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dimanche, 30 mars 2008
La banderole de le honte !
Lors de la finale de la Coupe de la Ligue, des supporters parisiens ont déployé une banderole insultante à l'encontre des Lensois. Cet acte inadmissible a choqué les acteurs du monde du football et même au-delà. L'affaire ne va évidemment pas en rester là et les sanctions pourraient tomber.
Le Paris Saint-Germain a le chic pour gâcher ses succès. On se souvient d'un lendemain de victoire en Coupe des Coupes (1996) qui avait dégénéré au Parc des Princes. On se rappelle aussi d'une finale de Coupe de France (2005) et d'une remise de trophée qui avait été marquée par les sifflets à l'encontre de Frédéric Déhu. Ce dernier était alors en partance pour l'Olympique de Marseille. Samedi soir au Stade de France, une frange des supporters parisiens a une nouvelle fois fait parler d'elle. En mal. Et même avant le verdict final. En effet, lors du match remporté face à Lens, la banderole suivante a été déployée en début de seconde période : "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis". Inutile de commenter.
Dès la fin de la partie, Jean-Pierre Papin s'est ému de l'initiative malheureuse et déplorable d'une petite partie des supporters du PSG massés dans le virage Sud et qui peut s'apparenter à une forme de racisme. "Quand je vois les banderoles déployées par les supporters parisiens... S'ils n'ont que ça à faire avec les tifos, je trouve ça bien triste. Ça fait mal." Même son de cloche du côté du héros malheureux de la soirée, Eric Carrière. Le milieu de terrain a reconnu ne pas avoir vu la banderole. Et pense qu'il ne faut pas faire de publicité à ce type d'énergumènes. "Je crois que la chose la plus intelligente à faire, c'est de ne pas en parler. En revanche, il y a des images donc ça doit être facile de savoir qui a installé cette banderole et de punir ces gens-là." Punir, le mot est lâché. "On essaie de se battre contre le racisme. On a jugé Metz très durement, je pense qu'il faut juger Paris très durement aussi", a d'ailleurs lancé JPP.
"Incitation à la haine et à la violence"
L'entraîneur du Racing Club de Lens a des chances d'être entendu puisque la banderole a ému beaucoup de personnes. Et au-delà du monde du sport. Venu assister à la rencontre, le président de la République a exigé que le tifo soit retiré expressément de la tribune. Dimanche matin, le député-maire de Lens, Guy Delcourt, est même allé jusqu'à demander à ce que la finale soit rejouée. Sans doute excessif et irrecevable. Pour autant, il va porter plainte contre X et non contre le PSG qui, par la voix d'Alain Cayzac, a présenté ses plus plates excuses aux Lensois. "Je présente mes excuses officielles aux Lensois, qui sont des gens que j'apprécie, que j'admire", a déclaré le président du PSG dans France 2 Foot. Ajoutant que le club "se portera partie civile, parce que c'est tout à fait blessant pour la population lensoise, les Ch'tis, et il y a un énorme préjudice pour le club de Paris, qui n'avait pas besoin de cela." Et qui n'est peut-être pas au bout de ses peines.
En effet, la Ligue de Football Professionnel, qui est actuellement bien occupée après les affaires Ouaddou et Kebe I et II, a annoncé qu'elle porterait plainte "contre les auteurs" de cette banderole "pour incitation à la haine et à la violence", lundi. Le Paris Saint-Germain et Lens s'y "associeront", selon Frédéric Thiriez.
Maintenant, reste à savoir si le PSG sera puni à cause de ses supporters. Etant donné que le match se déroulait au Stade de France et non au Parc des Princes, il n'est pas évident de sanctionner l'enceinte et, par exemple, d'imposer un match à huis clos au Paris Saint-Germain. Egalement, l'espoir nordiste de rejouer la finale ou de gagner sur tapis vert parait illusoire et sans doute très injuste pour les joueurs du PSG qui, eux, n'ont pas grand chose à se reprocher. Quant à retirer un ou des points au club de la capitale en championnat, c'est évidemment exclu puisqu'une rencontre de Coupe de la Ligue peut difficilement avoir des conséquences sur la L1. La LFP et sa commission de discipline, qui doit se pencher au plus tôt sur l'affaire "sur la base des rapports des délégués", a du pain sur la planche. Mais "la sévérité dont a su faire preuve la Ligue dans ce domaine vaudra pour tout le monde", a annoncé Frédéric Thiriez.
20:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lens, chti, banderole, sarkozy, ump
vendredi, 28 mars 2008
Discours de nicolas sarkozy à londres
11:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique
Le développement durable prend du poids

