samedi, 05 décembre 2009

[EXCLU] LipDub Jeunes UMP 2010 bientôt en ligne

Découvrez dès maintenant la vidéo teasing du grand Lipdub des Jeunes Populaires dont j'ai été le costumier et l'un des co-organisateurs, qui sera diffusé en "avant première" lors de la grande soirée du 11 décembre prochain.



Plus de 250 jeunes, et 17 grandes personnalités du monde politique, artistique, sportif et associatif ont contribué à ce grand projet pour soutenir notre cause parmis lesquels : Xavier Bertrand, Eric Besson, Xavier Darcos, Rachida Dati, Patrick Devedjian, David Douillet, Stéphanie Fugain, Chantal Jouanno, Christine Lagarde, Frédéric Lefebvre, Gilbert Montagné, Nadine Morano, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin, Laurent Wauquiez, Eric Woerth, Rama Yade...

 

mercredi, 02 décembre 2009

Extrait de l'article de Nord Eclair suite au lancement de vitacité

Philippe Briffaut, Michel-Bernard Nouvel et Marc-Philippe Daubresse étaient les trois invités de cette première soirée organisée par Vitacité.

La nouvelle association Vitacité se veut le porte-voix des habitants de Wazemmes, de Lille et plus largement de la région auprès des élus locaux.

Elle se veut aussi « au-delà des clivages politiques ». 

« C'est une association de débat citoyen dont le but est de traiter des sujets qui préoccupent les Lillois, les Wazemmois et les habitants du Nord Pas-de-Calais en général, qu'il s'agisse de culture, de sécurité, de cadre de vie ou comme ce soir, de logement », annonce Hervé-Marie Morelle, président de Vitacité. Chaque mois, l'association prendra un thème à bras-le-corps. « Dans un mois, ça sera la sécurité. Mais pendant décembre, on va réaliser un micro-trottoir sur le logement, dont les résultats et ceux de la discussion de ce soir feront un compte rendu qui sera envoyé aux élus lillois et régionaux, et mis en ligne sur notre site », poursuit Hervé-Marie Morelle, par ailleurs membre du conseil de quartier de Wazemmes. 

« Le conseil de quartier est l'instance de démocratie participative par excellence, mais fermé au public. Nous nous voulons les porte-voix d'une population qui souhaite s'exprimer mais n'en a pas toujours les moyens. » 

Pour sa soirée de lancement, Vitacité a mis le paquet, en conviant pour débattre du logement le député-maire de Lambersart Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre du Logement, Michel-Bernard Nouvel, président régional d'Habitat et Humanisme, et enfin Philippe Briffaut, représentant de l'Union nationale de la Propriété Immobilière (UNPI).

Parmi les thèmes abordés, le manque de logements très sociaux dans la région. Le maire de Lambersart a pris la défense de l'État. Selon lui, la faute incombe aux communes. 

w
B.D.
http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2009/11/28/vitacit...
http://www.vitacite.org/2009/11/extrait-de-larticle-de-no...

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Le Club des Ambassadeurs fête ses dix ans

Françoise Quenelle traîne à Wazemmes, comme elle dit, depuis 1947. L'ancienne mercière de la rue Jules-Guesde et présidente du Club des Ambassadeurs depuis 2005 revient sur les dix ans d'activités du club de mémoire du quartier.

LISE DOMINGUEZ > lise.dominguez@nordeclair.fr

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Comment est né le Club des Ambassadeurs ?

 

>> Une guide de l'office de tourisme de Lille avait été chargée de créer une "route des épices" dans le quartier. Une fois sa mission terminée, elle a eu l'idée de faire le tour des habitants pour qu'ils parlent de leur quartier. Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes était né. Son siège est depuis basé dans l'ancienne mercerie-lingerie que je tenais. Notre première action fut une exposition organisée dans une maison de retraite du quartier à partir des documents photographiques et des témoignages que nous avions collectés. Mathilde Liévin, la guide, qui fut l'unique salariée du club de 1999 à 2004, avait eu l'idée de demander aux Wazemmes dans un questionnaire « Racontez-nous vos 20 ans à Wazemmes ». Ce fut le début de la constitution de notre fonds documentaire patrimonial. Nous sommes aujourd'hui 21 Ambassadeurs, le plus jeune a 48 ans et le plus âgé 89, tous bénévoles. Le premier président fut Pierre Potié, le président d'honneur est Paul Rouzé, un ancien entrepreneur du bâtiment qui est notre mémoire pour ce qui relève de toutes les constructions du quartier !

