lundi, 08 février 2010

Changer… pour plus de croissance et d’emploi

« La région dispose annuellement de 230 millions d’euros pour former les jeunes adultes demandeurs d’emplois et accompagner l’apprentissage et pourtant 56000 jeunes sont toujours demandeurs d’emplois dans notre région. »

« 72 millions d’euros affectés à l’apprentissage n’ont pas été utilisés pour la Région depuis 2005 et pourtant plus de 350 entreprises ne trouvent pas d’apprentis. »

CE QUE NOUS FERONS : Une Formation pour l'Emploi

15 000 formations pour 15 000 emplois les emplois verts et les Services à la Personne

1. Pour les jeunes et adultes demandeurs d’emplois - Les états généraux de la formation et de l’insertion pour : proposer une véritable plate forme régionale de l’orientation et mettre l’offre de formation en cohérence avec les besoins des employeurs de la région (entreprises, administrations, associations).

- Doubler le nombre de contrats d’apprentissage - Préparer nos jeunes et nos demandeurs d’emplois aux métiers de demain :  Les métiers de la croissance verte : Dans le bâtiment, l’automobile, la chimie (du CAP au BTS). Objectif : 10 000 formations pour 10 000 emplois sur les 4 ans (50% BTP)  Les métiers de service à la personne : Objectif : 5 000 formations pour 5 000 emplois (petite enfance, personnes âgées, handicapées, services paramédicaux).

- Partenaires des entreprises, des TPE et des artisans, pour la formation tout au long de la vie

2. Pour ceux qui décrochent au niveau scolaire Pour éviter les sorties prématurées du système scolaire :

- Doubler le nombre d’écoles de la 2ème chance - Soutenir les internats d’excellence

3. Pour les lycéens Au-delà des efforts à poursuivre en matière de rénovation des lycées :

- Assurer une éducation numérique (manuels en ligne…). - Faire une charte « qualité continue » avec chaque lycée pour assurer : Des produits de qualité, présence de produits bio et de saison avec des tarifs en fonction des revenus familiaux.

- Pour assurer la tranquillité aux abords des lycées : mettre en place la vidéosurveillance.

- Avoir deux lycées des métiers de demain : un par département

4. Pour favoriser l’accès aux études supérieures : Soutenir les cordées de la réussite qui aident les lycéens à s’engager dans les études supérieures.

dimanche, 07 février 2010

Changer… pour plus de logements, plus durables et plus accessibles

« Les dépenses d'énergie dans le logement sont de plus en plus lourdes dans le budget des ménages »

 

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CE QUE NOUS FERONS :

- Une subvention de 1 000 € / logement pour la réhabilitation thermique

- Apporter une subvention de 1 000 € / logement pour la réhabilitation thermique des logements, dans un objectif général de lutte contre la « précarité énergétique ». Les factures de chauffage des ménages vont ainsi diminuer de 20%.

- Poursuivre les programmes de rénovation urbaine dans le cadre de l’ANRU, avec un effort particulier pour les éco-constructions et les éco-rénovations.

- Doubler l'offre de logements étudiants en venant renforcer l’effort prévu par le plan Campus.

- Aider les collectivités locales à maîtriser du foncier, dans un objectif de maîtrise de l’étalement urbain et via l’établissement public foncier, pour réduire les coûts de construction :  du logement social  du logement en accession à la propriété  des logements adaptés aux personnes âgées et aux personnes à mobilité réduite

Valérie Létard - Mon Engagement pour la Région

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au moment où nous entrons dans une période d’intense débat local, je me dis qu’une autre Région est possible :

 

1/ Une Région « maître de son destin et de son avenir », travaillant main dans la main avec l’Etat pour accompagner financièrement les politiques publiques, à commencer par la solidarité.

2/ Une Région responsable et exemplaire prenant, avant tout le monde, le virage de la croissance verte, des écotechnologies, du tourisme durable, et de la qualité de vie.

3/ Une Région solidaire proposant en permanence de nouvelles solutions pratiques pour améliorer le pouvoir d’achat, pour faciliter la vie quotidienne, pour créer de l’emploi de proximité, et pour défendre nos services publics.

4/ Une Région fière de ses valeurs « chti » de chaleur humaine, de simplicité, de solidarité et de courage, qui peut devenir, demain, un modèle de vivre ensemble pour la France entière.

Bref, je crois que cette élection peut être l’occasion d’un renouvellement, d’un nouveau souffle et finalement d’un nouveau départ.

« Ma vie, ma région, mon avenir », j’y crois et je sais que vous y croyez aussi. Faisons le chemin ensemble !

vendredi, 05 février 2010

je serai demain au printemps des jeunes populaires de Tours

Les Jeunes Populaires de l'UMP ont annoncé mercredi la tenue d'un week-end militant à Tours, du 5 au 7 février.

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"Durant 3 jours plus de 600 jeunes venus de toute la France seront rassemblés pour un objectif: la reconquête de nos régions"

La manifestation, baptisée "Printemps des Jeunes Populaires", s'ouvrira en présence du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux et Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Sports.

