), a été nommé ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire.

    -Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'Industrie et la Consommation et porte-parole du gouvernement sortant, devient ministre de l'Education et confirmé comme porte-parole du gouvernement.

    -Xavier Darcos, ancien ministre de l'Education, a été nommé ministre du Travail, des relations sociales et de la famille en remplacement de Brice Hortefeux.

    -Brice Hortefeux quitte le ministère du Travail pour passer au ministère de l'Intérieur, à la place de MAM.

    -Eric Woerth reste ministre du Budget et de la fonction publique et prend la charge de la réforme de l'Etat.

    -Marie-Luce Penchard, secrétaire nationale de l'UMP chargée de l'outre-mer, a été nommée secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, en remplacement d'Yves Jégo.

    -Le maire de Nice Christian Estrosi, a été nommé mardi ministre en charge de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi et chargé de l'Industrie.

    -Bruno Lemaire devient ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche à la place de Michel Barnier.

    -Valérie Letard devient secrétaire d'Etat chargée de l'écologie et du développement durable.

    -Nora Berra a été choisie comme secrétaire d'Etat chargée des ainés.

    -Christian Blanc devient secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale.

    -Pierre Lellouche a été nommé secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes.

    -Nadine Morano est secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité.

    -Benoît Apparu devient secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme.

    -Hubert Falco prend le poste de secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants.

    -Jean-LouisBorloo reste ministre de l'Ecologie. de l'énergie et du développement durable et de la mer.

    -Michel Mercier devient ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire.

    -Henri de Raincourt devient ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement.

    -Valérie Létard devient secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecoclogie et du Développement durable.

    -Jean-Marie Bockel prend les fonctions de secrétaire d'Etat auprès du ministre de la justice et des libertés.

    -Hervé Novelli a été nommé secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation.

    -Bernard Kouchner, Christine Lagarde, Valérie Pécresse, Dominique Bussereau, Fadela Amara, Amain Marleix, Chantal Jouanno, Patrick Devedjian, Hervé Morin, Roselyne Bachelot, Eric Besson, Laurent Wauquiez, Nathalie Kosciusko-Morizet, Anne-Marie Idrac, Alain Joyandet, Martin Hirsch sont confirmés dans leur fonction.

    Christine Boutin quitte le portefeuille de ministre du Logement

     

    le scénario du remaniement

     

    Le remaniement ministériel dessiné ce matin par Nicolas Sarkozy, et dont Le Monde a fait état il y a quelques heures, a subi, en milieu d'après-midi, quelques ajustements, Michèle Alliot-Marie ayant refusé de rester au ministère de l'intérieur dépouillé des questions de sécurité, promises à Christian Estrosi, et des collectivités, dont la charge devait revenir à Dominique Perben.

     

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    Mme Alliot-Marie aurait finalement accepté le ministère de la justice pour remplacerRachida Dati, élue eurodéputée. C'est Brice Hortefeux qui lui succéderait. L'ancien ministre de l'immigration avait été nommé au ministère des affaires sociales en janvier 2009. A regret, car il avait toujours rêvé du ministère de l'intérieur.

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    Xavier Darcos quittera l'éducation nationale pour le remplacer aux affaires sociales, alors qu'en début de matinée M. Sarkozy voulait le placer au ministère de la justice.

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    M. Darcos serait remplacé, comme prévu, à l'éducation par Luc Chatel, actuel porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat à l'industrie et la consommation

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    Michel Barnier quitte l'agriculture pour siéger à Strasbourg et sera remplacé par le sénateur du Rhône Michel Mercier, président du groupe Union centriste au Sénat et trésorier du MoDem de François Bayrou.

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    Comme il l'a lui-même annoncé, Frédéric Mitterrand, directeur de la villa Médicis, à Rome, va être nommé ministre de la culture, en remplacement de Christine Albanel, qui quitte le gouvernement après la sanction de la loi Hadopi par le Conseil constitutionnel.

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    Christine Boutin, ministre du logement, quitte son poste et devrait devenir ministre en charge des prisons, après que le chef de l'Etat a qualifié de "honte de la République" la situation en France. Elle pourrait être remplacée par Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord.