Quelles sont les activités du Club ?
>> Nous tenons depuis 2000 une permanence tous les 2e dimanche du mois dans les Halles de Wazemmes avec la présentation de nos documents. Nous organisons régulièrement des visites du quartier, pour les écoles de consommateurs, pour les scolaires... Nous sommes un point d'information et de renseignements sur le quartier pour les étudiants, mais sur rendez-vous. Nous participons chaque année aux journées du patrimoine. Et en 2008, nous avons sorti un livret Wazemmes au fil du temps, une dizaine de fiches qui racontent l'histoire des rues du quartier. 

Pour fêter les 10 ans du Club des Ambassadeurs,

vous organisez une exp
osition dans la salle de la mairie ?
>> Elle représente la somme de tous les documents réunis qui sont stockés depuis leur collecte dans mon ancienne boutique ! On a pu récupérer des plans de Wazemmes de la Faculté catholique qui datent pour les plus vieux de 1849 jusqu'à 1956. On présente également des photos anciennes de fêtes et de carnavals du quartier, des rues, des maisons devant lesquelles les gens posent. On a également des témoignages d'habitants sur leur vie.

Quels sont vos projets ?
>> Donner une suite en 2010 au livret en le complétant par de nouvelles fiches qui concerneront les établissements de soin, les bâtiments de culte, les écoles... Continuer nos visites et notre participation aux journées du patrimoine.
Et à ce propos, j'en profite pour lancer un appel à témoins : nous recherchons pour l'édition 2010 tous documents photographiques, témoignages ou autre concernant le secteur de Mexico.

 

Martine Aubry ne comprend rien à l'identité selon JF COPE

Le Parti Socialiste n'a pas compris le rôle majeur de cette question dans le débat politique

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J'étais invité jeudi 27 novembre sur le plateau de «A vous de juger», sur France 2, pour débattre avec Martine Aubry d'un sujet qui me tient à cœur: l'identité nationale.

Dans le cadre de notre échange, j'ai voulu montrer le rôle majeur de cette question dans le débat politique et je me suis même livré en confiant que cette réflexion était à l'origine de mon engagement politique. Mais en face de moi, je me suis rendu compte que la patronne du PS, premier parti de l'opposition, n'avait manifestement pas pris la mesure de l'importance de ces sujets. Je ne m'étonne pas de nos désaccords - cela est bien normal et le ton de notre entretien était d'ailleurs apaisé - mais plutôt de ses esquives permanentes, de ses reculs et de ses imprécisions qui rendaient difficiles l'échange de vues. Dans son discours, j'ai relevé notamment trois ambiguïtés inquiétantes.

Premièrement : sur l'identité nationale, Martine Aubry vit dans le déni et dans le paradoxe. Elle a asséné que «c'est un faux débat qui fait honte à la France». Pour elle, tout se réduit à la question sociale. Je n'élude pas ce point mais je m'étonne qu'elle soit complètement aveugle aux autres fissures qui fragilisent notre communauté nationale, entre la France rurale et la France urbaine, entre les jeunes et les moins jeunes, entre ceux qui sont attachés à l'égalité des hommes et des femmes et ceux qui ne s'en préoccupent pas, entre les Français de diverses origines ou confessions... Lorsque j'ai évoqué mon expérience de maire et les difficultés de nos concitoyens qui ne se parlent plus, qui ne respectent plus, parce qu'ils ne connaissent plus et qu'ils ont peur les uns des autres, elle a répliqué en expliquant qu'à Lille, il n'y avait aucun problème. Là-bas, c'est bien connu, tout le monde s'aime et se respecte. Il n'y a aucune tension entre les habitants... Ce déni d'un des échecs majeurs des politiques publiques depuis 30 ans - celui de l'intégration - est d'autant plus paradoxal que c'est Martine Aubry qui, à chaque fois, a voulu replacer le débat sur le terrain de l'immigration quand j'essayais de montrer qu'il concerne tous les Français.