Eric Quiquet
Chef de file des Verts à Lille Métropole communauté urbaine (LMCU) durant le mandat précédent, Eric Quiquet était vice-président en charge des Transports. Agé de 38 ans, il vient d’être réélu deuxième adjoint à Lille sur la liste de Martine Aubry. Il s’occupera notamment des espaces verts, des places publiques, de la recherche et des relations avec les universités et il y a du travail alors que martine Aubry a pleinement échoué sur ce s points essentiels pour le cadre de vie des lillois.

Christian Decocq
Ancien sous-directeur de l’Agence de l’eau Artois Picardie, Christian Decocq a été leader de l’opposition (RPR puis UMP) à Lille de 2001 à 2007. Agé de 62 ans, il a été réélu dans l’opposition sur la liste de Sébastien Huyghe.
Avant l'élection de la communauté urbaine de Lille, on organise des rencontres sur des sujets chauds. Rencontre entre Christian Decocq, conseiller union pour la métropole (UMP), et Eric Quiquet, chef de file des Verts.
Qui de Martine Aubry (PS) ou de Marc-Philippe Daubresse (UMP) est le mieux à même d'orienter Lille Métropole communauté urbaine vers une politique de développement durable?
Christian Decocq: Marc-Philippe Daubresse possède une bonne vision du développement durable. Il est ingénieur, spécialisé dans l'urbanisme. Il est bien conscient de l'incidence de la construction de logements sur le volume des émissions de gaz à effet de serre
Eric Quiquet: Le développement durable coule dans les veines de Martine Aubry (rires). C'est une boutade. Mais il est évident qu'on se prépare à un grand mandat sur cette problématique.
C. D.: Tous deux sont suffisamment éclairés, intelligents et responsables pour le mener.
Quelle politique LMCU doit-elle mettre en oeuvre prioritairement dans le secteur des transports?
E. Q.: Toutes! Je plaide pour un paquet transports incluant le doublement des rames de métro sur la ligne 1, la création de deux lignes de tramway et la poursuite de l'augmentation de la flotte de bus. Et 5 000 vélos en libre-service. Pour tout cela, il faut que LMCU emprunte un milliard d'euros.
C. D.: Ça, c'est du lourd! Je partage ces objectifs. Il faudra examiner la question du milliard d'euros. La seule condition est d'installer un nouveau consensus au sein de LMCU.
Comme lors du dernier mandat où Pierre Mauroy avait signé un accord avec Marc-Philippe Daubresse?
C. D.: Nous étions dans un mandat d'hésitation. Il faut maintenant passer à un mandat d'action.
E. Q.: Le consensus pour le consensus nuit à l'intérêt général. Pour avancer, il faut une majorité et une opposition. Christian Decocq s'est opposé pendant sept ans à la politique des couloirs de bus et je ne l'ai jamais entendu sur le sujet à LMCU. Il faut être cohérent quelle que soit l'assemblée où l'on se trouve.
C. D.: Pour cela, il aurait fallu appliquer à Lille le plan de déplacements adopté en communauté urbaine...
Etes-vous favorable à un contournement routier de la métropole?
C. D.: On n'y échappera pas. Pour l'éviter, il faudrait développer les gares aux alentours avec des trains plus fréquents. Et ce dossier n'avance pas très vite.
E. Q.: Investir dans un contournement routier serait inutile. On va assister à une baisse des déplacements en voiture à cause du prix du pétrole. Je propose une autre révolution : un pass mobilité unique qui donnera accès à tous les modes de transports en commun (train, métro, vélo...). Je m'y engage pour 2012.
