mardi, 01 décembre 2009

Voici le bilan de la région socialiste Nord-Pas-De-Calais !

 

Le Nord-Pas-de-Calais est historiquement une région ancrée à gauche. Mais cette région évolue et il ne faut pas oublier qu’entre 1992 et 1998, la région fut dirigée par une présidente Verte. En 2004, Daniel Percheron le président sortant a été réélu mais cette fois-ci les communistes ne font plus partie de la majorité. Comme les autres régions socialistes, le Nord-Pas-de-Calais a mis en oeuvre le programme commun dicté par le PS : matraquage fiscal, explosion de dépenses de fonctionnement, saupoudrage des subventions aux associations, avec un particularisme local, l’acharnement contre les entreprises.

LE LIVRE NOIR DES RÉGIONS RÉGION NORD-PAS-DE-CALAIS

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Impôts : près de 25% d’augmentation ! En 5 ans, la taxe foncière payée par les ménages a augmenté de 21 %. La taxe professionnelle payée par les entreprises a augmenté de 24 % : était-il bien raisonnable de matraquer ainsi nos entreprises, soumises à une dure concurrence ? La Région a créé une part régionale de taxe sur les produits pétroliers : la gauche a beau jeu de dénoncer aujourd’hui la taxe carbone. Notre groupe a regretté l’augmentation des frais de fonctionnement et, notamment, l’augmentation des effectifs. Est-il normal qu’après les municipales de 2008, des fonctionnaires municipaux, qui ne voulaient pas travailler avec le maire de droite aient été « recasés » à la Région ? Coopération internationale : un goût d’inachevé Le Conseil régional mène depuis de nombreuses années une politique de coopération en direction de régions du Sénégal, du Mali, du Maroc, de Madagascar, jusqu’à il y a peu du Vietnam, et depuis cette année avec le Brésil Notre groupe est favorable à cette politique de solidarité avec ces régions en difficulté ou émergentes. Mais elle est selon nous incomplète etinachevée. Incomplète car elle tourne essentiellement autour de l’éducation, de la formation, de la santé, de l’environnement. C’est bien, mais il faudrait y ajouterla coopération économique, qui est très insuffisante. Pourtant cela contribuerait au dévelop -pement des régions aidées. A quelques mois de l’échéance du mandat régional 2004-2010, sonnera bientôt l’heure du bilan ! En attendant, voici un petit florilège de la politique menée durant 6 années par la majorité PS – Verts à la tête de la Région Nord-Pas-de-Calais. Ce bilan est loin d’être exhaustif, mais se veut l’illustration d’une politique partielle et partiale que  caractérisent, entre autres, une explosion de la fiscalité, une dérive  des dépenses, une absence de maîtrise de l’endettement et des choix incohérents… 2004 2009 Dette par habitant en € 295 352 Explosion de la dette

 

Cette politique de coopération est aussi inachevée. Ainsi, nous avons mené une très fructueuse coopération avec le Vietnam. Or en 2008 il a été décidé d’y mettre fin et de passer à un autre pays. Nous aurions dû profiter de la relation privilégiée qui nous unissait au Vietnam, pays plein de potentialités, pour y poursuivre une politique de coopération économique et industrielle, et permettre ainsi à nos entreprises régionales d’accéder à ce formidable marché. Ils passent à la caisse ! L’immense majorité des établissements culturels mettent un point d’honneur à bien gérer leur affaire. D’autres dépassent sans vergogne le budget qui leur est alloué et passent ensuite à la caisse… de la Région. Nous avons par exemple dénoncé qu’on ait comblé après coup le trou de structures mal gérées: - de l’ALIAS, coûteux centre de culture scientifique et technique - de « Culture commune », scène nationale du bassin minier - du CRIAC (centre de recherche et d’innovation artistique et culturelles) à Roubaix - des Transphotographiques à Lille Pendant ce temps, la subvention accordée à la plupart des autres structures n’était même pas revalorisée chaque année en fonction de l’inflation. Développement économique : pourrait mieux faire Les aides régionales au développement économique sont parfois assujetties à de lourdes procédures, par exemple à des « contrats de développement ». En outre, l’accent n’est pas suffisamment mis sur les artisans et les petites ou moyennes entreprises, qui créent pourtant beaucoup d’emplois. Le « fonds d’anticipation social », qui permet de sauver des entreprises en difficulté, pose beaucoup de questions : ce fonds vient en aide en priorité aux entreprises bénéficiant des projecteurs médiatiques, pendant que beaucoup d’autres entreprises, en particulier les PME et TPE, meurent hélas en silence. Plutôt que d’aider au coup par “Matraquage fiscal, explosion des dépenses de fonctionnement, acharnement contre les entreprises. Bienvenue chez les Socialistes !