"La journée de samedi sera consacrée à la formation des militants à un mois des régionales et les Jeunes Populaires organiseront un grand happening (...) avec un 'freeze' géant pour illustrer l'immobilisme des régions socialistes depuis 2004"

jeudi, 04 février 2010

Non à une conception religieuse du Bien commun

Christine Boutin, ancien Ministre et Présidente du Parti Chrétien Démocrate, a cru bon de devoir écrire une lettre ouverte au Ministre de l’Education, Luc Chatel, au sujet d’un projet de film éducatif contre l’homophobie. La Présidente du PCD, si elle se défend de toute homophobie, n’en commet pas moins, à répétition, des attaques en règle contre l’homosexualité à chacune de ses prises de positions.
Cet ostracisme permanent, revendiqué au nom du « bon sens » et d’un certain « droit naturel », est en permanence dirigé contre la reconnaissance sociale de l’homosexualité. Si les convictions religieuses de la Présidente du PCD sont respectables en tant que telles, leur immixtion dans le débat public ne saurait conduire à une conception religieuse du bien commun, qui exclurait de fait les homosexuels de la société pour les cantonner à un statut de marginaux.
Précisément sur la question de la diffusion d’un film éducatif contre l’homophobie en classes primaires, le débat ne doit pas être tranché sous la pression des attaques dogmatiques, mais bien au seul regard de l’efficacité de l’Education Nationale à promouvoir le rejet des discriminations. La lutte contre l’homophobie a toute sa place dans l’Education Nationale, et le Ministre de l’Education a rappelé que le Collège et le Lycée avaient vocation à sensibiliser les élèves à ce problème. GayLib souhaite pouvoir s’entretenir rapidement avec Luc Chatel pour envisager ensemble les politiques de lutte contre l’homophobie mise en place dans l’Education Nationale, et comment le fléau de l’homophobie, qui conduit au suicide un nombre très important de jeunes adolescents, doit être combattu dans le milieu éducatif.

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mercredi, 03 février 2010

Message de MP DAUBRESSE : Listes régionales : "Remettre les pendules à l’heure"

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lundi, 01 février 2010

Valérie Létard s'explique sur le départ de Thierry Lazaro

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?...

 

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Françoise Hostalier : haro sur la liste Létard et sur Thierry Lazaro

 

La Voix du Nord

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La composition des listes de la majorité présidentielle, présentées samedi, et le brutal retrait de la campagne de Thierry Lazaro, secrétaire départemental de l'UMP Nord, ne passent pas inaperçus. Hier, la députée UMP du Nord et conseillère régionale sortante Françoise Hostalier a brisé le silence pour fustiger une liste qui « reflète la démagogie et la mise en avant d'intérêts personnels au détriment de l'efficacité ».

Certes, elle-même postulait à une place éligible et on ne lui a proposé que la 21e position. Rancoeur ? « Ça n'est pas mon style, j'ai rarement eu ce genre de réaction », explique l'élue, qui espérait aussi que les députés Christine Marin et Sébastien Huyghe soient retenus. « Nous étions en capacité de drainer des voix au-delà de notre parti politique. Quand les gens votent, ils regardent s'il y a des candidats crédibles. » Françoise Hostalier se montre estomaquée par l'ouverture béante aux autres composantes politiques (MoDem, Gauche moderne, et même PS dans le Pas-de-Calais) : « C'est du délire. OK pour Valérie Létard (Nouveau Centre) en tête de liste, mais ça sous-entendait que le reste soit marqué UMP. J'ai un tas de militants qui n'iront pas faire campagne. Valérie Létard en a profité pour jouer sa carte, c'est de bonne guerre. Le problème est chez nous. » Et pour Françoise Hostalier, il se nomme Thierry Lazaro : « En voulant promouvoir sa nouvelle génération et en visant certains autres, il a mis le bazar. La liste est partie dans tous les sens. On obtient un résultat de bric et de broc. » L'intéressé souhaite d'ailleurs engager sa responsabilité devant les militants de l'UMP Nord. « Je vais plus loin : je demande à ce qu'il soit destitué. Trop, c'est trop.»

 

dimanche, 31 janvier 2010

Thierry Lazaro : quitter l'UMP ?

La Voix du Nord

« Je ne suis plus aujourd'hui en adéquation avec un mouvement qui préfère la "copinocratie" à la "méritocratie" »

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Il est en colère, Thierry Lazaro, secrétaire départemental UMP Nord. Pourtant, il reconnaît la présence d'une nouvelle génération dans la liste tirée par Valérie Létard. Mais certains noms qu'il défendait ne se retrouvent pas à la place qu'il leur souhaitait (« Les néolithiques de la politique régionale auraient pu pousser les jeunes un peu plus »), et l'ouverture aux autres composantes politiques, vers le MoDem et la gauche, relève d'un « abysse où la profondeur ne nous autorise plus à nous reconnaître entre nous ». « Dans le Nord, sur les 20 premiers, il n'y a que 12 UMP pur jus. Comment voulez-vous que les gens de notre camp se mobilisent ! » Désormais à l'écart de la campagne électorale (« Je claque la porte de cette parodie de démocratie »), Thierry Lazaro réclame la tenue d'un comité départemental UMP extraordinaire « où je mettrai en jeu ma responsabilité, et j'en tirerai les conséquences ».

