mercredi, 25 novembre 2009

Le prochain Club de l'Opposition

 

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le mercredi 9 décembre à 18H30

 

au café le Voltaire (salle à l'étage)

12, rue Nationale à Lille

Contact :Union Pour Lille 32, Place Sébastopol – 59 000 LILLE
Tel : 03 20 74 52 24 Fax :03 20 63 90 44

 

 

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mardi, 24 novembre 2009

La grève qui fait pschittt...

La première grève dans l'Education nationale depuis la rentrée a été faiblement suivie mardi, en l'absence d'unité syndicale, alors que les manifestants à Paris et en province ont dénoncé "l'asphyxie" du système éducatif.

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Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes. 

Confronté à la première grève à l'Education nationale depuis qu'il dirige ce ministère, Luc Chatel a minimisé la mobilisation en observant "qu'il n'y a pas un front syndical uni face au gouvernement".

 

Trottoirs ou crottoirs ? Écrit par Amamdine Senet et Edgar Martin, étudiants à l'EDHEC

 

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Ballade dans Lille… Et m****… « Oui ça en est », a l’air de me dire le sourire moqueur du passant qui me croise. C’est de ma faute après tout, j’aurais sans doute dû faire plus attention et regarder là où je mets les pieds. Mais quand même ! Certains trottoirs ressemblent plus à des litières pour chiens, entraînant dans leur sillage labyrinthique le promeneur désabusé. Et une fois la sortie trouvée, on peut avoir la vision du livreur satisfaisant un besoin naturel devant une porte cochère en pleine rue au vu et su de tous... Dans cette ville, nous marchons sur de véritables « crottoirs », régulièrement redécorés par la déposition excrémentielle canine, tolérés par les maîtres. Et le nettoyage régulier de la ville par les employés municipaux ne semble parfois guère efficace : les « aspirateurs » verts traînés péniblement remplissent, il est vrai, parfaitement leur rôle en débarrassant les rues des emballages, les gobelets/godets et les journaux et autres emballages abandonnés derrière soi ; les camions de nettoyage font des miracles à Wazemmes après le marché. Néanmoins, l’état de certains quartiers dont je tairai le nom laisse plus qu’à désirer. Et tout promeneur devient un danger potentiel pour la propreté de la ville et peut être vu d’un œil suspect.

 

Mais qui est vraiment responsable ? La mairie ? A Paris les déjections canines ont disparu du jour au lendemain grâce à une loi verbalisant de 183 € le propriétaire du chien qui ne ramasse pas les délices laissés par l’arrière-train de son meilleur ami. A Lille, l’amende de 50 € ne semble impressionner personne. D’autant que les distributeurs de sacs à déjections sont souvent invisibles ; et lorsque le promeneur en rencontre par le plus grand hasard, l’absence de tout sachet explique en partie nos « crottoirs » préférés. Et les Lillois alors ? Il est vrai que, malgré leur proximité géographique, les Lillois n’ont pas (encore ?) acquis la courtoisie civique germanique. Ce ne sont d’ailleurs pas les hordes d’étudiants en débauche qui vont arranger les choses… Même si l’alcool qu’ils dégurgitent sur le trottoir est une belle preuve d’effort pour désinfecter la ville. http://www.mairie-lille.fr/fr/Cadre_de_vie/Dechets_-_Prop...

 

Tri sélectif : dans certains quartiers, comme celui de Fives ou de wazemmes, on n'a pas bien compris les règles du jeu

La Voix du Nord

Après deux passages pour le ramassage des ordures ménagères, il reste des détritus sur le trottoir.

Des épluchures de pommes de terre, des couches-culottes, une canette de boisson énergisante, des emballages de brioche... ...

 

tout ça était sur le trottoir de la rue Pierre-Legrand, hier après-midi. Le lundi à Fives, il y a pourtant deux ramassages : « Le matin pour le non recyclable et l'après-midi pour le recyclable », détaille un commerçant, partagé entre lassitude et exaspération, face au manque récurrent de propreté dans le quartier. Il ajoute : « Entre les deux ramassages, une autre équipe est passée pour nettoyer la chaussée. » Le Lillois aimerait qu'on arrête d'illustrer devant chez lui cette expression populaire qui dit que faire et refaire, c'est toujours travailler.