TOURISME : EN PANNE

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En 2004, la Région a créé en fanfare une « commission tourisme ». La montagne accoucha d’une souris, puisque rien ne fut décidé pendant 3 ans, en attendant le nouveau schéma régional du tourisme… En outre, les aides à la création d’hébergements touristiques ont été supprimées, alors qu’il reste beaucoup de besoins ! Enfin, est-ce bien utile d’avoir un comité régional du tourisme et 2 comités départementaux : ne pouvait-on les fusionner ? …

coup et après coup, mieux aurait valu anticiper et continuer les « plans industriels », qui malheureusement ont été abandonnés. Routes : le refus idéologique ! A l’heure du développement durable, notre groupe a soutenu l’engagement de la Région en faveur du ferroviaire et du fluvial (le canal Seine-Nord). La route est cependant la grande oubliée du Conseil régional. Car, qu’on le veuille ou non, la voiture reste très utilisée, sur des autoroutes de plus en plus engorgées (A1) ou de plus en plus abîmées (A 25). Or la Région a refusé depuis 2004 tout financement des routes. Certes, nous devons maîtriser le développement du trafic automobile, mais il faut néanmoins mettre fin aux situations d’engorgement les plus criantes. Ce sont à la fois un gâchis économique et un danger écologique. Enfin, la Région gère désormais les ports de Boulogne sur Mer et de Calais. Encore faudra-t-il qu’elle veille à ce qu’il n’y ait pas de concurrence inutile entre ces deux ports, si proches l’un de l’autre ! Economies d’énergie chez les habitants : insuffisant Une diminution par deux des dépenses de chauffage, c’est possible et cela aurait un impact social considérable. Et les travaux d’isolation, ça fait travailler les artisans du bâtiment : ces emplois-là ne pourront être délocalisés ! La Région avait certes voulu lancer un ambitieux programme de prêts bonifiés pour la réalisation de travaux d’isolation, mais ce programme n’a jamais vraiment démarré, faute sans doute de communication suffisante.

 

CULTURE : TOUT POUR LILLE ? CHOQUANTE INÉGALITÉ

Il est normal que Lille dispose d’établissements culturels de premier plan et que la Région participe à leur financement. Mais il n’est pas normal que la Ville de Lille ou la communauté urbaine de Lille les financent si peu alors que partout ailleurs les villes ou les communautés, souvent plus pauvres, sont mises à contribution. Deux poids, deux mesures ? La Région doit avant tout participer au financement des établissements qui n’ont que peu de moyens. Pourquoi l’Orchestre national « de Lille », le festival de piano « de Lille » ou les Transphotographiques sont-ils si peu financés par Lille et sa communauté ? La Région ne doit pas suppléer la ville et la communauté de Lille qui ont les moyens de financer les structures lilloises. Pourquoi est-ce dans la métropole lilloise qu’ont été créés 2 EPCC (établissements publics de coopération culturelle), l’Opéra de Lille et la « Condition publique à Roubaix », le statut d’EPCC alourdissant la facture pour la Région ? Pourquoi a-t-on financé « Libraires à Lille » (alors que la Région avait abandonné toute aide à la lecture), une sculpture à l’hôpital de Lille (alors que la Région, malheureusement, ne finance pas par ailleurs la création d’oeuvres d’art contemporaines), ou le caféphilo de Lille (qui a peu essaimé dans la région) ? Pourquoi le FRAM (fonds régional d’aide aux musées) se concentre-t-il tant sur la métropole ? Il ne faut pas confondre Lille et la Région Nord-Pas-de-Calais

 

