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mercredi, 07 mai 2008

MAI 68 : 40 ANS PLUS TARD !


Où l’on reparle de Martine Aubry comme premier secrétaire du PS

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Moins elle le dit, plus on la nomme. Martine Aubry a beau taire toute ambition personnelle, voilà qu’on lui en prête. Le premier secrétaire fédéral Gilles Pargneaux, lundi, l’a citée parmi les candidates au poste de premier secrétaire du PS. Alors, désir ou aveu­?

La scène se déroule, rue Lydéric à­Lille. On joue en double, ce lundi au siège du PS. Deux journalistes face à deux politiques, entourés des affiches du premier secrétaire François Hollande (version 1999, celles avec les lunettes dont la fabrication s’est arrêtée l’année du congrès d’Epinay). Le députe maire de Dunkerque Michel Delebarre et Gilles Pargneaux, abandonné par un Bernard Roman retenu au conseil régional, présentent la campagne socialiste contre le bilan de Nicolas Sarkozy (voir notre édition de mardi). La déconstruction appelant la reconstruction, le maire délégué d’Hellemmes évoque le congrès de novembre, au cours duquel François Hollande laissera son siège de premier secrétaire. Et les candidats­: «­Peillon (Vincent), Ayrault (Jean-Marc), Moscovici (Pierre), Aubry (Martine)­», énumère Gilles Pargneaux.

Martine Aubry­? La maire de Lille s’est bien défendue, ces dernières semaines qui l’ont vu emporter l’hôtel de ville et la communauté urbaine, de se présenter comme candidate­: «­Le projet d’abord, l’homme ou la femme ensuite­», ne cesse-t-elle de répéter aux médias. Alors quoi­? Gilles Pargneaux aurait-il ainsi divulguer un désir de la fédération du Nord­? Aurait-il révélé par mégarde une prochaine annonce officielle­?

Toujours est-il que le premier secrétaire fédéral n’y voit qu’un seul inconvénient­: «­Martine Aubry souffre d’un déficit de réseau­», juge-t-il, à l’instar d’une bonne partie des analystes politiques. Mais, après tout, quel candidat ne traîne-t-il pas une casserole­? Ayrault­? «­Un représentant de la vieille garde­», estime-t-il. Peillon­? Trop perso. Moscovici­? «­C’est un peu trop l’homme de Strauss-Kahn.­»

Quant à Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, pas question qu’ils briguent à la fois le parti et la présidence. Pour la fédération du Nord, c’est incompatible. Ce que résume Michel Delebarre par ces mots­: «­Si on veut que le premier secrétaire s’attache à renforcer et bouger le parti, il vaut mieux qu’il ne soit pas candidat à la présidentielle.­» Martine Aubry est prévenue.

Ce sont les Lilois qui vont être content que leur maire se diversifie et se dilue dans la vie politique nationale, je crois me souvenir que durant sa campagne M.AUBRY avait promis autre chose, mais les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.....et qui votent. Ca commence mal.

Préservez moi de mes amis.....
mes ennemis je m'en charge !

Chacun connaît la formule et entendre Gilles Pargneaux se préoccuper du destin national de Martine Aubry est tout simplement délicieux lorsque l'on connaît l'exquise qualité de leurs relations...
Nul ne peut croire en effet que la mécanique médiatique enclenchée autour du Maire de Lille soit le pur effet du hasard. Bien sûr, Madame Aubry a de l'ambition et je n'y vois là qu'une logique indiscutable lorsque l'on s'engage dans des combats...Et Madame Aubry est une femme de combat(s).
En réalité, deux questions se posent: Quelles qualités faut - il pour être premier secrétaire du PS ? Faut-il afficher son destin national ?

Pour être premier secrétaire il faut savoir rassembler, définir un cap idéologique et animer la bataille des idées...Je suis persuadé que le Maire de Lille possède quelques unes de ces qualités...quant à sa capacité de rassemblement, elle sait être tellement intransigeante (elle ne s'en cache pas d'ailleurs) que le nombre de ses "amis" qui feront tout pour l'empêcher d'accéder à cette fonction doit être abyssal.

Sur son destin national, une réflexion: les obligations de maire et de présidente de la Communauté occupent très largement deux emplois à plein temps. Mais au-delà de l'agenda, je crois que l'essentiel est la transparence des comportements. Si son ambition est légitime, inutile de multiplier les trompe l'œil. Il faut assumer et déclarer publiquement ce que l'on souhaite accomplir.. C'est plus sain (souvenons nous de la formule de Nicolas Sarkozy sur "pas seulement en me rasant") car ensuite, quel que soit le résultat, personne ne peut vous le reprocher. Les élections municipales sont passées...Peut-être est il temps que Madame Aubry nous dise, très simplement, ce qu'elle compte faire...

Jean-Pierre Jouyet vous donne rendez-vous le 7 mai à Lille

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Dans le cadre de la future Présidence française de l’Union européenne, le ministère des Affaires étrangères organise le "rendez-vous des Européens". Une série de rencontres dont la première manifestation aura lieu le 7 mai à Lille, à l’avant-veille de la journée de l’Europe.

La manifestation du 7 mai portera plus particulièrement sur les valeurs européennes et l’identité commune des Européens. Jean-Pierre Jouyet invite ce jour-là, au Grand Palais de Lille, des personnalités européennes du monde politique, de la culture et des médias.

Cette journée de débats sera organisée autour de deux sessions plénières et d’ateliers thématiques. Elle réunira notamment Xavier Darcos, Rama Yade, Martin Hirsch, Daniel Cohn-Bendit, Bronislaw Geremek, Michel Rocard ou encore Philippe Starck.

"bon anniversaire" à Sarkozy


François Fillon a souhaité un "bon anniversaire" au président Nicolas Sarkozy qu'il a présenté devant des nouveaux adhérents de l'UMP, réunis pour l'occasion dans la salle Gaveau à Paris, comme un "militant", un éternel "rebelle".
"Il n'est pas là mais je veux vous dire que son coeur, que ses pensées sont tournées vers vous", a dit le Premier ministre entouré de nombreux membres de son gouvernement là même où le président nouvellement élu avait tenu son premier discours le 6 mai 2007.

"Le président au fond de lui-même reste un militant, il reste un rebelle qui refuse d'être étouffé par les habitudes du pouvoir. Il conserve intact en lui ce goût de convaincre, ce goût d'engager la bataille intellectuelle face à la muraille des préjugés", a-t-il "confié" se disant "fier de le servir".
Parmi les 15 engagements de la majorité présidentielle :

Depuis un an, quels sont, selon vous, les trois engagements pour lesquels la majorité présidentielle a obtenu les meilleurs résultats :

1. choix : Réhabiliter le travail (24,99 %)
2. choix : Vaincre le chômage (12,82 %)
3. choix : Maîtriser l'immigration (12,14 %)

Pour l'année à venir, quels doivent être, selon vous, les trois engagements prioritaires pour lesquels la majorité présidentielle doit concentrer ses efforts :

1. choix : Augmenter le pouvoir d'achat (24,37 %)
2. choix : Vaincre le chômage (10,72 %)
3. choix : Mettre fin à l'impuissance publique (9,82 %)

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