     

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    Tout n'est pas arbitré sur l'industrie. Plusieurs noms sont avancés pour remplacer M. Chatel, dont ceux du député Patrick Ollier, ou de Nathalie Kosciusko-Morizet qui récupérerait ses affectations en plus de l'économie numérique.

    L'entrée au gouvernement de Christian Estrosi, député-maire de Nice, semble acquise, mais son affectation est encore en débat. Comme celle du député du Rhône Dominique Perben, qui pourrait devenir secrétaire d'Etat chargé de la réforme des collectivités territoriales.

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    Claude Allègre, ancien ministre de l'éducation de Lionel Jospin, pressenti pour devenir ministre de l'innovation et de l'industrie avant les élections européennes, pourrait hériter en lot de consolation d'un haut commissariat.

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    Les locataires du Quai d'Orsay ne changeraient pas d'affectation.

    Roger Karoutchi, ministre chargé des relations avec le Parlement, devrait sortir du gouvernement. Il serait remplacé par le sénateur de l'Yonne, Henri de Raincourt, président du groupe UMP.

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    Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno devraient conserver l'environnement. Valérie Pécresse serait maintenue à la recherche et aux universités, tandis que Christine Lagarde et Eric Woerth resteraient à l'économie et au budget.

    L'emploi, géré par le secrétaire d'Etat Laurent Wauquiez, resterait attaché à Bercy en dépit des souhaits formulés par le ministre du travail, Brice Hortefeux.

    Pour ne pas trop mettre à mal la parité homme-femme dans le gouvernement, Nicolas Sarkozy chercherait à faire entrer une femme, qui pourrait être Malika Benlarbi, sous-préfète chargée de mission pour la politique de la ville auprès du préfet de Paris.

    L'entrée du député (Nouveau Centre) Maurice Leroy est encore en débat. Rama Yade resterait au gouvernement, mais il n'est pas exclu qu'elle aille au ministère des sports.

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    Pour le PS, ce n'est pas l'avis des Français qui prime...

    Les outrances du Parti Socialiste, HOLLANDE et MOSCOVICI en tête, n’ont qu’un objectif : dénigrer l’intervention du Président de la République devant le Congrès, pour masquer la vacuité des idées, des propositions et, plus grave, des convictions au Parti Socialiste !

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    Les électeurs leur ont pourtant signifié clairement il y a quelques jours leur ras le bal de l’anti-sarkozysme primaire … Mais l’avis des Français ne compte pas pour un PS qui a perdu le sens de l’engagement politique.

    Bilan Pécresse : la LRU, de la loi aux décrets

    Nicolas Sarkozy l’a dit et redit (encore le 22 juin 2009 devant le Congrès de Versailles) : il ne remettra jamais en cause la réforme de l’autonomie des universités. Pas toujours aidée par le président, Valérie Pécresse a tenu tête aux opposants à ses réformes pendant les quatre mois de mobilisation universitaire pour que sa loi LRU ne soit pas dénaturée. Retour sur une passe d’armes historique. 

    La loi du 10 août 2007

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    Elle vise en premier lieu à donner aux universités, et à l’équipe dirigeante 
    autour du président, des responsabilités et compétences élargies (RCE). Une petite révolution dans la gouvernance de la maison université, jusqu’à présent historiquement sous tutelle ministérielle. 

    Une gouvernance recentrée sur le président. Le pouvoir du président d’université est renforcé. Il s’appuie sur un conseil d’administration resserré, plus stratégique, qui se prononce, par exemple, sur la répartition des emplois, et approuve le rapport annuel d’activité du président. Le nombre de ses membres est divisé par deux. Y siègent désormais des personnalités extérieures comme des représentants des entreprises nommées par le président. À lui également de proposer et mettre en œuvre un contrat pluriannuel d’établissement. 
    Au titre des nouveautés, les universités doivent aussi pouvoir plus facilement créer des UFR, des départements ou des centres de recherche pour développer leur politique d’établissement. Enfin, l’orientation et l’insertion professionnelle 
    des étudiants sont clairement inscrites dans les missions de l’université.