Notre groupe avait par ailleurs proposé qu’il y ait des maisons-témoins, afin de servir de démonstration de ce qu’il est possible de faire dans une maison (isolation, petits gestes quotidiens,…) Rénovation urbaine : d’immenses opérations de démolitionreconstruction ! A l’initiative de Jean-Louis BORLOO, un immense chantier de rénovation urbaine a été lancé en France. Une agence nationale de rénovation urbaine, l’ANRU, a été créée. La Région critique souvent le « désengagement de l’État ». Il n’empêche : l’État a offert 900 millions d’euros à la Région pour sa rénovation urbaine, sans compter des augmentations considérables de la DSU (dotation de solidarité urbaine) aux villes en difficulté. Le groupe UMP a été très actif sur ce dossier : - en demandant qu’on n’oublie pas les villes qui n’étaient pas acceptées par l’ANRU et dont les anciens projets de rénovation risquaient du coup d’être abandonnés. - en soutenant le plafonnement des crédits alloués à chaque ville à 15 millions d’euros maximum, afin que les très grandes villes ne « captent » pas tout l’argent de l’ANRU. - en demandant une programmation régionale des opérations ANRU, afin qu’on évite que seuls les premiers arrivés soient servis. - en demandant qu’on ne loupe pas le coche et qu’on veille à ce que les logements reconstruits soient très économes en énergie Fonds territoriaux : éviter la foire d’empoigne La Région a eu la bonne idée de créer des « fonds territoriaux », pour venir en aide aux territoires les plus en difficulté : le littoral, le bassin minier, le Hainaut-Cambrésis. “Depuis 2004, la dette a augmenté de 20%.”

 

Mais il a fallu se battre pour : - une répartition équitable entre les territoires (par exemple, comment répartit-on le fonds du Hainaut-Cambresis entre les 4 arrondissements d’Avesnes, de Cambrai, de Douai et de Valenciennes ?). - une définition claire de ce qui peut être financé par ces fonds. Au départ, on se contentait de dire que les fonds financeraient des projets « d’excellence urbaine, économique, environnementale, … ». Mais comment définir l’excellence ? … Si tout cela n’est pas clair, ce sera « la foire d’empoigne » entre les territoires. Sport : les jeunes d’abord ! Notre groupe a été à l’origine de l’aide versée à tous les clubs sportifs de la Région qui ont de bonnes performances pour les jeunes. Cette aide a failli être remise en cause et nous l’avons défendue bec et ongles. En ce qui concerne les équipements sportifs, pourquoi la Région finance-t-elle certains équipements plutôt que d’autres. Pourquoi certains stades ? Pourquoi le grand stade de Lille (45 millions d’euros versés par la Région !) ? Pourquoi des piscines ici et pas ailleurs ? Pourquoi des salles de gym ici et pas ailleurs ? Notre groupe a toujours demandé des choix clairs et transparents. Agriculture : nous n’avons pas les moyens de nos ambitions Bien que l’agriculture ne soit pas une compétence obligatoire, force est de constater que le budget annoncé de 12 millions d’euros est loin de suffire pour répondre aux attentes et aux besoins de nos producteurs, notamment dans trois domaines : la diversification, l’agri-environnement et la préser - - vation d’un plus grand nombre d’exploitations. Autre point, la pêche, activité fondamentale du Nord-Pas de Calais rencontre de graves difficultés. Si le gouvernement accorde une écoute attentive et défend la profession dans les instances européennes afin de répondre au mieux aux crises rencontrées, le conseil régional n’est pas aussi présent qu’il le faudrait. Formation professionnelle et apprentissage : où va l’argent ? La formation professionnelle et l’apprentissage représentent deux des plus gros budgets de la Région. Ensemble ils pèsent plus de 338 millions d’euros au budget 2009. Il est donc essentiel d’être particulièrement vigilant et exigeant sur l’utilisation de telles sommes. C’est pour cela que sur ces deux politiques majeures pour une région comme le Nord-Pas de Calais, le groupe UMP exprime 2 préoccupations : - en matière de formation professionnelle, se pose le problème de l’adéquation de l’offre deformation à la demande de formation. Se pose aussi le problème de l’anticipation de cette offre de formation aux besoins futurs. Deux sujets sur lesquels nous pensons que la Région n’est pas suffisamment au rendez-vous - en matière d’apprentissage, nous nous interrogeons sur l’utilisation des sommes qu’elle reçoit de l’Etat et des entreprises. En effet, ces recettes doivent être affectées intégralement et exclusivement aux dépenses d’apprentissage. Or on constate chaque année que la Région prévoit moins de dépenses que de recettes encaissées.

Pourquoi ?