« Quiétude menacée »

« Les gens sortent leurs ordures sans se soucier du jour de ramassage. Il y a toujours quelque chose sur le trottoir.

» Ce n'est pas dans le jardin de la mairie que ce commerçant jette une pierre plutôt dans la fenêtre de ceux qui, volontairement ou non, n'ont pas encore pris la mesure du tri sélectif.

Ceux-là sont aussi dans le collimateur de Jacques Richir. La semaine dernière, en conseil municipal, l'adjoint délégué à la propreté a adressé aux « distraits et aux inciviques » un avertissement : « Leur quiétude est menacée. » Selon Jacques Richir, ils représentent 10 % de la population. Autoritaire, l'élu prévient : « Nous avons dressé 753 PV l'an dernier 1 100 cette année . » Évidemment, ces contrevenants ne sont pas tous Fivois - Wazemmes est aussi bien classé danslesquartiers les moins propres de la ville. Mais une cartographie précise des points noirs du quartier a été établie : « Si on conserve des problèmes de propreté dans ces secteurs, c'est parce qu'il y a des gens qui ne sont pas propres. »

L'initiative pour rendre Fives plus propre n'aura pas été que politique mais aussi citoyenne. Voilà trois ans, des riverains ont monté une association, Fives propre.

« C'était une action à durée limitée », rappelle Laurent Plancke, qui en a été le président. Au printemps dernier, l'association a été dissoute. Six mois plus tard, le constat est amer : « Le travail n'est évidemment pas terminé. »Comment agir ? « On voit bien que privilégier l'information ne permet pas de changer les mentalités. Les améliorations ne durent jamais plus que quelques heures. » Tout le monde dans le quartier s'accorde à dire que l'action municipale est beaucoup plus visible, mais ce n'est pas pour ça que c'est plus propre dans les rues. « Il faudra aussi régler le problème des véhicules qui se garent des deux côtés de la chaussée. Souvent, les engins ne peuvent pas passer », reprend Laurent Plancke.

Les détritus de la rue Pierre-Legrand ont finalement été ramassés un peu plus tard dans l'après-midi. La brigade de la repasse a rempli sa mission. Comme souvent dans le quartier, l'impression de propre ne durera pas longtemps. • EM. C.

Le ramassage à Lille est une bête à deux têtes : par délégation de service public, l'entreprise Nicollin se charge du ramassage en coeur de ville ce sont des agents municipaux de la propreté qui font le ramassage dans les quartiers périphériques, dont Fives.

lundi, 23 novembre 2009

Un an après l'élection d'Aubry, le parti toujours à la lisière des divisions

Le 22 novembre 2008, un vote contesté des militants plaçait Martine Aubry aux commandes d'un Parti socialiste en plein doute et meurtri par les multiples divisions. Un an après, la maire de Lille se vante d'avoir remis le parti au travail.

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Lorsque vous demandez à un socialiste si Martine Aubry est une bonne première secrétaire, il commence par rappeler les conditions de son accession à la tête du PS. Ses partisans soulignent les divisions, le manque de travail ou tout simplement le bilan de François Hollande. Il y a un an, un gouffre séparait la formation en deux parts quasiment égales, entre les aubrystes et les royalistes. Martine Aubry s'est appliquée à réduire le fossé certes, mais a surtout poursuivi son principal objectif : « Remettre le parti au travail ». Cette mission avait pour but de rapprocher le PS de son électorat et de glisser sous le tapis médiatique les divisions de la rue de Solferino.

« On reconnaît la patte d'une patronne de grande collectivité locale », salue Claude Bartolone, qui a beaucoup oeuvré pour son élection. « Elle a cette capacité à rétablir le silence et à intervenir sur tous les sujets. » Elle a tapé du point sur la table lorsque Manuel Valls déclarait le PS en danger de mort. Elle s'est immiscée dans les cortèges des grandes manifestations pour ramener le parti « aux côtés des Français qui souffrent ».

Afin de redonner un projet à son mouvement, la maire de Lille a mis en place un groupe de réflexion avec des intellectuels et a entamé un Tour de France. « Il y a vraiment une patronne à la tête du PS », se félicite Claude Bartolone.