Quitter l'UMP ? « Je peux devenir apparenté UMP à l'Assemblée nationale, ou même non inscrit. Je ne serai pas le premier. »

 

Majorité présidentielle : une liste d'union née dans la tension

La Voix du Nord

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L'accouchement ne s'est pas fait sans douleur, mais Valérie Létard n'était pas peu fière d'annoncer hier, entourée de ses troupes dans un grand hôtel lillois, que les listes Nord et Pas-de-Calais de la majorité présidentielle étaient bouclées dans la perspective des élections régionales. Des listes de « rassemblement » guidées par trois maîtres mots : «  Jeunesse, diversité et ouverture ». ...

C'est ainsi qu'au fil des 117 noms (74 pour le Nord, 43 dans le Pas-de-Calais) apparaît un éventail élargi de composantes politiques : UMP et Nouveau Centre bien sûr, mais aussi Mouvement pour la France, Chasse Pêche Nature et Traditions, Radicaux, MoDem (Mohammed Abdellatif, 18e dans le Nord), Gauche moderne (Brigitte Mauroy, 17e dans le Nord)... « Ça s'appelle l'union, très large, souhaitée comme telle par le président de la République », estime Marc-Philippe Daubresse, patron régional de l'UMP, qui apparaît symboliquement à la dernière place de la liste nordiste. « Ces noms, on va les retrouver au second tour, poursuit Mme Létard. Nous avons fait dans la sérénité et la transparence ce que la gauche va faire sur un coin de table, au soir du premier tour, pour rallier des pro et des anti-européens, des pro et des anti-nucléaires, etc. »

Bilan : onze nouveaux arrivants sur les vingt premiers Nordistes cinq nouveaux dans les dix premiers du Pas-de-Calais des jeunes, plusieurs trentenaires... À ce titre, Anne-Sophie Taszareck est d'ores et déjà placée sur le devant de la scène. Âgée de 22 ans, ex-présidente du Mouvement des jeunes socialistes Pas-de-Calais, la candidate se présente devant les soldats de la majorité présidentielle comme « une femme de gauche qui a des valeurs socialistes, en désaccord avec ses représentants » et ravie d'intégrer une « liste d'ouverture » et un « projet ambitieux ». Elle est 6e sur la liste du Pas-de-Calais.

Tout irait pour le mieux s'il n'y avait pas ce grand absent de la présentation d'hier : le député Thierry Lazaro, bouillonnant secrétaire départemental UMP Nord, ex-numéro deux de la liste nordiste, qui avait déjà fait savoir qu'il retirait sa candidature pour favoriser l'émergence d'une génération montante (lire également ci-dessous). « Il y a eu quelques tensions, reconnaît Jacques Vernier, président de l'UMP Nord.

Mais nous avions tous la même volonté d'ouverture, de rajeunissement et de renouvellement. » « Faut arrêter la parano,conclut M. Daubresse. 90 % des souhaits de M. Lazaro ont été satisfaits. Maintenant que les listes sont validées par les instances nationales, le rôle de chacun, c'est de faire campagne. »

samedi, 30 janvier 2010

Nouvelle démission au groupe UNION POUR LILLE

Après Isabelle Baert, Danielle Cattelin quitte le groupe Union pour Lille

La Voix du Nord

Danielle Cattelin vient de présenter sa démission du groupe Union pour Lille. Elle reste conseillère municipale
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On connaît le visage de Danielle Cattelin, parce qu'elle n'a manqué qu'une seule réunion ...

 

du conseil municipal en trois ans. On n'a en revanche pas beaucoup eu l'occasion d'entendre le son de sa voix dans le grand carré de l'hôtel de ville - « Les belles prestations oratoires en conseil, ça ne sert pas à grand-chose », justifie la conseillère municipale d'opposition.

Danielle Cattelin est entrée au conseil municipal un an avant la fin de l'ancienne mandature. Douzième sur la liste de l'époque, elle avait profité de la démission de Jean-François Sinagra (élu UMP pour lequel le Vert Dominique Plancke voulait lancer un avis de recherche fin 2006, tant il brillait par son absence). En 2008, elle occupait la dixième position sur la liste (conduite alors par Sébastien Huyghe). Une place éligible.

Au bout d'à peine deux ans d'exercice, elle tire un triste bilan : « Nous n'avançons guère. Tout est superficiel. » Résultat ?

Elle vient de présenter sa démission du groupe Union pour Lille. « Pour moi, c'est un non-événement, dit Christian Decocq. Autant Isabelle Baert a le droit à des commentaires quand elle démissionne, parce que ça fait quinze ans qu'elle est là, autant pour Danielle Cattelin c'est no comment. » « Qu'attend-t-on de concret en deux ans ?, demande Danielle Cattelin. S'est-on intéressé aux commerces de Wazemmes, aux habitants de la cité Lys qu'on va raser, aux conséquences de la prostitution dans le Vieux-Lille, aux petites gens qui vivent dans les HLM... » Au sein du groupe Union pour Lille, la conseillère admirait le regretté Loïc Leserre. Elle a beaucoup moins de respect pour les autres. « Alexis Massart est un garçon brillant mais il n'a pas le temps de s'occuper de Lille. Brigitte Mauroy a des ambitions politiques... » La dernière avec laquelle Danielle Cattelin a des affinités est Isabelle Baert, l'autre démissionnaire de la semaine. Elles devraient faire ensemble le bout de route qui les sépare de la fin du mandat. Avec quelle visibilité ? Deux élus, ce n'est pas assez pour former un groupe. Il manque un troisième larron.

