samedi, 05 décembre 2009

[EXCLU] LipDub Jeunes UMP 2010 bientôt en ligne

Découvrez dès maintenant la vidéo teasing du grand Lipdub des Jeunes Populaires dont j'ai été le costumier et l'un des co-organisateurs, qui sera diffusé en "avant première" lors de la grande soirée du 11 décembre prochain.



Plus de 250 jeunes, et 17 grandes personnalités du monde politique, artistique, sportif et associatif ont contribué à ce grand projet pour soutenir notre cause parmis lesquels : Xavier Bertrand, Eric Besson, Xavier Darcos, Rachida Dati, Patrick Devedjian, David Douillet, Stéphanie Fugain, Chantal Jouanno, Christine Lagarde, Frédéric Lefebvre, Gilbert Montagné, Nadine Morano, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin, Laurent Wauquiez, Eric Woerth, Rama Yade...

 

jeudi, 03 décembre 2009

Euro 2016 : Martine Aubry oublie une réunion stratégique à l’Elysée

Carton jaune pour Martine Aubry ! Alors que tous les maires des villes concernées par l’organisation de l’Euro 2016 de football étaient présents, mercredi, autour de Nicolas Sarkozy , la maire de Lille a brillé par son absence

 

« Je ne veux pas que les Lillois soient les otages de la politique politicienne ».

Mercredi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a regretté  l’absence de Martine Aubry, maire de Lille, qui devait participer à l’Elysée à une réunion sur le financement de la rénovation (ou de la construction) des stades pouvant accueillir cet évènement sportif.

Des  maires des villes de Bordeaux,  Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Paris (représenté par Anne Hidalgo), Saint-Denis, Saint-Etienne, Strasbourg et Toulouse, seule Martine Aubry, maire de Lille, a brillé par son absence.

Une « attitude pas très républicaine », note Frédéric Lefebvre sur sa page Facebook, soulignant que cette absence « non représentée, non excusée (…)  dénote un manque de solidarité avec la France candidate et avec les autres villes unies pour renforcer nos chances ».

Lors de cette réunion, les maires des villes concernées ont appris que leurs projets obtiendraient une aide financière à hauteur de 10%. Et ce, même si la France n’est pas retenue pour l’organisation de l’Euro 2016

mercredi, 02 décembre 2009

Le Club des Ambassadeurs fête ses dix ans

Françoise Quenelle traîne à Wazemmes, comme elle dit, depuis 1947. L'ancienne mercière de la rue Jules-Guesde et présidente du Club des Ambassadeurs depuis 2005 revient sur les dix ans d'activités du club de mémoire du quartier.

LISE DOMINGUEZ > lise.dominguez@nordeclair.fr

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Comment est né le Club des Ambassadeurs ?

 

>> Une guide de l'office de tourisme de Lille avait été chargée de créer une "route des épices" dans le quartier. Une fois sa mission terminée, elle a eu l'idée de faire le tour des habitants pour qu'ils parlent de leur quartier. Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes était né. Son siège est depuis basé dans l'ancienne mercerie-lingerie que je tenais. Notre première action fut une exposition organisée dans une maison de retraite du quartier à partir des documents photographiques et des témoignages que nous avions collectés. Mathilde Liévin, la guide, qui fut l'unique salariée du club de 1999 à 2004, avait eu l'idée de demander aux Wazemmes dans un questionnaire « Racontez-nous vos 20 ans à Wazemmes ». Ce fut le début de la constitution de notre fonds documentaire patrimonial. Nous sommes aujourd'hui 21 Ambassadeurs, le plus jeune a 48 ans et le plus âgé 89, tous bénévoles. Le premier président fut Pierre Potié, le président d'honneur est Paul Rouzé, un ancien entrepreneur du bâtiment qui est notre mémoire pour ce qui relève de toutes les constructions du quartier !

Quelles sont les activités du Club ?
>> Nous tenons depuis 2000 une permanence tous les 2e dimanche du mois dans les Halles de Wazemmes avec la présentation de nos documents. Nous organisons régulièrement des visites du quartier, pour les écoles de consommateurs, pour les scolaires... Nous sommes un point d'information et de renseignements sur le quartier pour les étudiants, mais sur rendez-vous. Nous participons chaque année aux journées du patrimoine. Et en 2008, nous avons sorti un livret Wazemmes au fil du temps, une dizaine de fiches qui racontent l'histoire des rues du quartier. 