Mais si les déclarations d'intention et les actions internes se multiplient, les effets sur les Français se font attendre. Le « Printemps des libertés », qui devait marquer le retour d'un parti combatif, a fait un flop en mars, dans un Zénith de Paris à moitié vide. Pis, les élections européennes ont provoqué un séisme à gauche. Europe-Écologie talonne le PS et remet en cause son leadership dans l'opposition.

Pierre Moscovici regrette une mise en route laborieuse, saluant seulement la dynamique de ces trois derniers mois. « Il faut accroître sérieusement le rythme », avertit le député. Ce candidat déclaré aux primaires reconnaît toutefois que « se met en place l'écosystème d'un succès ». Car Martine Aubry a aussi inscrit la rénovation à son programme. La première secrétaire a enclenché le système de vote des militants pour désigner le prochain candidat à la présidentielle.

Cependant, la rue de Solferino vit toujours à la lisière des divisions. Certes le courant de Ségolène Royal est affaibli. Mais la défection de plusieurs fidèles, comme Aurélie Filippetti ou Jean-Pierre Mignard, est à mettre sur le compte de la présidente de Poitou-Charentes et non au crédit de la première secrétaire.

L'année écoulée a servi à mettre un peu d'ordre dans la maison. Les socialistes réservent leur jugement pour le 21 mars 2010 au soir. Le bilan de Martine Aubry sera alors dressé à l'aune des résultats aux régionales. •

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samedi, 21 novembre 2009

Le collège « enfin » inauguré hier en présence des élus d'opposition de wazemmes et de Lille

Déjà plus d'un an que le collège de Wazemmes a ouvert ses portes, boulevard Montebello. Hier avait lieu son inauguration, en présence de nombreux élus et de l'équipe éducative.

MARIE TRANCHANT > lille@nordeclair.fr

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« Enfin, l'inauguration ! » Ce n'est pas nous qui le disons, c'est le maire de Lille, en arrivant, hier en fin d'après-midi, au collège de Wazemmes. Martine Aubry, accompagnée du président du Conseil général Bernard Derosier, du recteur Bernard Dubreuil, du principal du collège Axel Raix et de nombreux élus, a inauguré hier l'établissement HQE qui fait la fierté des collectivités locales. Et si le mot « enfin » est lâché, c'est que le collège a ouvert ses portes le 2 septembre... 2008.
« Le collège de Wazemmes a déjà vécu deux rentrées, a souligné hier Bernard Derosier. Ce soir, c'est une sorte de visite privée-publique, cela permet de vous y retrouver. » Car outre les officiels, élèves, parents, professeurs étaient invités à cette soirée considérée comme « un grand jour » par le président du Conseil général, celui d'un « baptême républicain ».

Conclusion : « Cela valait la peine d'attendre quelques mois. » Mais pourquoi a-t-on attendu aussi longtemps pour cette inauguration ? Mystère. Peut-être pour la coïncidence de dates : hier on fêtait le 20e anniversaire de la convention des droits de l'enfant. Peut-être aussi parce qu'hier le collège a reçu le certificat HQE officiellement. Car, bien sûr, les discours ont été l'occasion de visiter à nouveau l'équipement, salles de classe, de restauration, de sports, CDI... et d'en souligner la beauté architecturale et la qualité environnementale.
« On n'est pas tout à fait dans un collège comme les autres », se félicite Martine Aubry. « Il y a un avant et un après collège de Wazemmes », s'enthousiasme Bernard Derosier. Rien à dire, il attire les louanges des élus. Et ce qui est aujourd'hui pionnier sera bientôt copié. D'autres collèges lillois sont en projet. Celui de Vauban devrait ouvrir ses portes comme prévu à la rentrée 2010. Celui de Moulins devrait voir le jour à la fin du mandat municipal.
Quant aux enfants, au détour d'un couloir, ils vantent également les mérites de leur établissement, notamment ceux de la cantine, et de ses aliments bios, bien entendu. « Les élèves se sont appropriés le collège sans aucune difficulté », sourit le principal, Axel Raix. Parce qu'enfin, bien sûr, il a été question des adolescents. L'établissement qui accueillait en septembre 2008 475 élèves, en compte 40 de plus depuis la rentrée.