Deuxièmement, Martine Aubry a fait preuve de légèreté sur le danger du communautarisme et a multiplié des amalgames étonnants entre l'immigration et l'islam. Quand nous avons parlé du port de la burqa, Martine Aubry a jugé qu'une loi d'interdiction serait dangereuse car elle pousserait certaines musulmanes à la porter par provocation... C'est une remarque que j'ai déjà intégrée dans ma réflexion et c'est pour cela que je suis attaché à une phase de dialogue et d'explication avant l'interdiction. Mais que propose-t-elle alors ? Que la République se taise plutôt que d'affirmer ses valeurs ? Pour ma part, je suis très clair sur ce point : une minorité d'extrémistes teste la République, il est de notre devoir de répondre par la fermeté en interdisant le port de la burqa.

A vrai dire, cette légèreté sur la burqa m'étonne peu, Martine Aubry avait déjà eu une position plus qu'ambiguë vis-à-vis de demandes communautaristes à Lille. J'avais été choqué d'apprendre, que, pendant au moins 6 ans, la maire de Lille avait accepté que des horaires d'une piscine municipale de Lille soient réservés à des femmes musulmanes qui ne voulaient pas côtoyer des hommes. Ces femmes avaient exigé et obtenu que le personnel de la piscine soit exclusivement féminin. Un reportage d'Arte dans le magazine « Théma » du 9 décembre 2008 intitulé « quand la République se voile la face », montrait même qu'une piscine avait été fermée pendant la durée du Ramadan. Dans le Parisien du 17 septembre 2009, Martine Aubry avait d'ailleurs à ce sujet reconnu: «J'ai fait un détour par rapport à mes principes, ceux de la République, pour permettre à ces femmes de faire du sport, de sortir de chez elles et tout simplement d'exister». Pourtant, hier, elle était encore dans le déni en expliquant que ces créneaux horaires avaient été ouverts à toutes les femmes, notamment aux femmes obèses qui souffraient du regard des hommes, et pas uniquement à la demande de musulmanes. Toutes les enquêtes de journalistes sur place montraient le contraire... Et si sa décision est anodine, pourquoi a-t-elle fait marche arrière en mettant fin à ce dispositif? La ficelle est un peu grosse. Ce flirt avec le communautarisme est pour moi inacceptable : j'avais été confronté à Meaux à la même demande de la part de femmes musulmanes et j'avais alors refusé de leur accorder des créneaux spécifiques. Cela prouve en tout cas qu'un débat n'est pas inutile sur ces questions auxquelles sont confrontées tous les élus locaux.

Martine Aubry a surtout fait des amalgames étonnants hier. Quand elle a été interrogée sur le port du voile, elle a systématiquement parlé d'immigration. Comme si l'on devait réduire l'immigration à l'islam et l'islam au voile. A ma connaissance pourtant, on peut être Français d'origine maghrébine sans être musulman, on peut être d'origine arabe et être juif ou chrétien, on peut être breton depuis des générations et se convertir à l'Islam, on peut bien sûr être musulmane sans porter le voile. Il faut en finir avec les clichés qui entravent la construction saine de notre vivre ensemble : notre immigration n'est pas exclusivement maghrébine, tous les maghrébins ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas maghrébins.

Au passage, je vous laisse méditer cette perle. Quand je l'ai interrogée sur la politique espagnole à l'égard des clandestins, elle a répondu «heureusement nous ne sommes pas dans la situation de l'Espagne, aux portes du Maghreb...» Je n'ose pas imaginer le scandale que cette phrase aurait provoqué dans la bouche d'un homme de droite.