Justement : elles ne donnent pas de nom mais assurent qu'il y a un, voire deux, élu(s) du groupe Union pour Lille désireux de prendre la tangente.

• EM. C.

 

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Isabelle Baert quitte l'UMP : MP Daubresse commente !

Notre région doit changer aussi !

vendredi, 29 janvier 2010

Thierry Lazaro se met en retrait de la liste Majorité présidentielle !

Thierry Lazaro quitte la liste après des semaines de combat.

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Le député-maire de Phalempin, numéro deux de la liste emmenée par Valérie Létard, a proposé à son parti de se retirer pour faciliter la composition de celle-ci, largement polluée par le différend qui oppose Thierry Lazaro à Jacques Vernier.

Thierry Lazaro a donc jeté l'éponge, hier, après deux jours de réflexion - et de tractations - consécutifs à la commission d'investiture de lundi à Paris. Le député-maire de Phalempin l'a fait savoir hier, proposant d'« abandonner (sa) participation de 2e de la liste d'Union ». Après avoir été sacrifié sur l'autel des accords nationaux passés avec le Nouveau Centre et la désignation de Valérie Létard comme tête de liste, Thierry Lazaro semble décidément boire le calice jusqu'à la lie dans cette campagne, en dépit de multiples coups de gueule pour faire accepter ses vues : « faire respecter sa famille politique » au milieu des négociations avec les « partenaires » : Nouveau Centre, Gauche moderne et radicaux. Et faire monter une nouvelle génération aux commandes.
Cette fois, donc, c'est par son propre renoncement qu'il entend les imposer. L'accord passé mercredi avec Marc-Philippe Daubresse, qui chapeaute les négociations, prévoit comme unique condition sine qua non la montée du sortant Jean-Pierre Bataille, maire de Steenvorde, à sa place.
Un élu qui incarne aux yeux de Thierry Lazaro « la transition entre les sortants et la nouvelle génération ». Pour le reste, le futur ex-numéro deux n'est en position que d'émettre des « souhaits » pour les postes éligibles (les 20-25 premières places dans l'hypothèse d'une défaite), comme pour le maire de La Madeleine, Sébastien Leprêtre, qu'il veut voir en 4e position, Jean-Luc Foutry, son suppléant sur sa circonscription, ou encore la Villeneuvoise Florence Bariseau et le Tourquennois Gérald Darmanin.

Tout ça pour ça...

Mais que cache au fond cet ultime coup de théâtre ? Jacques Vernier, président du groupe UMP sortant à la Région qui avait fini par cristalliser les attaques du député, ne semble pas croire une seule seconde aux nobles intentions du retrait. « Quand on a planché devant la commission, lundi soir, nous avons proposé chacun une liste. Et il n'y avait que deux ou trois noms de différence, indique le maire de Douai. De plus, ma liste présentait le même degré de renouvellement avec 10 sortants et 10 nouveaux. Et sur les 8 noms qu'il citait pour incarner le rajeunissement sur sa liste il y en a 5 sur 8 dans les vingt premiers et 5 sur 8 dans la mienne... » Particulièrement agacé par les coups de sang à répétition de Thierry Lazaro, Jacques Vernier lâche : « Depuis quelques semaines, il a voulu se venger de moi. Or je n'accepte pas qu'il règle ses comptes au niveau politique », référence aux différends personnels qui opposent les deux hommes et qui ont fini par polluer la constitution de la liste. Finalement, l'élu de Douai propose aussi « l'apaisement », acceptant à demi-mot de reculer un peu sur la liste, « si cela est utile ». Tout ça pour ça...
Reste à savoir maintenant si les les militants passeront sur cet épisode ou s'ils exprimeront leur mécontentement le 14 mars en préférant aller à la pêche plutôt qu'au bureau de vote. « Je ferai le job », promet en tout cas Thierry Lazaro, la main sur le coeur.w

SÉBASTIEN LEROY

jeudi, 28 janvier 2010

Valérie LETARD veut une subvention pour isoler les logements des plus démunis !

Selon Valérie Létard, secrétaire d'Etat en charge de la solidarité écologique et candidate aux élections régionales dans le Nord Pas De Calais, cette subvention vise à réhabiliter les logements de 300.000 propriétaires occupants en forte situation de précarité énergétique. Selon une étude de l'Insee, l'institut français des statistiques, les ménages défavorisés consacrent en effet 10% à 15% de leurs ressources à payer leurs factures de chauffage. Les opérations de rénovation devront permettre de réaliser des économies d'énergie d'au moins 30%.