 

vendredi, 20 novembre 2009

Algérie - Égypte : pourquoi la violence après la joie ?

PAR R. REMANDE,B. DUTHOIT ET A. DUFRESNE

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Des scènes de joie dans les rues de Lille, des concerts de klaxon et des drapeaux au vent. Dans le même temps, à Roubaix, des affrontements avaient lieu.

Dans certains quartiers, la soirée de mercredi a été une explosion de joie. Personnes âgées, hommes, femmes et même enfants sont descendus dans la rue pour célébrer la victoire de l'équipe algérienne de football, qui s'est qualifiée face à l'Égypte, pour la Coupe du monde. Explosion de joie mais aussi de violence. Hier, beaucoup de membres de la communauté algérienne tentaient de comprendre.

Dès le coup de sifflet final, mercredi, un flot ininterrompu de voitures défile dans le centre-ville de Lille en klaxonnant, avec drapeaux algériens au vent. La fièvre bon enfant atteint son paroxysme à Wazemmes. La rue des Postes est noyée sous les cris de joie, les instruments de musique (derboukas, etc.), les fumigènes et pétards. Tout au bout, le rond-point de la Porte des Postes est inondé par une marée humaine de centaines, voire de milliers, de supporteurs algériens venus pour la plupart à pied. Beaucoup sautent, dansent ou chantent en choeur le tube de la soirée : « One, two, three, viva l'Algérie ! » À Lille, grand-place et place du Théâtre, c'est une même grande démonstration de joie où l'on danse autour et sur les toits des voitures, dans un concert de klaxons et de moteurs hurlants. « C'est magnifique, c'est une belle fête, j'espère que vous allez le dire dans le journal,lance un supporteur de l'Algérie. Ça fait 23 ans qu'on attendait ça, les plus jeunes n'ont jamais connu un tel événement, moi la dernière fois j'avais 7 ans. Depuis des semaines, on stressait, on ne dormait plus, on n'arrivait pas à travailler. Et maintenant, qui sait, peut-être qu'on va avoir une rencontre France - Algérie ? » Mais pendant que Lille fait la liesse, mercredi soir, Roubaix sombre dans les violences (lire ci-contre). Et hier, beaucoup de membres de la communauté algérienne étaient consternés. Au Snack palace, rendez-vous de supporteurs, les clients ne cessaient de marteler : « On condamne la casse. Hier, c'était aussi la fête. » Tout comme Iloul Ammar, président de l'union de la communauté algérienne en France, basée à Maubeuge, qui veut minimiser : « Le seul leitmotiv qui rassemble tout le monde, c'est le sport et en particulier le foot. Ce n'est pas seulement les Algériens, c'est la même chose dans toutes les communautés partout dans le monde.

Mais du coup, il y a toujours des brebis galeuses. »

Le prétexte du foot

Plus particulièrement dans une communauté malmenée ? La question se posait inévitablement hier pour les éducateurs de Roubaix, comme André Lazaoui, directeur du Hommelet sport culture club. Pour lui, il y a clairement une recherche d'identité : « La situation économique et sociale est très difficile, on ne sourit pas tous les jours. Là, il y a une équipe qui marche. Et ce sont des joueurs qui jouent pour la majorité dans les équipes européennes. Alors il y a une identification. Les jeunes mettent le maillot, le drapeau, certains ne sont jamais allés en Algérie mais là, ils trouvent une place. Et aujourd'hui, si on leur pose la question, je ne sais pas s'ils se sentent français, c'est ça le danger. » Et pour mieux appuyer ses propos, l'éducateur appelle Nadir, un jeune de 16 ans, en stage à l'association, qui se présente, un peu timide : « Bon, Nadir, tu te sens français, toi ?
- Français... Et algérien.
- Et hier, tu as regardé le match de la France ?
- Bah j'étais en train de m'amuser dehors. J'ai vu la prolongation.
- S'il y avait un match Algérie - France ?
- Je supporterais l'Algérie !
»