Pour fêter les 10 ans du Club des Ambassadeurs,

vous organisez une exp
osition dans la salle de la mairie ?
>> Elle représente la somme de tous les documents réunis qui sont stockés depuis leur collecte dans mon ancienne boutique ! On a pu récupérer des plans de Wazemmes de la Faculté catholique qui datent pour les plus vieux de 1849 jusqu'à 1956. On présente également des photos anciennes de fêtes et de carnavals du quartier, des rues, des maisons devant lesquelles les gens posent. On a également des témoignages d'habitants sur leur vie.

Quels sont vos projets ?
>> Donner une suite en 2010 au livret en le complétant par de nouvelles fiches qui concerneront les établissements de soin, les bâtiments de culte, les écoles... Continuer nos visites et notre participation aux journées du patrimoine.
Et à ce propos, j'en profite pour lancer un appel à témoins : nous recherchons pour l'édition 2010 tous documents photographiques, témoignages ou autre concernant le secteur de Mexico.

 

Saint Nicolas et son âne en visite dans le quartier !

Depuis dix ans, l'Union commerciale Wazemmes Artois et environs, avec Henriette Catrysse, organise, avec l'aide de bénévoles, la visite de saint Nicolas dans le quartier.

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Cette année, saint Nicolas sera à nouveau présent, accompagné de son âne. Les enfants pourront lui faire un bisou et immortaliser l'événement par une belle photo. Comme le veut la tradition, les enfants repartiront avec des gâteaux, bonbons et biscuits.

Martine Aubry ne comprend rien à l'identité selon JF COPE

Le Parti Socialiste n'a pas compris le rôle majeur de cette question dans le débat politique

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J'étais invité jeudi 27 novembre sur le plateau de «A vous de juger», sur France 2, pour débattre avec Martine Aubry d'un sujet qui me tient à cœur: l'identité nationale.

Dans le cadre de notre échange, j'ai voulu montrer le rôle majeur de cette question dans le débat politique et je me suis même livré en confiant que cette réflexion était à l'origine de mon engagement politique. Mais en face de moi, je me suis rendu compte que la patronne du PS, premier parti de l'opposition, n'avait manifestement pas pris la mesure de l'importance de ces sujets. Je ne m'étonne pas de nos désaccords - cela est bien normal et le ton de notre entretien était d'ailleurs apaisé - mais plutôt de ses esquives permanentes, de ses reculs et de ses imprécisions qui rendaient difficiles l'échange de vues. Dans son discours, j'ai relevé notamment trois ambiguïtés inquiétantes.

Premièrement : sur l'identité nationale, Martine Aubry vit dans le déni et dans le paradoxe. Elle a asséné que «c'est un faux débat qui fait honte à la France». Pour elle, tout se réduit à la question sociale. Je n'élude pas ce point mais je m'étonne qu'elle soit complètement aveugle aux autres fissures qui fragilisent notre communauté nationale, entre la France rurale et la France urbaine, entre les jeunes et les moins jeunes, entre ceux qui sont attachés à l'égalité des hommes et des femmes et ceux qui ne s'en préoccupent pas, entre les Français de diverses origines ou confessions... Lorsque j'ai évoqué mon expérience de maire et les difficultés de nos concitoyens qui ne se parlent plus, qui ne respectent plus, parce qu'ils ne connaissent plus et qu'ils ont peur les uns des autres, elle a répliqué en expliquant qu'à Lille, il n'y avait aucun problème. Là-bas, c'est bien connu, tout le monde s'aime et se respecte. Il n'y a aucune tension entre les habitants... Ce déni d'un des échecs majeurs des politiques publiques depuis 30 ans - celui de l'intégration - est d'autant plus paradoxal que c'est Martine Aubry qui, à chaque fois, a voulu replacer le débat sur le terrain de l'immigration quand j'essayais de montrer qu'il concerne tous les Français.

Deuxièmement, Martine Aubry a fait preuve de légèreté sur le danger du communautarisme et a multiplié des amalgames étonnants entre l'immigration et l'islam. Quand nous avons parlé du port de la burqa, Martine Aubry a jugé qu'une loi d'interdiction serait dangereuse car elle pousserait certaines musulmanes à la porter par provocation... C'est une remarque que j'ai déjà intégrée dans ma réflexion et c'est pour cela que je suis attaché à une phase de dialogue et d'explication avant l'interdiction. Mais que propose-t-elle alors ? Que la République se taise plutôt que d'affirmer ses valeurs ? Pour ma part, je suis très clair sur ce point : une minorité d'extrémistes teste la République, il est de notre devoir de répondre par la fermeté en interdisant le port de la burqa.