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Un diagnostic préalable sera effectué sur quelque 600.000 habitations. Le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu précise que la moitié des travaux subventionnés le seront en milieu rural.

Concrètement, l'Etat s'engage à prendre en charge, en partie avec les collectivités locales, les deux tiers du coût des travaux nécessaires pour l'isolation du logement dégradé. Le reliquat restera à la charge du ménage.

Le Fonds national d'aide à la rénovation thermique des logements privés, géré par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) et doté de 1,25 milliard d'euros, qui avancera directement les sommes aux propriétaires retenus après l'expertise.

le lipdub des jeunes populaires critiqué par un expert du web

L'élue d'opposition Isabelle Baert claque la porte de l'UPL et dénonce le désengagement de certains de ses camarades

 

C'est une nouvelle dont le groupe d'opposition Union pour Lille (UPL) se serait bien passé. ...

 

Hier soir, dans un long mail chargé d'amertume, la conseillère Isabelle Baert a annoncé son départ de l'UMP ainsi que de l'opposition sur les bancs desquels elle siégeait depuis quinze ans.

La surprise était totale hier, hormis pour Christian Decocq, chef de file de l'opposition à qui l'élue avait confié son dépit le matin même. Dépit pour quoi ? Elle s'en explique au fil des lignes de son courrier envoyé aux rédactions locales. « L'exigence (...) pour les élus de travailler durant leur mandat est, à mes yeux, le premier devoir, c'est un contrat de confiance avec les électeurs (...). Cette naturelle exigence n'est cependant plus respectée, au sein du groupe UPL, que par une petite poignée d'élus, depuis le début du mandat municipal.

» Et d'ajouter, plus grave, que « la motivation des autres élus, ceux qui restent constamment indisponibles, ne correspond plus avec l'idée que je me fais d'un mandat électoral (...). Je ne suis pas sûre que lors de prochaines échéances électorales, une nouvelle responsabilité politique ne leur soit pourtant offerte... » Jointe par téléphone, Isabelle Baert confirme ne plus vouloir « couvrir le manque de travail de certains ». « Il y a eu des erreurs de casting, un manque de sérieux. Si les gens ne mesurent pas la charge de travail, qu'ils laissent la place », fustige-t-elle. Mais de qui parle-t-elle ? Ainsi lâchées, les critiques peuvent éclabousser les neuf élus qui composent le groupe UPL avec elle. Isabelle Baert n'entend pas préciser l'origine de son acrimonie. « Ça n'est pas à moi de dire qui. Faites votre travail d'investigation. » On veut bien, mais quoi ? Évoque-t-elle Brigitte Mauroy, choisie par Sébastien Huyghe au titre de l'ouverture à la Gauche moderne et qui pourrait trouver une bonne place dans la liste du Nord pour les régionales ? Parle-t-elle de Tokia Saïfi (Parti radical), d'Alexis Massart, dont l'assiduité n'est pas la plus solide des qualités ?

« Elle m'a prévenu ce matin (hier) parce qu'elle était dépitée de sa place sur la liste aux régionales, confie Christian Decocq. Elle a mis en cause des gens de son propre camp. Je trouve ça regrettable. En même temps, si les responsables régionaux m'avaient associé à la réflexion de la liste, on n'en serait pas là ! » Regrets et incompréhension, c'est ce qui ressort également des déclarations de ses « camarades ». Thierry Pauchet (Nouveau Centre) estime qu'elle donne un « coup de poignard » dans la cohésion du groupe. Isabelle Mahieu (UMP) juge infondé son jugement sur ses collègues. Brigitte Mauroy s'interroge sur un « mouvement d'humeur ». « Je ne peux ni ne veux comprendre cette crispation. » Isabelle Baert lézarde, en tout cas, une opposition déjà bien fragile. Elle devrait néanmoins continuer à siéger, en tant que non inscrite. Mais, faute de groupe sur lequel s'appuyer, l'élue risque fort d'avoir du mal à se faire entendre. •

JULIEN LÉCUYER

LA VOIX DU NORD

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L’ARGENT DE MES IMPÔTS LOCAUX NE DOIT PAS ÊTRE UTILISÉ AU PROFIT D’UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE

  •  

    La réforme des collectivités locales en est un parfait exemple : Martine Aubry, a  érigé « en remparts »  les collectivités locales et territoriales gérées par le PS contre l’Etat et ses réformes.


    Une campagne orchestrée nationalement par le PS , avec le concours de l’association des départements de France ,a été mise sur pied pour s’opposer à la réforme des collectivités locales.

    Une cinquantaine de départements a  édité tracts, affiches, affichettes, publications. Le tout financé sur des fonds publics. C’est-à-dire avec l’impôt, ce en totale infraction avec les règles sur le financement des campagnes électorales.

 

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mercredi, 27 janvier 2010

Déplacement de Campagne de Valérie Létard (Développement Économique et Durable)

Douai 15 janvier 2010
Déplacement de Valérie Létard dans le cadre des élections régionales Nord/Pas-de-Calais 2010 à Douai sur le thème du Développement Économique par le Développement Durable

mardi, 26 janvier 2010

La secrétaire d'Etat aux technologies vertes était en campagne sur le terrain vendredi dernier dans les flandres.