“La politique de l’exécutif régional se caractérise par une absence de cohérence globale et une incapacité à faire des choix

 

mardi, 27 octobre 2009

L'Executif renoue avec les valeurs fondamentales de la droite

Renouer d'urgence avec les fondamentaux électoraux. Englué depuis la rentrée dans une série de polémiques qui ont brouillé les valeurs traditionnelles de la droite - affaires Mitterrand, Clearstream et Jean Sarkozy - , Nicolas Sarkozy veut donner des gages à son électorat et ne point laisser le Front national s'engouffrer dans les brèches.

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Immigration, sécurité, ruralité, voilà désormais les priorités du gouvernement. Vendredi 23 octobre 2009, alors que la presse internationale s'était donné rendez-vous pour assister à l'entrée de Jean Sarkozy comme administrateur de l'EPAD, le chef de l'Etat, le premier ministre et le ministre de l'immigration se sont succédé pour annoncer des initiatives en matière de lutte contre l'immigration clandestine et contre l'insécurité. L'Elysée a rendu publique une lettre commune de Nicolas Sarkozy et du président du conseil italien Silvio Berlusconi, demandant que le prochain Conseil européen, en matière de lutte contre l'immigration clandestine en Méditerranée, ne se contente pas "d'un état des lieux", mais décide "immédiatement d'axes de travail".

Dans la matinée, le premier ministre, en déplacement dans le Val-d'Oise, avait justifié l'expulsion de trois Afghans, le 20 octobre. "L'Etat n'a pas à s'excuser, l'Etat n'a pas à se culpabiliser parce qu'il fait respecter la loi, y compris les arrêtés de reconduite à la frontière. Nous ne changerons pas de cap car il n'y a pas d'intégration réussie sans immigration choisie " a-t-il tempêté, avant d'embrayer sur la sécurité, "un combat politique, sécuritaire, judiciaire et moral". "Il ne faut pas céder un pouce de terrain", a-t-il affirmé malgré la hausse de la délinquance.

L'opération de reconquête repose en partie sur Eric Besson, l'ancien socialiste devenu ministre de l'immigration. Le transfuge, entré à la direction de l'UMP cache à peine ses objectifs. "On ne peut quand même pas me reprocher d'empêcher la montée du Front national. Les expulsions, cela ne me fait pas plaisir mais j'assume. La France ne peut pas avoir une politique d'asile sans reconduite à la frontière pour les immigrés illégaux."

Eric Besson s'apprête également à dévoiler une série de mesures relatives à l'identité nationale. "Le rôle d'Eric Besson c'est de maintenir l'électorat de droite dans le giron de la majorité, analyse sans encombre, un de ses collègues du gouvernement. Le fait que cette politique soit assumée par un ancien socialiste, c'est bien évidemment la cerise sur le gâteau." Mardi, le chef de l'Etat devrait annoncer un grand plan en faveur des agriculteurs et de la ruralité. "Un agriculteur aujourd'hui a le sentiment qu'on ne s'occupe pas de lui, et à travers lui c'est toute la ruralité qui ressent cet abandon. Il faut corriger le tir", explique un ministre.

L'exécutif se défend d'une stratégie électoraliste. "Ce sont des engagements de campagne sur lesquels il y a une présence permanente, assure Franck Louvrier, le responsable de la communication à l'Elysée. Elle est structurelle et pas conjoncturelle. Mais il y a une volonté du gouvernement d'appuyer l'action sur des sujets sur lesquels on sent qu'il peut y avoir une sorte de relâchement. Il faut que la bride soit tirée."

 

dimanche, 11 octobre 2009

Le come-back de Christian Decocq

 

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Deux ans après avoir jeté l'éponge dans la course à la mairie, Christian Decocq reprend les rênes de l'opposition lilloise, en remplacement de Sébastien Huyghe, démissionnaire. L'ancien député UMP, promet d'être « plus proche des dossiers purement lillois » que lorsqu'il fréquentait l'Assemblée nationale. Il détaillait hier ses objectifs.