    Des personnels gérés par les universités. Dorénavant, le budget global d’une université inclut la masse salariale de tous les personnels. De quoi donner théoriquement aux établissements la possibilité de mener une véritable stratégie pour gérer leurs ressources humaines. 
    Dans l’idée de départ, les universités autonomes doivent être libres de leurs recrutements, notamment pour les enseignants-chercheurs et pouvoir moduler leurs services entre les activités d’enseignement, de recherche et d’administration. 
    Les présidents ont un droit de veto sur les affectations de personnels, peuvent décider de l’attribution des primes, et créer un intéressement pour récompenser les agents les plus méritants ». 

    Des nouvelles procédures de recrutement. L’engagement de contractuels, déjà possible sur les ressources propres de l’établissement, doit être étendu à des personnels d’enseignement et/ou de recherche, ainsi qu’à des emplois de catégorie A, français ou étrangers. 
    Du côté des recrutements d’enseignants-chercheurs, des comités de sélection, composés pour moitié de personnalités externes, se substituent aux commissions de spécialistes. Ces nouvelles procédures visent à pourvoir plus rapidement les postes vacants, et à « lutter contre le localisme ». Les universités autonomes peuvent en outre créer des fondations pour développer leurs formations ou leurs recherches.

    Comment la ministre a atteint son objectif 
    Valérie Pécresse a réussi le tour de force de faire adopter la loi LRU trois 
    mois seulement après son arrivée rue Descartes. Un tour de force politique exécuté durant les vacances estivales, avec l’appui de la CPU (Conférence des présidents d’université). La loi a d’ailleurs suscité, dans un premier temps, des protestations de faibles ampleurs chez les universitaires, bien en deçà de celles menées par les étudiants.

    Des décrets contestés. Restaient encore les décrets d’application de la loi à faire passer pour mettre en œuvre les marges d’autonomie promises. C’est sur le décret réformant le statut des enseignants-chercheurs que la ministre de l’Enseignement supérieur rencontre la fronde de la communauté universitaire. La ministre introduit la notion de modulation de services entre les activités des enseignants-chercheurs, comme le prévoit la loi. Une petite révolution alors que le statut datant de 1984 ne reconnaissait parmi leurs activités que le nombre d’heures d’enseignement (cent vingt-huit heures de cours, en présence des étudiants). 
    Mais la version initiale du décret est interprétée comme une sanction des « mauvais chercheurs » qui voient leur service d’enseignement alourdi. Une « maladresse » que Valérie Pécresse finit par reconnaître après quatre mois de mobilisation dans les universités, en se réjouissant du « compromis » trouvé in fine après moult réécritures. Le décret statutaire est publié le 25 avril 2009. 

    Modulation des services entérinée, promotions rejetées. La modulation des services passe, mais les présidents d’université ne gagnent pas de marges de manœuvre sur l’attribution des promotions : le CNU (Conseil national des universités) garde la main sur la moitié d’entre elles, comme auparavant. Ces marges de manœuvre sont aussi escamotées, en raison des suppressions de postes très mal acceptées, alors que l’autonomie requiert de nouvelles compétences et responsabilités à assumer pour les chefs d’établissement. 
    Ceux-ci dénoncent également des contrôles administratifs, tatillons et a priori, exercés sur leurs nouvelles compétences. Une autonomie qui sera d’autant plus périlleuse à insuffler à une communauté universitaire défiante à l’égard du président d’université et du pouvoir politique. Dans les textes, au 1er janvier 2012, toutes les universités devront être passées à l’autonomie. 

    Les universités qui ont adopté la LRU

    Sur les 83 universités, 18 sont passées à l’autonomie dans une première vague en 2009. Il s’agit de Aix-Marseille 2, Cergy, Clermont-Ferrand 1, Corte, La Rochelle, Limoges, Lyon 1, Marne-la-Vallée, Montpellier 1, Mulhouse, Nancy 1, Paris 5, Paris 6, Paris 7, Saint-Étienne, Strasbourg, Toulouse 1 et l’UT de Troyes.