A Wormhout, pour la visite d'un lycée professionnel travaillant de maniére appuyée sur les sujets touchants la sauvegarde de l'environnement.


Notre candidate de la majorité présidentielle aux élections régionales de Mars prochain a en outre souligné le manque de cohérence du shéma régional des transports. La faute au manque de travail cohérent de la vice-présidente sortante aux transports de la région, l'adjointe socialiste d'Aniche Jeannine Marquaille qui sur son blog se vante " d'avoir participé à de grands projets d'avenir pour  (la) région : la modernisation du train d'abord, le canal Seine Nord Europe, le projet de Calais  port 2015... la fierté d'avoir mis en oeuvre de très belles opérations : TER MER, TER VERT avec 90 000 participants en 2009... "

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En matière de politique des transports et d’infrastructures, ce sont les contradictions internes aux Verts et au PS qui  paralysent l’action de la région. C’est ainsi que la région, il y a quelques années, était d’un silence assourdissant sur le projet de 3e grand aéroport de la région parisienne, alors que cette infrastructure qui pouvait s’implanter à proximité, en Picardie, aurait pu participer au développement des deux régions. Mais l’exécutif régional s’est incliné sous la pression de ses partenaires Verts. Même cause, même effet sur un projet d’actualité cette fois, l’A24. Toujours « plombé » par les Verts, l’Exécutif se refuse à toute ouverture en direction d’un projet d’infrastructure qu’une majorité d’acteurs locaux considère comme nécessaire au développement régional et au désengorgement de la métropole lilloise. Le schéma régional des transports, récemment voté, y fait à peine allusion, tout comme il est très évasif sur le transport aérien et le développement de l’aéroport régional de Lille – Lesquin. Bref nous n’avons pas un vrai schéma régional.

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Nous proposons donc la mise en place d'un syndicat mixte régional des transports, avec au passage, un petit tacle pour notre amie jeannine !

Saintignon et Bernadette Chirac juste pour les photos !

Le premier adjoint de Lille, Saintignon, candidat aux régionales pour le PS était ce jeudi sur le quai de la gare Lille Flandres pour accueillir l'ex première dame de France Bernadette Chirac représentant l'association humanitaire "piéces jaunes" !

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credits photos : voix du Nord
une des seules photos où Saintignon est caché par martine Aubry : le journaliste de la voix du Nord a dû ruser
pour ne pas l'avoir dans l'objectif...

Le candidat socialiste aux élections régionales s'est rendu à cette manifestation pour parvenir à être capté sur les nombreuses images prisent par les médias locaux et nationaux qui se sont déplacés pour cet événement qui au départ ne devait pas servir la communication de la campagne socialiste aux élections régionales mais bien l'oeuvre et le dévouement de nombreuses personalités des milieux artistiques qui se donnent sans compter pour cette action bien connue et appréciée des français.

Encore une fois le sbire de Martine AUBRY utilise les événements locaux ou nationaux pour faire campagne avec l'argent des lillois ou le travail des journalistes qui doivent encore se demander qui était ce monsieur fort désobligeant qui s'est glissé sur tout ces clichés !!!

"la candidate de Sarkozy"

Lors de la première réunion de campagne de l'équipe socialiste ce mardi soir il a été convenu par ceux ci de ne jamais appeler la candidate de la majorité présidentielle Valérie Létard !

 

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Le PS démontrant encore une fois son sectarisme et son manque de projets pour la région, a acté la proposition de nommer notre tête de liste :  "la candidate de Sarkozy" ou "la Ministre de Sarkozy" etc...

Les habitants de la région Nord pas de calais attendent autre chose que ce genres d'idées dommageables et inutiles !

samedi, 23 janvier 2010

Le PS du Nord Pas de Calais lance sa campagne avec notre argent !!

Depuis le début du mois se déroulent dans notre ville et dans notre région les voeux des différentes collectivités locales, Mairie de Lille, Mairie de quartier, Conseil général, Conseil régional, Communauté urbaine...

Voeux de Daniel PERCHERON

Au cours de ces cérémonies, à grand renfort de petits fours, de champagne et d'invitations, les socialistes du Nord Pas de Calais font campagne pour les élections à venir, sans le dire vraiment mais en ne le cachant pas non plus !

En effet Maurice Thoré, Président du quartier de Wazemmes, Daniel Percheron à la Région et bien d'autres encore, se sont fait les portes-voix de leur famille politique au mépris de toutes les règles de la démocratie, qui veulent qu'on respecte en période de campagne un minimum ses administrés et ses adversaires politiques, en ne se servant pas des voeux pour faire de la propagande électoraliste et clientéliste !

Capture d'écran du site de campagne socialistes des régionales

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L'AGENDA DU SITE DE CAMPAGNE DES SOCIALISTES N'EST CONSTITUE QUE DES VOEUX
DES VILLES ET COLLECTIVITÉS SOCIALISTES DE NOTRE RÉGION !!!

On peut donc se demander si nos mairies socialistes, nos communautés urbaines socialistes, nos conseils généraux et le conseil régional ont prévus d'intégrer les frais de réceptions de ces voeux aux comptes de campagne des régionales du PS !