 

  • Économie « libérale-sociale » « Poincaré [président du Conseil sous la IIIe République] disait qu'il fallait créer les richesses pour pouvoir les répartir. A Lille, nous sommes toujours dans le saupoudrage, voire dans le clientélisme avec les associations. Il faudrait créer une agence de développement en partenariat avec les décideurs. »

 

  • Les Lillois « au plus près » « Nous sommes le dernier recours des Lillois. Par exemple, lorsque les commerçants demandent une concertation sur la piétonnisation de la Grand-Place. Ou lorsque les habitants de Vauban subissent les groupes d'étudiants de la Catho, ces futurs cadres qui ont, le vendredi et le samedi soir, une attitude indigne de leur université, et même de leurs familles. »

 

  • Démocratie locale « à rénover » « Il est malsain que ce soit le maire qui préside le conseil communal de concertation, qui devrait être indépendant [...] Nous travaillerons les dossiers à fond pour que nos interventions aient du poids dans le débat. Je demanderai, par exemple, combien de Lillois sont vraiment embauchés par monsieur Décathlon [sur le projet de B'Twin Village]. Mais je resterai courtois, car la dimension de Martine Aubry ne laisse pas de place à la médiocrité. » W
Olivier Aballain

vendredi, 09 octobre 2009

Face à la polémique, Mitterrand se défend et exclut de démissionner

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Face à la polémique provoquée par d'anciens écrits, Frédéric Mitterrand s'est vivement défendu jeudi soir et a exclu de démissionner, affirmant n'avoir pas fait "l'apologie du tourisme sexuel" et n'avoir "jamais participé" à la pédophilie.
Capture d'image de TF1 de Frédéric Mitterrand au JT avec Laurence Ferrari, le 8 octobre 2009
Face à la polémique provoquée par d'anciens écrits, Frédéric Mitterrand s'est vivement défendu jeudi soir et a exclu de démissionner, affirmant n'avoir pas fait "l'apologie du tourisme sexuel" et n'avoir "jamais participé" à la pédophilie.
"Je condamne absolument le tourisme sexuel qui est une honte, je condamne la pédophilie à laquelle je n'ai jamais participé d'aucune manière", a lancé sur TF1 le ministre de la Culture, mis en cause pour son livre "La mauvaise vie", publié en 2005.
Cet ouvrage où il relatait des amours tarifées avec des "garçons" en Thaïlande, est à l'origine d'une virulente campagne lancée par l'extrême droite, mobilisée depuis son soutien au cinéaste Roman Polanski.
Emu, M. Mitterrand a assuré que ce récit n'était pas "totalement autobiographique" et a martelé qu'il n'avait "jamais" songé à démissionner, soulignant que Nicolas Sarkozy et François Fillon lui avaient témoigné leur "confiance".
La polémique avait été jugée suffisamment importante pour que soit organisée dans la matinée à l'Elysée une réunion où il a été décidé que le ministre, jusque-là peu disert, se livre à cet exercice inédit, celui d'un membre du gouvernement dévoilant son intimité à la télévision.
Nicolas Sarkozy, qui ne s'est pas encore exprimé publiquement, avait jugé "courageux et talentueux" le livre incriminé, dans un entretien, cet été, au Nouvel Observateur.
Conseiller spécial de M. Sarkozy, Henri Guaino avait donné le ton, en qualifiant d'"indigne" la polémique, soulignant qu'"il n'y avait pas de faits" contre lui.
"Le Premier ministre lui a fait part de son soutien personnel mercredi en marge du conseil des ministres", avait précisé l'entourage de François Fillon.
Tout au long de la journée, plusieurs ministres avaient témoigné leur solidarité à leur collègue, tout en l'invitant à réagir.
Récemment tancé pour ses propos équivoques devant un militant UMP d'origine arabe, Brice Hortefeux (Intérieur) a récusé "les jugements à l'emporte-pièce". "On lui fait payer tout simplement son entrée au gouvernement", a réagi Fadela Amara (Ville), autre ministre d'ouverture.
Dénonçant une "politique de fond de cuve", Laurent Wauquiez (Emploi), avait appelé M. Mitterrand à clarifier sa "sphère privée".
L'ouvrage a également agité les rangs du Parti socialiste, dont le porte-parole, Benoît Hamon, avait dénoncé un "ministre consommateur" de tourisme sexuel.
Avant même la mise au point de M. Mitterrand à la télévision, Arnaud Montebourg a exigé sa "révocation", tout comme Jean-Paul Huchon, président de l'Ile-de-France, tandis que Manuel Valls demandait au chef de l'Etat de statuer sur "son sort".
Choqué par cette "offensive populiste" de l'extrême-droite, le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a en revanche défendu le ministre, dont le livre décrit, selon lui, "l'impasse de toute relation tarifée".
Du côté des écologistes, Daniel Cohn-Bendit, qui avait condamné le soutien à Roman Polanski, a jugé "minable" l'attaque de M. Hamon. Plus nuancée, Cécile Duflot (Verts) a appelé ne pas "pas faire d'amalgame entre pédophilie et homosexualité".
L'intervention de M. Mitterrand n'a en revanche pas convaincu la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, qui avait lancé la polémique, en lisant lundi des extraits du livre à la télévision.
"Ce soir, plus qu'hier encore, il doit démissionner", a déclaré Mme Le Pen à l'AFP, accusant le ministre d'avoir "menti avec beaucoup d'impunité".
© 2009 AFP