Troisièmement, pour Martine Aubry l'identité se résume à la République du guichet, celle des droits, mais pas des devoirs. Quand je parlais d'égalité, de fraternité, de liberté, de laïcité, de sécurité, Martine Aubry répondait droits sociaux, services publics, statut de la Poste... Pour résumer sa pensée, elle a eu cette formule lapidaire «L'identité de la France, c'est d'abord la CMU». A croire que Martine Aubry, à l'origine de cette mesure, pense que c'est elle qui a donné naissance à la France. Avant elle, nous étions sans valeur... Bien sûr, les citoyens ont des droits par rapport à l'Etat qui a le devoir de les protéger, mais on ne peut construire une communauté nationale sur la simple revendication de droits. Etre français, c'est aussi se demander comment l'on peut rendre à son pays tout ce qu'il nous a donné.

Une fois de plus, le PS est dans un déni de la réalité sur les fissures qui menacent notre communauté nationale. C'est ce déni qui paralyse la réflexion de Martine Aubry. C'est ce déni qui avait coûté à Lionel Jospin son échec en 2002. Martine Aubry faisait alors partie de son équipe, elle n'en a manifestement pas tiré les leçons. Elle ne semble toujours voir la France qu'à travers les miroirs déformants de la rue de Solferino.

Jean-François Copé

mardi, 01 décembre 2009

Encore une fois, le PS s'attaque aux personnes faute d'idées

Benoït HAMON a mis en cause personnellement, jusqu’à l’insulte, le directeur général du Pôle Emploi en l’accusant de « canaille » et de « manipulateur de statistiques ». C’est bien connu : quand on n’a rien à dire, et le PS n’a aucune proposition sérieuse à faire pour lutter contre le chômage, on s’attaque aux personnes et aux statistiques !

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Le problème, c’est que les statistiques de Pôle Emploi suivent scrupuleusement les recommandations du Conseil National de l’Information Statistique, qui rassemble notamment les représentants des partenaires sociaux.

Monsieur HAMON sait sûrement que, pour juger de l’efficacité de la politique de l’emploi, les partenaires sociaux commentent les évolutions de la catégorie qui regroupe les inscrits à Pôle Emploi n’ayant aucun travail, celle qui constitue la population-cible des politiques de l’emploi. Il en est donc réduit à invoquer des catégories d’inscrits à Pôle Emploi qui effectuent en parallèle un travail à taux plein et ne sont donc nullement au chômage.

Il n’a pas pu échapper à Mr HAMON que le mode de calcul utilisé est le même dans tous les pays d’Europe.

La polémique qu’il agite montre une fois de plus que l’encéphalogramme est plat pour ce qui est des idées au Parti Socialiste, qui en est réduit à ne pratiquer que l’invective gratuite.

Michel Barnier, Commissaire européen

Le Mouvement Populaire salue la nomination de Michel BARNIER comme Commissaire européen au marché intérieur et aux services financiers.

C’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille.

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Ce poste stratégique pour l’année à venir, montre combien l’implication de la France sur la scène européenne depuis 2007 aura permis de renouer avec le succès et la relance de l’Europe en lien permanent avec l’Allemagne mais aussi avec l’ensemble des Etats européens.

Cette nomination récompense l’engagement européen de toujours de Michel BARNIER et son enthousiasme pour continuer à relever les défis de l’Europe.

Minarets : « le débat sur l’identité nationale est le lieu idéal pour évoquer ce sujet»

La votation des citoyens suisses de refuser, ce dimanche 29 novembre,  la construction de minarets sur leur territoire a focalisé l’attention des médias lors du point presse hebdomadaire du lundi 30 novembre 2009. L’UMP se veut vigilante face à toute tentative de prosélystisme.

« Vouloir transposer cette situation en France, c’est faire fausse route » , estime Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l’UMP, pour qui  le « débat sur l’identité nationale était le lieu idéal » pour évoquer  ce sujet ». Et qu’il ne fallait pas « avoir peur d’en parler » dans la mesure où  il « intéressait » les Français. « A force de ne pas vouloir le faire, les socialistes ont favorisé la poussée de l’extrémisme », commente Frédéric Lefebvre.