A vrai dire, cette légèreté sur la burqa m'étonne peu, Martine Aubry avait déjà eu une position plus qu'ambiguë vis-à-vis de demandes communautaristes à Lille. J'avais été choqué d'apprendre, que, pendant au moins 6 ans, la maire de Lille avait accepté que des horaires d'une piscine municipale de Lille soient réservés à des femmes musulmanes qui ne voulaient pas côtoyer des hommes. Ces femmes avaient exigé et obtenu que le personnel de la piscine soit exclusivement féminin. Un reportage d'Arte dans le magazine « Théma » du 9 décembre 2008 intitulé « quand la République se voile la face », montrait même qu'une piscine avait été fermée pendant la durée du Ramadan. Dans le Parisien du 17 septembre 2009, Martine Aubry avait d'ailleurs à ce sujet reconnu: «J'ai fait un détour par rapport à mes principes, ceux de la République, pour permettre à ces femmes de faire du sport, de sortir de chez elles et tout simplement d'exister». Pourtant, hier, elle était encore dans le déni en expliquant que ces créneaux horaires avaient été ouverts à toutes les femmes, notamment aux femmes obèses qui souffraient du regard des hommes, et pas uniquement à la demande de musulmanes. Toutes les enquêtes de journalistes sur place montraient le contraire... Et si sa décision est anodine, pourquoi a-t-elle fait marche arrière en mettant fin à ce dispositif? La ficelle est un peu grosse. Ce flirt avec le communautarisme est pour moi inacceptable : j'avais été confronté à Meaux à la même demande de la part de femmes musulmanes et j'avais alors refusé de leur accorder des créneaux spécifiques. Cela prouve en tout cas qu'un débat n'est pas inutile sur ces questions auxquelles sont confrontées tous les élus locaux.

Martine Aubry a surtout fait des amalgames étonnants hier. Quand elle a été interrogée sur le port du voile, elle a systématiquement parlé d'immigration. Comme si l'on devait réduire l'immigration à l'islam et l'islam au voile. A ma connaissance pourtant, on peut être Français d'origine maghrébine sans être musulman, on peut être d'origine arabe et être juif ou chrétien, on peut être breton depuis des générations et se convertir à l'Islam, on peut bien sûr être musulmane sans porter le voile. Il faut en finir avec les clichés qui entravent la construction saine de notre vivre ensemble : notre immigration n'est pas exclusivement maghrébine, tous les maghrébins ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas maghrébins.

Au passage, je vous laisse méditer cette perle. Quand je l'ai interrogée sur la politique espagnole à l'égard des clandestins, elle a répondu «heureusement nous ne sommes pas dans la situation de l'Espagne, aux portes du Maghreb...» Je n'ose pas imaginer le scandale que cette phrase aurait provoqué dans la bouche d'un homme de droite.

Troisièmement, pour Martine Aubry l'identité se résume à la République du guichet, celle des droits, mais pas des devoirs. Quand je parlais d'égalité, de fraternité, de liberté, de laïcité, de sécurité, Martine Aubry répondait droits sociaux, services publics, statut de la Poste... Pour résumer sa pensée, elle a eu cette formule lapidaire «L'identité de la France, c'est d'abord la CMU». A croire que Martine Aubry, à l'origine de cette mesure, pense que c'est elle qui a donné naissance à la France. Avant elle, nous étions sans valeur... Bien sûr, les citoyens ont des droits par rapport à l'Etat qui a le devoir de les protéger, mais on ne peut construire une communauté nationale sur la simple revendication de droits. Etre français, c'est aussi se demander comment l'on peut rendre à son pays tout ce qu'il nous a donné.

Une fois de plus, le PS est dans un déni de la réalité sur les fissures qui menacent notre communauté nationale. C'est ce déni qui paralyse la réflexion de Martine Aubry. C'est ce déni qui avait coûté à Lionel Jospin son échec en 2002. Martine Aubry faisait alors partie de son équipe, elle n'en a manifestement pas tiré les leçons. Elle ne semble toujours voir la France qu'à travers les miroirs déformants de la rue de Solferino.