Nous ne sommes quand même pas censés payer la campagne du PS avec nos impôts !!!

Les élus de la majorité sortante au conseil régional se sentent installés éternellement dans leurs siège ! Ils ne comprennent pas que l'alternance c'est aussi la respiration démocratique nécessaire à la santé d'une collectivité ! 23 ans de socialisme au conseil régional ça suffit !

vendredi, 22 janvier 2010

Un Christian Decocq rêveur exalte l'intelligence collective du « peuple de Lille » contre la démocratie « administrée

 

La Voix du Nord

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Christian DECOCOQ avec Miss Wazemmes et ses dauphines

Pied de nez? Christian Decocq avait choisi Saint-Sauveur.

Union pour Lille est née il y a six mois. Faux ? Certes, mais les voeux de Christian Decocq en donnaient l'impression, hier. ...

 

Dans la halle A de la gare Saint-Sauveur, un pan de mur est couvert de coupures de journaux. Une rétrospective des combats de la droite lilloise en 2009. Plutôt, de la seconde moitié de 2009 : la revue de presse ignore superbement la période Huyghe, éphémère chef de file explosé en vol l'été dernier, rebaptisé « celui dont on ne dit pas le nom » par un confrère inspiré.

Faisant table rase du passé, sauf pour saluer la mémoire de Loïc Leserre, disparu cette année, Christian Decocq prend pied en 2010 par un aveu : pendant les conseils municipaux, il rêvasse. « Pendant ces - longues - soirées, l'esprit gamberge et vagabonde... dans l'histoire de Lille. » Lille « la Flamande, la royale, la marchande, l'industrielle, la tertiaire ». Et demain ? Une Lille « réunie ». Le premier de cordée de l'opposition goûterait, pour appuyer son propos, de s'exprimer devant une droite ressoudée par son retour. Mais ni le sénateur Lecerf, ni le député Daubresse ne figurent dans le parterre.

Une ville « réunifiée »

N'importe. « Le destin de la ville, c'est sa réunification », lance l'ancien parlementaire comme si un rideau de fer était tombé sur Lille. La « réunification », fait-il valoir, contre la « fatalité » de la « souffrance sociale », « des secteurs à 40 % de chômage, des trafics, des zones de non-droit ». « Cet enjeu ne peut pas se réduire à la dénonciation mécanique du désengagement de l'État. » Réconciliée, la ville rêvée de Christian Decocq est « inventive ». À rebours donc, des « réponses des années 70 », comme l'installation annoncée d'un hypermarché à Lille-Sud, quand ce quartier « peut être une vitrine, le projet d'une ville nouvelle », grâce aux financements « exceptionnels » de l'État (via l'ANRU). La ville inventive, « c'est celle qui répond aux débordements de la vie nocturne, c'est un péage urbain plutôt que les embouteillages ». Et puis, vibre l'élu, c'est celle qui « libère les énergies créatrices des habitants », loin des « structures contrôlés » que multiplierait comme des pains la démocratie participative à la lilloise.

Dans la ville de cocagne, le Shangri-La, le Neverland esquissé par Christian Decocq, les « 100 000 étudiants de Lille » circonviennent aux débordements alcoolisés, le monde associatif est doté « des moyens de son indépendance », le monde économique est « écouté plutôt qu'administré », et les « artistes locaux » n'ont plus à se sentir « complexés » par les « stars mondiales de lille3000 ». Ce dernier trait, prononcé dans le temple même d'Europe XXL, prenant une saveur toute particulière.

« Nous n'accepterons jamais de devenir orphelins de nos rêves », psalmodie l'opposant en guise de bouquet final. Sans craindre d'être rappelé à l'ordre s'il fait mine, au prochain conseil, de laisser ses pensées divaguer...

 

les voeux de Christian Decocq Président du groupe d'opposition municipal de Lille aux lillois pour 2010

mardi, 19 janvier 2010

Portrait de Valérie Létard

Bientôt un nouveau syndicat étudiant

 

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Un nouveau syndicat étudiant baptisé le Mét, issu de l'organisation de droite Uni et de 18 associations et s'affichant "indépendant" de l'UMP comme du gouvernement, va voir le jour fin janvier, ont annoncé aujourd'hui ses fondateurs lors d'une conférence de presse.

Le Mouvement des étudiants (Mét), sera une "nouvelle structure indépendante de tout parti et de tout gouvernement", a déclaré son futur président, Rémi Martial, issu de l'Uni, en annonçant la création du syndicat lors d'un Congrès fondateur, prévu les 29 et 30 janvier à Paris.

Sur les quelque 15.000 futurs adhérents, l'Uni en apportera environ 8.000 et les autres associations étudiantes quelque 7.000, a-t-il affirmé. Parmi celles-ci figurent notamment la Fédération des étudiants africains de France (Feaf), Fed mouv (implantée aux Antilles), le Collectif des étudiants en santé, le Reec (Réseau des étudiants en école de commerce) ou la récente Fédération des étudiants en enseignement libre (Feel).