C. D.: Ça, c'est la politique marketing des Verts! Pourquoi 2012 et pas 2011?
E. Q.:...
Pourtant, Christian Decocq, ce contournement routier porterait préjudice aux champs captant l'eau potable du sud de la métropole...
C. D.: C'est pour cela qu'il faut les protéger au préalable en rendant impossible l'agriculture intensive à cet endroit. C'est à LMCU d'acheter et de boiser ces terrains pour protéger les nappes phréatiques.
E. Q.: Tout à fait d'accord.
En 1986, LMCU déléguait la gestion de l'eau potable à la Société des eaux du Nord (SEN). Ce contrat prend fin en 2015. Etes-vous favorable à son renouvellement ou à la création d'une régie publique?
C. D.: Je n'ai pas d'a priori. Il n'y a pas de mauvais système. Il n'y a que des mauvais contrats.
E. Q.: Comme celui de 1986. Je ne suis pas toujours pour la régie. Mais pour l'eau, on est face à un monopole. La régie est donc la seule alternative crédible.
Le changement de système pourrait-il entraîner une baisse du prix de l'eau (3,09 euros/m3)?
C. D.: Pas forcément.
E. Q.: Si l'on ne doit plus rémunérer les actionnaires du privé, on disposera d'une marge financière. On pourra alors poursuivre les investissements sur l'amélioration du réseau ou baisser le prix de l'eau
Pour mener à bien tous ces dossiers, faut-il créer un poste de vice-président en charge de l'écologie?
E. Q.: J'y suis favorable.
C. D.: La tentation est grande de ne pas faire de développement durable. Moi aussi, je suis partant. Nous avons besoin d'un vice-président qui interpelle de façon permanente la métropole sur cette question.
11:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse, quiquet, decoq, ump, lille
Galères au programme du Kino Ciné de Lille-III
Scénario catastrophe pour la salle d'Art et d'Essais de l'université de Lille-III. Après un licenciement économique en 2006, l'association s'est de nouveau séparée d'un salarié à mi-temps. « La situation financière est plus que difficile », explique Thomas Vandervorst, responsable de la programmation et de l'animation du Kino. La structure ne fonctionne plus qu'avec ce dernier salarié et une trentaine de bénévoles.
A l'origine du problème, une succession de facteurs divers. « Les charges augmentent et on a également été touché de plein fouet par les blocages de l'université en 2006 et 2007. » Les mouvements étudiants contre le CPE et la LRU ont sérieusement perturbé les fréquentations. « On a enchaîné des séances à deux ou trois spectateurs seulement car les gens pensaient qu'on était fermé », ajoute le responsable de la programmation. Le sort s'acharne. La structure a remarqué une baisse de fréquentation depuis 2004. De 18 500 entrées, le kino s'est retrouvé à 10 000 l'an passé. Un concert de soutien est donc organisé par les bénévoles le 12 avril à l'espace Concorde de Villeneuve d'Ascq.
Il est fort gênant de constater que les étudiants qui pendant des mois ont bloqués notre faculté ont donner le coup de grâce au cinéma d'art et essai de notre université qui devrait être au centre des préoccupations des étudiants et de tout ceux et toutes celles qui veulent une culture accessible pour tous dans notre lieu d'étude.
11:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lille 3, sarkozy, politique, lru, hervé-marie morelle
Xavier Bertrand prend du galon à l'UMP, réorganisée par l'Elysée

Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.
Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon

Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.

Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon
Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
10:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, ump, jeunes populaires, xavier bertrand
mercredi, 26 mars 2008
le chef de l'Etat à Windsor
15:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, ump
Entente cordiale et protocole royal pour Nicolas Sarkozy à Londres
Le président français Nicolas Sarkozy effectue à partir de mercredi une visite d'Etat de deux jours en Grande-Bretagne sur fond de pompe royale et d'entente cordiale, dont Paris et Londres espèrent une relance spectaculaire et tous azimuts de leur coopération.

Pour un chef de l'Etat français en quête de hauteur et de stature et critiqué pour une présidence jugée clinquante, ce séjour sur les bords de la Tamise ne pouvait pas mieux tomber. Rien de tel qu'une photo officielle entre la reine Elizabeth II et le duc d'Edimbourg afin d"asseoir une "mue" présidentielle.
Le chef d'Etat français et son épouse l'ancien mannequin Carla Bruni doivent atterrir à 11h25 locales (même heure GMT) à l'aéroport londonien d'Heathrow avant de se diriger vers le château de Windsor, dans l'ouest de la capitale, où un accueil royal, marque rare de considération, leur sera réservé.
Le couple effectuera en carrosse les derniers mètres qui les séparent de la résidence royale, en compagnie de la reine Elizabeth II et de son époux le duc d'Edimbourg. M. et Mme Sarkozy seront dans la soirée les hôtes d'un banquet d'Etat avant de passer la nuit au château.
Le discours présidentiel devrait être l'occasion de célébrer plus d'un millénaire de rivalités et d'amitié franco-britanniques, selon l'entourage de Nicolas Sarkozy.
Douze ans après la visite d'Etat de Jacques Chirac, la souveraine britannique va offrir pendant trente-six heures à son successeur toute la majesté d'un protocole de nature à redorer le blason de Nicolas Sarkozy confronté à une sévère chute de la popularité depuis le début de l'année.

Autre privilège, Nicolas Sarkozy s'exprimera devant les Chambres des Communes et des Lords réunies dans le cadre solennel du palais de Westminter. L'occasion de célébrer plus d'un millénaire de rivalités et d'amitié franco-britanniques dans ce qui sera, selon son entourage, le "discours-cadre" de sa visite.
"Il dira à nos amis anglais que ce qui nous rapproche est beaucoup plus important que ce qui nous sépare", annonce-t-on à l'Elysée. "Que nous avons toujours des différences mais que nous sommes capables de les surmonter pour inventer une nouvelle fraternité franco-britannique au XXIe siècle", poursuit-on, "c'est tout le sens de sa visite".
Après cette proclamation, Nicolas Sarkozy retrouvera jeudi le Premier ministre Gordon Brown pour les travaux pratiques de leur premier sommet bilatéral. D'abord à la résidence de son hôte britannique au 10 Downing Street, puis dans le cadre plus inattendu de l'Emirates Stadium, le stade d'Arsenal, le plus français des clubs de football d'Outre-Manche.
Le temps d'une séance de travail et d'un déjeuner, les deux responsables doivent passer en revue les principaux dossiers internationaux de l'heure, dont l'Afghanistan où Paris devrait envoyer un millier de soldats supplémentaires, les priorités de la présidence française de l'Union européenne (UE), à partir du 1er juillet, et les questions bilatérales.
Dans un entretien diffusé mercredi par la radio BBC, M. Sarkozy a d'ailleurs justifié le renforcement annoncé de la présence militaire française en Afghanistan, estimant que l'Alliance atlantique ne pouvait "se permettre de perdre" contre le terrorisme.
"Est-ce que l'on peut se permettre, nous, l'Alliance, les alliés, de perdre en Afghanistan ? La réponse est non. Parce qu'en Afghanistan se joue une partie de la lutte contre le terrorisme mondial, donc on doit gagner", a déclaré M. Sarkozy.

La réforme des institutions internationales, comme le Fonds monétaire international (FMI) ou le Conseil de sécurité de l'ONU, l'élargissement du G8 en G13 ou G14, l'immigration et la transparence des marchés financiers doivent permettre aux deux capitales d'afficher "leur très grande proximité de vues", selon le mot réjoui d'un diplomate britannique.
A trois mois de la présidence française de l'UE et même si elle reste délicate dans une Grande-Bretagne eurosceptique en plein processus de ratification du traité de Lisbonne, la question de l'Europe de la défense devrait également être évoquée par les deux pays, qui fournissent à eux seuls 40% de l'effort militaire des 27 pays membres de l'UE.
Tout à leur lune de miel, Paris et Londres ont promis un sommet "plein de substance". La presse britannique a déjà commencé à en dévoiler les contours en annonçant la signature par MM. Brown et Sarkozy d'un plan commun destiné à construire de nouvelles centrales nucléaires en Grande-Bretagne, puis à en exporter la technologie dans le monde.
"Nous avons beaucoup de choses à faire avec les Britanniques", résume-t-on côté français. "Pour faire avancer l'UE, le moteur franco-allemand n'est plus suffisant. La conviction de Nicolas Sarkozy, c'est que, même si nous avons des différences, la Grande-Bretagne a un rôle spécial à y jouer".
13:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, ump
Dorothée Da Silva : absence non justifiée…