    Au 1er janvier 2010, selon le ministère de l’Enseignement supérieur, 21 autres universités (Aix-Marseille 3, Besançon, Bordeaux 1 et Bordeaux 2, Brest, Clermont-Ferrand 2, Lille 2, Littoral, Lyon 3, Metz, Montpellier 2, Nice, Paris 2, Paris 11, Paris 12, Toulouse 3, Tours, Valenciennes, 
    Versailles-Saint-Quentin, UTC et UTBM) et les deux ENS de Lyon devraient suivre.

    Sept universités ont demandé à devenir propriétaire de leur patrimoine 
    immobilier (Paris 6, Clermont 1, Toulouse 1, Poitiers, Marne-la-Vallée, Corte, Avignon), comme la loi le leur permet. Mais Bercy ne s’y est jamais montré fvorable.
    Enfin, d’après le ministère, une trentaine de fondations seraient en création.

     

    "La taxe carbone rapportera 8 milliards d'euros la première année"

    A quelques jours de l'ouverture des négociations pour la mise en place de la contribution climat-énergie, Alain Grandjean, économiste et spécialiste de la taxe carbone à la fondation Nicolas Hulot nous explique son impact sur notre vie quotidienne. Hausse des prix de l'électricité, de l'essence et du gaz… ce nouvel impôt ne sera pas indolore. Pour faire passer la pilule, Alain Grandjean propose de redistribuer le montant de la taxe.

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    Capital.fr : Le gouvernement a lancé une réflexion afin de définir rapidement les modalités de la contribution climat-énergie. Quelle forme pourrait prendre la future taxe carbone? 
    Alain Grandjean : C'est justement tout l'enjeu des prochaines négociations. De notre côté nous allons plaider pour que la taxe carbone s'applique dans un premier temps uniquement aux énergies fossiles. Il nous semble en effet inutile de chercher à traquer la moindre trace de carbone dans tous les produits fabriqués. Les outils de mesure ne sont pas aujourd'hui assez efficaces. Mieux vaut donc s'attaquer aux énergies fossiles, où le calcul du contenu du gaz à effet de serre est facile. Nous militons donc pour une taxe à la pompe et à tout point de livraison d'une énergie fossile : au niveau de la station service par exemple, ou de votre fournisseur de gaz. Nous souhaitons aussi intégrer dans les discussions l'impact de la production d'électricité, qui génère chaque année 35 millions de tonnes de C02, sur le climat. Les prix réglementés de l'électricité ne reflètent pas du tout son impact sur la planète et n'incitent pas les français à être économes

     

    lundi, 22 juin 2009

    Sarkozy : la burqa n'est "pas la bienvenue sur le territoire de la République"

     

    NOUVELOBS.COM

    Le voile intégral n'est "pas un problème religieux", mais "d'égalité et de dignité de la femme", a lancé le président devant le Congrès.

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    Lburqa "n'est pas la bienvenue sur le territoire de la République", a déclaré Nicolas Sarkozy, lundi 22 juin, devant le Congrès. Le président de la République, qui s'exprimait pour la première fois devant les députés et les sénateurs à Versailles, a assuré que le voile intégral n'était "pas un problème religieux", mais "d'égalité et dedignité de la femme".
    La position du président de la République était attendue depuis que le débat a été relancé, il y a une semaine, par la proposition de créer une mission parlementaire sur la question.

    A Lille aussi nous sommes confrontés dans les quartiers à ce probléme de dignité pour chaque citoyenne de notre pays !
    Il était tant que cette discrimination et cette injure faite aux femmes de France ne soit plus autorisée !

    Grands enseignements du discours de NICOLAS SARKOZY devant le Congrès de Versailles.

     

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    Nicolas Sarkozy a présenté lundi ses "choix stratégiques forts" à mi-mandat, devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles lors d’un discours d'environ 45 minutes, largement consacré à la crise et aux manières de la combattre.
    Voici les principales leçons à retenir de son allocution : 

    La crise et ses conséquences
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    "Considérer la crise comme une parenthèse serait une erreur fatale", a reconnu le chef de l'Etat. Non seulement elle va persister et sera dure mais elle aura pour effet de profonds bouleversements : "La crise annonce un monde où la demande de régulation sera plus forte". Dans ce nouveau monde de l'après-crise, "le modèle français a de nouveau sa chance". A condition toutefois qu'il sache s'adapter : et pour le chef de l'Etat, c'est "le moment où jamais de nous remettre en cause nous-mêmes".