Jean-François Copé

2012: Aubry y pense, mais rase tout le monde!

 

Gérald Andrieu - Marianne

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Hier, pour la première fois, la dame de Lille s’est autorisée à évoquer ses ambitions présidentielles. À deux reprises même. Sans que ça n’émeuve personne. C’est qu’elle doit faire face à un DSK, «chouchou» des sondages et des médias

Aubry y pense en se coiffant ». L’art du titre à laLibé n’a pas payé. Et les confidences de la Première secrétaire du PS, parues hier en page 9 du quotidien, n’ont visiblement pas eu le résultat escompté. Pourtant, pour la première fois, Martine Aubry s’est autorisée à évoquer publiquement ses ambitions présidentielles.

Certes, la dame de Lille s’est déclarée en usant du vocabulaire de celle qui ne veut surtout pas donner l’air d’y toucher : « Si je considère que je suis la mieux placée pour défendre [le projet socialiste], pourquoi pas. (…) Personne ne s’impose dans notre génération. J’ai mes idées sur ceux qui sont mieux à même que d’autres de défendre ce nouveau modèle, et l’on n’est pas très nombreux. Mais je suis incapable de dire si ce sera moi ou quelqu’un d’autre. »

Malgré les précautions d’usage, il s’agit d’un premier pas. Un premier pas qui n’avait qu’un objectif : préparer le terrain pour un second lors de l’émission « A vous de juger » à laquelle elle participait, hier soir, sur France 2. Sur le plateau d'Arlette Chabeau, la dame de Lille a récidivé. À sa manière. Comme lorsqu’elle s’est décidée à prendre les rênes du PS. Quasi à reculons : « Nous serons suffisamment intelligents pour choisir le ou la meilleure. Et à ce moment, là, je me dirai “est-ce que je peux porter ce projet ou est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre qui est mieux à même de le faire ?”. Et dans ce cas-là je serai derrière lui bien évidemment ». Et d’ajouter dans la foulée : « Moi ça me rase, cette question et je vous le dirai tous les jours, ça me rase ».

DSK, L'EMPÊCHEUR DE RÊVER EN ROND

Libération du 26 novembre
Libération du 26 novembre
Martine Aubry, candidate ? Ce sont les médias, surtout, qui la trouvent rasoir cette hypothèse. Eux se foutent bien que la Première secrétaire soit sortie du placard, ils ont leur « chouchou » du moment : DSK. Le « patron » du FMI ne s’est pas déclaré : les sondages et les journalistes dans un suivisme généralisé (et forcément suspect ?) s’en sont chargés pour lui !

D’autant qu’une nouvelle enquête d’opinion signée TNS Sofres-Logica  pour l’émission « A vous de juger » vient les renforcer dans leur idée. C’est qu’apparemment il plaît Dominique : plus d’un tiers des sondés (36%) verrait en lui « le meilleur candidat socialiste » pour la course à l’Elysée quand Ségolène en séduit 11%, Martine et Bertrand 10%. Il plaît, plus encore, aux sympathisants de droite (51%) et aux sympathisants du MoDem (41%) qu’à ceux du PS (34%) et de gauche (32%) !

L’annonce de Martine Aubry et le peu d’enthousiasme qu’elle suscite viennent finalement confirmer deux règles quasi immuables de la vie politique française. Premièrement : le locataire de Solférino finit toujours par être frappé par le même mal : la « candidatite aigue » (demandez à François Hollande…). Martine Aubry, elle, n’aura mis qu’un an pour contracter le virus. Deuxièmement : Solférino est sans doute le pire endroit du pays pour se rêver en Président (demandez à nouveau à François Hollande…). Bref, pour les Français et les médias, ce serait : « Loin des yeux (DSK), près du cœur. Près de Solfé (Aubry), la tumeur »…

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mardi, 01 décembre 2009

Encore une fois, le PS s'attaque aux personnes faute d'idées

Benoït HAMON a mis en cause personnellement, jusqu’à l’insulte, le directeur général du Pôle Emploi en l’accusant de « canaille » et de « manipulateur de statistiques ». C’est bien connu : quand on n’a rien à dire, et le PS n’a aucune proposition sérieuse à faire pour lutter contre le chômage, on s’attaque aux personnes et aux statistiques !