Plus le temps avance et plus l’absence de Dorothée Da Silva ressemble à un boycott. L’adjointe au maire, présidente du groupe des Personnalités lors du mandat précédent, manquait à l’appel vendredi soir à l’occasion de l’installation du conseil municipal. Absence non justifiée mais particulièrement remarquée. Car Martine Aubry n’a pas pu être réélue maire à l’unanimité des voix de la majorité.
S’agit-il de l’affaire de ce début de mandat ? Dorothée Da Silva est invisible et injoignable depuis vendredi soir. Même Pierre de Saintignon, premier d’entre eux et chef de tous les adjoints, n’a pas de ses nouvelles. Même lui dit ne pas savoir pourquoi la patronne de Lille Grand Palais n’était pas à la cérémonie d’installation. Il assure enfin avec force que rien ne s’est produit entre l’adjointe et Martine Aubry au moment de la distribution des postes. Non, non, même pas un petit différend concernant les délégations qui sont confiées à Dorothée Da Silva…
Pourtant, quand on regarde en arrière on peut imaginer que cette proche de Martine Aubry a l’impression d’avaler les couleuvres depuis quelques mois. En 2001, elle était la première des Personnalités sur la liste de Martine Aubry. En sixième position. En 2008, elle est devancée par Dalila Dendouga (inconnue en politique qui se hisse à la troisième place de la liste) et Walid Hanna (8e). Dorothée Da Silva rétrograde au onzième rang sur la liste. Dans l’exécutif mis en place par Martine Aubry, Danielle Poliautre n’est plus la seule à lui passer devant. Walid Hanna (encore lui !) également. Dorothée Da Silva s’en tire donc avec le poste de onzième adjointe alors qu’elle était neuvième en 2001. La décadence. Mais surtout, ses délégations n’évoluent pas. Celle à qui on peut attribuer la mise en orbite de Lille Grand Palais continue à veiller sur l’équipement de congrès, les marchés publics et les achats. Elle aurait souhaité que son éventail s’ouvre un peu… Sans succès.

A tout ceci s’ajoute une nouvelle récente : le groupe des Personnalités qu’elle présidait lors de l’exercice qui vient de s’achever disparaît ! Les huit personnes élues sur la liste de Martine Aubry et revendiquant cette étiquette siègeront au sein du groupe PS et apparentés. Pas une hérésie en soi. Jamais les Personnalités, qui sont toutes de gauche, n’ont fait entendre une voix dissonante entre 2001 et 2008. A part entre elles de temps en temps car ce groupe n’a jamais été un modèle d’unité. Dorothée Da Silva a-t-elle peut-être vécu ce nouvel épisode comme un camouflet de plus !
La question qui se pose finalement, c’est de savoir comment cette situation va évoluer. Discussion, règlement de comptes ?
Démission ? Ce qui de toute façon ne changerait rien au statut de notre « 25e adjoint » (Jacques Mutez que Martine Aubry voulait nommer mais il n’y a que 24 postes). Car parité oblige, si Dorothée Da Silva rendait son tablier, une femme devrait la remplacer…
Enfin, je dis ça je dis rien
politoblog.blogs.lavoixdunord.fr
11:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, ump, dorothée da silva, aubry
mardi, 25 mars 2008
Diversité : le PS se prend une claque
Rencontre avec trois socialistes, aux fortunes diverses, qui voulaient être tête de liste aux municipales. Entre parachutages, barons locaux et beaux discours, le PS enterre la France black-blanc-beur.
11:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, aniche, ump
lundi, 24 mars 2008
Visite de Calais en hommage à natacha Bouchart
Les coulisses de Cité Europe peuvent se résumer à quelques chiffres. Un portrait en nombre. Et voilà que se dessine devant vous toute l’ampleur du lieu…
Le centre commercial de Cité Europe est construit sur un terrain de 175 000 m2, le bâtiment à lui seul couvrant 65 000 m2, une surface qui pourrait contenir 8 terrains de football ! Avec une hauteur maximale de 44 mètres pour le mât le plus haut (l'équivalent de la colonne de la place Vendôme à Paris), le centre est impressionnant. La lumière et la nature y jouent un rôle important puisque les verrières occupent 56 000 m2 et les espaces verts 40 000 m2.

Marques Avenue en chiffres
Marques Avenue s'étend sur près de 20 000 m², à deux pas du centre commercial Cité Europe à Calais.
57 magasins 80 marques à prix réduits
21:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé marie morelle, lille, ump