"Les blocages de l'an dernier, qui dans certaines universités ont duré plus de quatre mois, ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase" et créé "une opportunité" que l'Uni a saisie pour rassembler, a commenté Rémi Martial. "L'an dernier, l'Uni ne pesait pas assez car on nous reprochait d'être trop liés à l'UMP et au gouvernement. C'est aussi une remise en cause de nous-mêmes", a-t-il ajouté, disant par exemple vouloir "un autre prêt étudiant" que celui lancé par le ministre, Valérie Pécresse.

 

vendredi, 15 janvier 2010

Catastrophe en Haïti : l'UMP solidaire du peuple haïtien

Le Mouvement Populaire s'associe à la douleur et la détresse du peuple haïtien. L'émotion suscitée par cette effroyable catastrophe est immense, elle interpelle nos consciences fraternelles et appelle à une solidarité internationale absolue.    

L'UMP salue la réactivité française à mettre en œuvre tous les moyens possibles pour aider un pays dépourvu de tout pour secourir ces hommes en détresse.


Grâce à la mobilisation remarquable du Secrétaire d'état à la Coopération et de la Francophonie, Alain Joyandet, deux avions français transportant des  sauveteurs et de l'aide humanitaire volent déjà vers la capitale haïtienne. De son côté, le Ministre de l'Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, Brice Hortefeux a aussitôt détaché deux formations d'intervention catastrophe, apte à servir au plus vite sur le terrain.

Le Mouvement Populaire salue la mobilisation exceptionnelle de l'ensemble du gouvernement pour déployer au plus vite une solidarité concrète et un soutien efficace a la communauté haïtienne.

Nous pensons aussi solennellement au 1.400 français recensés en Haïti, dont 1.200 vivent à Port-au-Prince et à leur famille et leur exprimons notre soutien indéfectible et la garantie d'une assistance inflexible de la nation française.

http://www.lemouvementpopulaire.fr/pdf/Lettre_XB_maires_s...

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Vote des étrangers : la manoeuvre de séduction des socialistes

 

Dans la majorité présidentielle, que l’on soit favorable ou non sur le fond au vote des étrangers, nous sommes bien décidés à respecter les français qui, de manière claire, ne veulent pas en entendre parler aujourd’hui.

 

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Le Parti Socialiste qui est dans une course avec les verts et l’extrême gauche, a celui qui séduira les électeurs les plus à gauche, participe finalement au débat sur l’identité nationale, avec une double contribution très claire, portée par la première secrétaire du PS, Martine Aubry : la régularisation massive des étrangers entrant illégalement en France, et le droit de vote aux étrangers.

Aux Français de juger ! L’identité de la France pour les socialistes se résume à la situation des étrangers en France ! Et s’ils se préoccupaient un peu de la situation des Français ?

 

 

Les socialistes sont si peu crédibles...

À l’occasion de ses vœux à la presse, Martine Aubry a affirmé vouloir faire des régions des « remparts » contre les « régions rupture » que dirigerait la majorité présidentielle.


La franchise de Madame Aubry est à la fois confondante et scandaleuse. La gauche a érigé depuis 2004 les 24 régions sur 26 qu’elle contrôle en rempart de l’action du Gouvernement au détriment des compétences des conseils régionaux et notamment du développement économique et de l’amélioration de la vie quotidienne des Français dans les transports et le logement.

Les régions socialistes se sont également érigées en rempart contre le plan de relance. En 2009, en pleine crise, alors que l’économie avait plus que jamais besoin d’investissement public, les régions socialistes, bien qu’aidées financièrement par l’État, n’ont augmenté le leur que de 1,3 %.

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Les régions socialistes se sont aussi élevées en rempart contre la suppression de la taxe professionnelle en utilisant l’argent du contribuable pour des campagnes de communication politique. La réalité est que la suppression de cet impôt antiéconomique est une bouffée d’air immédiate pour les entreprises qui peuvent ainsi investir sans crainte et donc créer des emplois. La décision du conseil constitutionnel sur cette suppression a d’ailleurs permis de démontrer que l’autonomie financière et les ressources des collectivités sont préservées par la réforme et que les socialistes s’étaient donc livrés à une entreprise de manipulation.

Les socialistes ont perdu toute crédibilité avec leur programme pour les élections régionales. Plusieurs de leurs propositions s’inspirent de l’action de Gouvernement. Le pack autonomie pour les jeunes : une pâle copie du plan jeunes présenté par Martin Hirsch. Les « contrats de continuité professionnelle » : un copié-collé du contrat de transition professionnelle. 


Leurs engagements en matière de développement durable : une simple reprise des obligations du Grenelle, voulu et initié par le gouvernement de François Fillon.

Les régions ont en effet besoin de rupture ! Rupture avec la folie fiscale : en 2009, les régions socialistes prélèvent sur les entreprises et les ménages 5 milliards d’euros soit 63% de plus qu’en 2004. Rupture avec l’idée de contre-pouvoir : pendant la crise, les Français ont besoin que les collectivités locales viennent compléter et renforcer l’action de l’État, pas la contrecarrer.

Les Français ont besoin de régions dynamiques et ambitieuses. Les régions ne doivent pas être les otages des manœuvres politiciennes des socialistes.