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Le problème, c’est que les statistiques de Pôle Emploi suivent scrupuleusement les recommandations du Conseil National de l’Information Statistique, qui rassemble notamment les représentants des partenaires sociaux.

Monsieur HAMON sait sûrement que, pour juger de l’efficacité de la politique de l’emploi, les partenaires sociaux commentent les évolutions de la catégorie qui regroupe les inscrits à Pôle Emploi n’ayant aucun travail, celle qui constitue la population-cible des politiques de l’emploi. Il en est donc réduit à invoquer des catégories d’inscrits à Pôle Emploi qui effectuent en parallèle un travail à taux plein et ne sont donc nullement au chômage.

Il n’a pas pu échapper à Mr HAMON que le mode de calcul utilisé est le même dans tous les pays d’Europe.

La polémique qu’il agite montre une fois de plus que l’encéphalogramme est plat pour ce qui est des idées au Parti Socialiste, qui en est réduit à ne pratiquer que l’invective gratuite.

jeudi, 26 novembre 2009

Ces petites mains derrière les Facebook des candidats

Facebook

Ils sont trentenaires ou plus jeunes encore. Ils s'appellent Hervé-Marie Morelle, Nicolas Bays, Daniel Couellant ou Nathan François. Ces noms ne vous disent rien ? Normal. Loin d'être les têtes d'affiche des régionales, ils sont les petits doigts qui s'activent sur les claviers pour créer sur Facebook les groupes de soutien des différents candidats.

Un Français sur cinq environ possède un profil sur le plus gros réseau social mondial. Pour les politiques, pas question de passer à côté du marché électoral potentiel que représente Facebook. Pourtant, les candidats sont rarement à l'origine de ces pages.

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Hervé-Marie Morelle, jeune militant UMP de 22 ans, a créé la page de soutien à Thierry Lazaro lors des élections internes pour désigner le chef de file au sein de l'UMP pour les régionales. Depuis son large succès,Thierry Lazaro a été supplanté par Valérie Létard. Mais la page n'est "pas si obsolète que ça puisque Thierry Lazaro est toujours chef de file UMP pour les régionales", maintient son créateur.

Pour Hervé-Marie Morelle, qui possède un blog, il n'est pas anormal que les candidats ne s'occupent pas eux-mêmes des pages qui leur sont consacrées : ils "n’ont pas le temps de gérer eux-mêmes leur page Facebook et ils confientsouvent cette responsabilité à un jeune populaire ou à un cabinet parlementaire".Le jeune militant estime que l'importance des pages sur les réseaux sociaux doit être relativisée :

"Facebook est un outil parmi d’autres qui nous permet d'annoncer des événements, de soutenir virtuellement, (...) mais bien sûr le site Internet aura toute sa place, une place prépondérante."

Multiplication des pages

La multiplication des pages de soutien donne le sentiment d'un joyeux bazar informatique. Aujourd'hui, la page "Thierry Lazaro pour le Nord-Pas-de-Calais" et ses 128 membres a été dépassée par une autre similaire, "En 2010 tous pour Thierry Lazaro chef de file Nord Pas de Calais", créée par un certain Daniel Couellant. Hervé-Marie Morelle admet d'ailleurs ne pas connaître le créateur de la page Facebook en faveur de Valérie Létard, la tête de liste de la majorité présidentielle.

http://regionales2010.esj-lille.info/2009/11/25/operation...

mercredi, 25 novembre 2009

Le prochain Club de l'Opposition

 

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le mercredi 9 décembre à 18H30

 

au café le Voltaire (salle à l'étage)

12, rue Nationale à Lille

Contact :Union Pour Lille 32, Place Sébastopol – 59 000 LILLE
Tel : 03 20 74 52 24 Fax :03 20 63 90 44

 

 

09:14 Publié dans Lille | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : union pour lille, lille, ump, upl, hervé marie morelle | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 24 novembre 2009

La grève qui fait pschittt...

La première grève dans l'Education nationale depuis la rentrée a été faiblement suivie mardi, en l'absence d'unité syndicale, alors que les manifestants à Paris et en province ont dénoncé "l'asphyxie" du système éducatif.

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Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes. 

Confronté à la première grève à l'Education nationale depuis qu'il dirige ce ministère, Luc Chatel a minimisé la mobilisation en observant "qu'il n'y a pas un front syndical uni face au gouvernement".

 

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