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Recentrant le propos, le porte-parole de l’UMP remarque que « le débat dans ce pays n’est pas de se prononcer pour ou contre les minarets en France.  « Ce serait stupide d’y être hostile alors qu’il existe des minarets dans notre pays. Le problème est plutôt de s’assurer des meilleures conditions possibles d’accueil pour la pratique convenable  des croyances ».

La décision d’une telle construction relève de l’urbanisme. « C’est aux responsables des collectivités locales d’apporter les réponses, ce dans le respect des règles mais également des us et coutumes », souligne Frédéric Lefebvre.
Défendant « un modèle à la française », Frédéric Lefebvre se veut cependant vigilant face à toute tentation de prosélytisme. « Le prosélytisme fait partie de toutes les religions et doit s’arrêter là où il y a des règles. Nous ne laisserons pas faire la provocation. La France s’est construite sur toute une histoire. Et, que je sache, les Français musulmans ne rejettent pas le fait qu’il y ait des clochers en France ».

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Voici le bilan de la région socialiste Nord-Pas-De-Calais !

 

Le Nord-Pas-de-Calais est historiquement une région ancrée à gauche. Mais cette région évolue et il ne faut pas oublier qu’entre 1992 et 1998, la région fut dirigée par une présidente Verte. En 2004, Daniel Percheron le président sortant a été réélu mais cette fois-ci les communistes ne font plus partie de la majorité. Comme les autres régions socialistes, le Nord-Pas-de-Calais a mis en oeuvre le programme commun dicté par le PS : matraquage fiscal, explosion de dépenses de fonctionnement, saupoudrage des subventions aux associations, avec un particularisme local, l’acharnement contre les entreprises.

LE LIVRE NOIR DES RÉGIONS RÉGION NORD-PAS-DE-CALAIS

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Impôts : près de 25% d’augmentation ! En 5 ans, la taxe foncière payée par les ménages a augmenté de 21 %. La taxe professionnelle payée par les entreprises a augmenté de 24 % : était-il bien raisonnable de matraquer ainsi nos entreprises, soumises à une dure concurrence ? La Région a créé une part régionale de taxe sur les produits pétroliers : la gauche a beau jeu de dénoncer aujourd’hui la taxe carbone. Notre groupe a regretté l’augmentation des frais de fonctionnement et, notamment, l’augmentation des effectifs. Est-il normal qu’après les municipales de 2008, des fonctionnaires municipaux, qui ne voulaient pas travailler avec le maire de droite aient été « recasés » à la Région ? Coopération internationale : un goût d’inachevé Le Conseil régional mène depuis de nombreuses années une politique de coopération en direction de régions du Sénégal, du Mali, du Maroc, de Madagascar, jusqu’à il y a peu du Vietnam, et depuis cette année avec le Brésil Notre groupe est favorable à cette politique de solidarité avec ces régions en difficulté ou émergentes. Mais elle est selon nous incomplète etinachevée. Incomplète car elle tourne essentiellement autour de l’éducation, de la formation, de la santé, de l’environnement. C’est bien, mais il faudrait y ajouterla coopération économique, qui est très insuffisante. Pourtant cela contribuerait au dévelop -pement des régions aidées. A quelques mois de l’échéance du mandat régional 2004-2010, sonnera bientôt l’heure du bilan ! En attendant, voici un petit florilège de la politique menée durant 6 années par la majorité PS – Verts à la tête de la Région Nord-Pas-de-Calais. Ce bilan est loin d’être exhaustif, mais se veut l’illustration d’une politique partielle et partiale que  caractérisent, entre autres, une explosion de la fiscalité, une dérive  des dépenses, une absence de maîtrise de l’endettement et des choix incohérents… 2004 2009 Dette par habitant en € 295 352 Explosion de la dette

 