Si la soirée de mercredi n'en finit pas de poser des questions, beaucoup de membres de la communauté algérienne voulaient hier tempérer : « On sait qu'à Roubaix, on est assis sur une poudrière, énonce André Lazaoui. Le foot, c'est un prétexte, peut-être un moyen de se faire entendre. Des gens, pas que des Algériens d'ailleurs, s'engouffrent dans la brèche. » Et Slimane Tir, élu à Roubaix, et vice-président de la communauté urbaine, conclut : « Les matchs sont devenus les grands-messes de nos sociétés modernes, ils charrient leurs débordements d'émotion, de joie et d'autres plus répréhensibles. Avec l'Algérie, il y a une dimension supplémentaire de bras d'honneur à Besson et son débat sur l'identité nationale. » •

A Lille, la polémique enfle autour de lille3000

lille3000, l'association qui signe à Lille les grands événements culturels depuis 2006, avec Bombaysers, puis Europe XXL l'an dernier, est sévèrement critiquée par les élus de l'opposition.

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Christian Decocq, chef de file de l'UMP lilloise dénonce la domination de lille3000 sur le monde des acteurs culturels lillois et caractérise l'association, née de lille2004 pour faire de Lille une capitale européenne de la culture, de "chasse gardée" du maire. "Vous annoncez "pour 2010 l'aventure continue", lui a-t-il soufflé lundi soir en conseil municipal, "mais voilà tout le débat avec les acteurs culturels lillois qui ne sont pas co-producteurs, coassociés à lille3000".

Pire encore pour Martine Aubry et son adjointe à la culture, Catherine Cullen, au sein de sa majorité, il y a aussi les Verts qui se désolidarisent sur ce même sujet. En juin dernier, lors d'un précédent conseil municipal, ils n'avaient pas voté pour que l'association lille3000, toujours présidée par Didier Fusillier, soit nommée à la tête des Halles Saint Sauveur, ce nouveau haut lieu culturel lillois. A la clé, lille3000 s'est vue octroyer une rallonge de 680 000 euros de subvention.

Lundi soir, le groupe s'est également démarqué en votant contre le rachat par la Ville d'une oeuvre de l'artiste indien Suboh Gupta, installée depuis 2006, au sein de l'église Sainte-Marie-Madeleine. Ces fameuses cascades de casseroles, "God Hungry", sont mises à prix : 150 000 euros que la Ville se propose de mettre sur la table en allant chercher pour 100 000 euros de mécénat par la suite. Les Verts ont jugé qu'ils ne "pouvaient pas voter en connaissance de cause" : la délibération du rachat de l'oeuvre ayant été rajoutée en dernière minute lors en Commission culture, qui précède le conseil municipal de Lille.

Lundi les Verts de Lille ont pressé la chef de cabinet du maire, Violette Spillebout, de retirer la délibération de l'ordre du jour. Rien n'y a fait, et si les élus n'étaient pas intervenus en toute fin de conseil pour rappeler leur désaccord, le rachat de l'oeuvre serait passée comme une lettre à la poste. Drôle d'ambiance donc à Lille, qui a même fait aujourd'hui se précipiter une conférence de presse de l'adjointe à la culture, Catherine Cullen. Rendez-vous à 15h15 pour les journalistes, à la Maison Folie de Wazemmes.

Julia Méreau

Lille : l’insécurité gagne du terrain

 

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Que ce soit dans le quartier de Saint-Maurice (+ 5 %) de Bois-Blancs (+ 2,8 %) ou encore  d’Hellemmes (+ 11 %), l’insécurité explose et l’état général des quartiers se dégradent.

 

Le quartier de Lille-sud (+ 5%) est particulièrement touché. De véritables zones interdites aux policiers ont été érigées : la Briqueterie et l’Arbrisseau. Les attaques contre les policiers et contre l’Uteq se font de plus ne plus violentes.

Pour l’anecdote (révélée par La Voix du Nord), le 10 novembre au soir, Thierry Depuyt (secrétaire régional du syndicat Unité police) circulait dans sa voiture personnelle avec une équipe de Canal + pour un reportage sur l’UTeQ à Lille-Sud. Rue de l’Arbrisseau, ils ont été pris en chasse par deux véhicules de jeunes et ont fui précipitamment.

 

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jeudi, 19 novembre 2009

la gauche a menti sur la réforme des collectivités territoriales !


 

mardi, 17 novembre 2009

vitacité vous invite !

 

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http://www.vitacite.org/

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