    Un an de salaire pour tout salarié licencié
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    "J'affirme que tout licencié économique, je dis bien tout licencié économique, doit pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an", a lancé le chef de l'Etat à la tribune du Congrès. "Je proposerai aux partenaires sociaux de prendre des mesures massives en faveur de l'activité partielle et d'étendre encore le contrat de transition professionnelle", a-t-il ajouté. Ce contrat permet au salarié de conserver 80% de son salaire brut pendant un an maximum, parallèlement à une aide renforcée à la recherche d'emploi ou à la reconversion. 

    Ni rigueur, ni hausses d'impôt, mais un emprunt 
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    Nicolas Sarkozy a réaffirmé qu'il ne pratiquerait pas une politique de rigueur et n'augmenterait pas les impôts et il a annoncé le recours à l'emprunt d'Etat pour financer "de bons investissements". "Je ne ferai pas la politique de la rigueur parce que la politique de la rigueur a toujours échoué", a dit le président de la République devant les députés et sénateurs. "Je n'augmenterai pas les impôts parce que l'augmentation des impôts retarderait longtemps la sortie de crise et parce qu'en augmentant les impôts, quand on est au niveau de prélèvement où nous nous trouvons, on ne réduit pas les déficits, on les augmente", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a estimé que le déficit public structurel de la France devrait être ramené à zéro par des "réformes courageuses" qui seront entreprises par le prochain gouvernement.

    Société française et intégration : le cas de la burqa
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    Nicolas Sarkozy a souligné que la burqa, "un signe d'asservissement" de la femme, n'était pas la bienvenue sur le territoire français. Et le chef de l'Etat a laissé le soin au Parlement de se saisir de cette question du port du voile musulman intégral en France. La burqa, a-t-il souligné sous les applaudissements, "c'est un problème de liberté, c'est un problème de dignité de la femme. La burqa, ce n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement. Elle ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République française", a-t-il insisté. 

    Etat des prisons
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    Nicolas Sarkozy a souligné que l'état des prisons françaises était "une honte pour la République", annonçant que le prochain gouvernement serait chargé de construire de nouveaux établissements. 

    Réforme de l'éducation 
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    Nicolas Sarkozy a souhaité devant le Congrès "que l'on propose une solution à tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans rien" pour "leur éviter de rester en marge de la société". Il en a fait "un investissement incontournable pour la société française", se prononçant également pour la prise en charge par l'Etat des "internats d'excellence" accueillant les "enfants de milieu modeste". Il a souhaité "que soient créées conditions de vie meilleure dans les lycées", appelé à "investir dans les logements étudiants" et redit qu'il fallait "poursuivre dans la voie de l'autonomie des universités" dans le but que "les jeunes puissent conquérir leur autonomie par leur travail" et "leur mérite". 

    Privilégier la fiscalité "verte"
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    Nicolas Sarkozy souhaite "aller le plus loin possible sur la taxe carbone", afin de taxer la pollution pour alléger les charges sur le travail, a-t-il annoncé devant le Parlement. 

    Réforme des collectivités locales
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    "Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus", a affirmé Nicolas Sarkozy. 

    Loi Hadopi
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    "J'irai jusqu'au bout", a déclaré le chef de l'Etat devant le Congrès à propos de cette loi très controversée sur le droit d'auteur et internet. "Je défends l'avenir de notre culture et de la création", a-t-il justifié, alors que le Conseil constitutionnel a censuré la partie essentielle du texte.

    Remaniement annoncé pour mercredi
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    "Son premier travail sera de réfléchir à nos priorités nationales et à la mise en place d'un emprunt pour les finances", a-t-il ajouté. Ce remaniement gouvernemental, que de nombreuses sources gouvernementales prédisent a minima, vise notamment à remplacer Rachida Dati (Justice) et Michel Barnier (Agriculture), tous deux élus députés au Parlement européen.