Cette politique de coopération est aussi inachevée. Ainsi, nous avons mené une très fructueuse coopération avec le Vietnam. Or en 2008 il a été décidé d’y mettre fin et de passer à un autre pays. Nous aurions dû profiter de la relation privilégiée qui nous unissait au Vietnam, pays plein de potentialités, pour y poursuivre une politique de coopération économique et industrielle, et permettre ainsi à nos entreprises régionales d’accéder à ce formidable marché. Ils passent à la caisse ! L’immense majorité des établissements culturels mettent un point d’honneur à bien gérer leur affaire. D’autres dépassent sans vergogne le budget qui leur est alloué et passent ensuite à la caisse… de la Région. Nous avons par exemple dénoncé qu’on ait comblé après coup le trou de structures mal gérées: - de l’ALIAS, coûteux centre de culture scientifique et technique - de « Culture commune », scène nationale du bassin minier - du CRIAC (centre de recherche et d’innovation artistique et culturelles) à Roubaix - des Transphotographiques à Lille Pendant ce temps, la subvention accordée à la plupart des autres structures n’était même pas revalorisée chaque année en fonction de l’inflation. Développement économique : pourrait mieux faire Les aides régionales au développement économique sont parfois assujetties à de lourdes procédures, par exemple à des « contrats de développement ». En outre, l’accent n’est pas suffisamment mis sur les artisans et les petites ou moyennes entreprises, qui créent pourtant beaucoup d’emplois. Le « fonds d’anticipation social », qui permet de sauver des entreprises en difficulté, pose beaucoup de questions : ce fonds vient en aide en priorité aux entreprises bénéficiant des projecteurs médiatiques, pendant que beaucoup d’autres entreprises, en particulier les PME et TPE, meurent hélas en silence. Plutôt que d’aider au coup par “Matraquage fiscal, explosion des dépenses de fonctionnement, acharnement contre les entreprises. Bienvenue chez les Socialistes !

TOURISME : EN PANNE

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En 2004, la Région a créé en fanfare une « commission tourisme ». La montagne accoucha d’une souris, puisque rien ne fut décidé pendant 3 ans, en attendant le nouveau schéma régional du tourisme… En outre, les aides à la création d’hébergements touristiques ont été supprimées, alors qu’il reste beaucoup de besoins ! Enfin, est-ce bien utile d’avoir un comité régional du tourisme et 2 comités départementaux : ne pouvait-on les fusionner ? …

coup et après coup, mieux aurait valu anticiper et continuer les « plans industriels », qui malheureusement ont été abandonnés. Routes : le refus idéologique ! A l’heure du développement durable, notre groupe a soutenu l’engagement de la Région en faveur du ferroviaire et du fluvial (le canal Seine-Nord). La route est cependant la grande oubliée du Conseil régional. Car, qu’on le veuille ou non, la voiture reste très utilisée, sur des autoroutes de plus en plus engorgées (A1) ou de plus en plus abîmées (A 25). Or la Région a refusé depuis 2004 tout financement des routes. Certes, nous devons maîtriser le développement du trafic automobile, mais il faut néanmoins mettre fin aux situations d’engorgement les plus criantes. Ce sont à la fois un gâchis économique et un danger écologique. Enfin, la Région gère désormais les ports de Boulogne sur Mer et de Calais. Encore faudra-t-il qu’elle veille à ce qu’il n’y ait pas de concurrence inutile entre ces deux ports, si proches l’un de l’autre ! Economies d’énergie chez les habitants : insuffisant Une diminution par deux des dépenses de chauffage, c’est possible et cela aurait un impact social considérable. Et les travaux d’isolation, ça fait travailler les artisans du bâtiment : ces emplois-là ne pourront être délocalisés ! La Région avait certes voulu lancer un ambitieux programme de prêts bonifiés pour la réalisation de travaux d’isolation, mais ce programme n’a jamais vraiment démarré, faute sans doute de communication suffisante.