jeudi, 24 septembre 2009

Le Touquet : effervescence pour les journées parlementaires UMP

 

mercredi 23.09.2009, 17:33 - La Voix du Nord

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La ville du Touquet s'apprête à accueillir trente-cinq ministres et plusieurs centaines de députés et sénateurs UMP pour les journées parlementaires, demain et vendredi, les premières à être organisées dans notre région.

 

 

Un important dispositif de sécurité sera déployé dans la station et à ses deux entrées. Ce jeudi, les agriculteurs ont en effet prévu de venir en tracteur manifester leur colère face à la crise du lait, en particulier. Ils convergeront vers la station en début d'après-midi.

Le Premier ministre, François Fillon, doit intervenir lors d'une réunion militante en fin d'après-midi.

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Je participerai à cet événement politique prépondérant de cette rentrée parlementaire.

 

 

lundi, 21 septembre 2009

Spectacle de Dieudonné à Lille mercredi : Je demande son interdiction

Spectacle de Dieudonné à Lille mercredi : le CRIF demande son interdiction


En tant que conseiller d'opposition de Wazemmes je demande également à Martine Aubry l’interdiction de la représentation de Dieudonné prévue mercredi à Lille.

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L’humoriste, accusé par ses détracteurs de dérapages antisémites, compte en effet se produire dans un bus sur une place de Wazemmes pour présenter son dernier spectacle consacré aux violences conjugales. La mairie de Lille a de son côté affirmé que l’artiste n’est pas le bienvenu. Elle examine le sujet..

vendredi, 18 septembre 2009

Comment faire confiance à Aubry et ses sbires après avoir vu cette vidéo !?


Régionales 2010 : Pour nous c'est Lazaro mais...

Officiellement, l'échéance électorale de mars prochain est encore loin pour l'UMP. Mais les régionales sont déjà en préparation et un calendrier est établi pour la constitution des listes.

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Xavier Bertrand a rencontré les responsables des jeunes UMP à Seignosse. Il était notamment question des régionales. Le secrétaire général du parti assure que les Français n'ont cure de cette échéance et se préoccupent davantage de l'emploi, de la sortie de crise et de la sécurité. Les élections sont donc bannies du discours public. Jean-François Copé a toutefois mis en garde les militants face à une gauche qui se relève. Mais l'UMP songe à 2010. Le chef de la formation présidentielle a révélé un calendrier. Les têtes de liste seront entérinées fin novembre par un conseil national, ainsi que les chefs de file départementaux. Les listes dans leur intégralité seront pour leur part dévoilées fin janvier.


La droite du Nord - Pas-de-Calais ne connaît pas encore la personnalité qui dirigera la campagne. Thierry Lazaro a certes été désigné chef de file, mais Valérie Létard conserve quelque ambition. La secrétaire d'État aux Technologies vertes pourrait mener la majorité à la faveur d'un accord entre l'UMP et le Nouveau Centre, auquel elle appartient. Les Jeunes Populaires soutiennent le maire de Phalempin, issu de leur parti. « Punchy et dynamique », le décrit Pierre-Emmanuel Gibson, patron des jeunes du Pas-de-Calais, avant de lancer : « Arrêtons de nous chamailler . » Personne, pas plus les militants que Marc-Philippe Daubresse présent à Seignosse, n'est dupe. La décision finale se prendra dans un bureau de l'Élysée.

Xavier Bertrand écartait hier toute question sur l'investiture de Thierry Lazaro ou Valérie Létard.

Extrait de la Voix du Nord

Seignosse : revu et corrigé par les jeunes UMP du Nord

mercredi, 16 septembre 2009

retours plein d'humour sur le bide du nouveau site de ségoléne Royal : desirs d'avenir !

http://www.bourrelesurnes.com/

 

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