 

CULTURE : TOUT POUR LILLE ? CHOQUANTE INÉGALITÉ

Il est normal que Lille dispose d’établissements culturels de premier plan et que la Région participe à leur financement. Mais il n’est pas normal que la Ville de Lille ou la communauté urbaine de Lille les financent si peu alors que partout ailleurs les villes ou les communautés, souvent plus pauvres, sont mises à contribution. Deux poids, deux mesures ? La Région doit avant tout participer au financement des établissements qui n’ont que peu de moyens. Pourquoi l’Orchestre national « de Lille », le festival de piano « de Lille » ou les Transphotographiques sont-ils si peu financés par Lille et sa communauté ? La Région ne doit pas suppléer la ville et la communauté de Lille qui ont les moyens de financer les structures lilloises. Pourquoi est-ce dans la métropole lilloise qu’ont été créés 2 EPCC (établissements publics de coopération culturelle), l’Opéra de Lille et la « Condition publique à Roubaix », le statut d’EPCC alourdissant la facture pour la Région ? Pourquoi a-t-on financé « Libraires à Lille » (alors que la Région avait abandonné toute aide à la lecture), une sculpture à l’hôpital de Lille (alors que la Région, malheureusement, ne finance pas par ailleurs la création d’oeuvres d’art contemporaines), ou le caféphilo de Lille (qui a peu essaimé dans la région) ? Pourquoi le FRAM (fonds régional d’aide aux musées) se concentre-t-il tant sur la métropole ? Il ne faut pas confondre Lille et la Région Nord-Pas-de-Calais

 

Notre groupe avait par ailleurs proposé qu’il y ait des maisons-témoins, afin de servir de démonstration de ce qu’il est possible de faire dans une maison (isolation, petits gestes quotidiens,…) Rénovation urbaine : d’immenses opérations de démolitionreconstruction ! A l’initiative de Jean-Louis BORLOO, un immense chantier de rénovation urbaine a été lancé en France. Une agence nationale de rénovation urbaine, l’ANRU, a été créée. La Région critique souvent le « désengagement de l’État ». Il n’empêche : l’État a offert 900 millions d’euros à la Région pour sa rénovation urbaine, sans compter des augmentations considérables de la DSU (dotation de solidarité urbaine) aux villes en difficulté. Le groupe UMP a été très actif sur ce dossier : - en demandant qu’on n’oublie pas les villes qui n’étaient pas acceptées par l’ANRU et dont les anciens projets de rénovation risquaient du coup d’être abandonnés. - en soutenant le plafonnement des crédits alloués à chaque ville à 15 millions d’euros maximum, afin que les très grandes villes ne « captent » pas tout l’argent de l’ANRU. - en demandant une programmation régionale des opérations ANRU, afin qu’on évite que seuls les premiers arrivés soient servis. - en demandant qu’on ne loupe pas le coche et qu’on veille à ce que les logements reconstruits soient très économes en énergie Fonds territoriaux : éviter la foire d’empoigne La Région a eu la bonne idée de créer des « fonds territoriaux », pour venir en aide aux territoires les plus en difficulté : le littoral, le bassin minier, le Hainaut-Cambrésis. “Depuis 2004, la dette a augmenté de 20%.”

 

Mais il a fallu se battre pour : - une répartition équitable entre les territoires (par exemple, comment répartit-on le fonds du Hainaut-Cambresis entre les 4 arrondissements d’Avesnes, de Cambrai, de Douai et de Valenciennes ?). - une définition claire de ce qui peut être financé par ces fonds. Au départ, on se contentait de dire que les fonds financeraient des projets « d’excellence urbaine, économique, environnementale, … ». Mais comment définir l’excellence ? … Si tout cela n’est pas clair, ce sera « la foire d’empoigne » entre les territoires. Sport : les jeunes d’abord ! Notre groupe a été à l’origine de l’aide versée à tous les clubs sportifs de la Région qui ont de bonnes performances pour les jeunes. Cette aide a failli être remise en cause et nous l’avons défendue bec et ongles. En ce qui concerne les équipements sportifs, pourquoi la Région finance-t-elle certains équipements plutôt que d’autres. Pourquoi certains stades ? Pourquoi le grand stade de Lille (45 millions d’euros versés par la Région !) ? Pourquoi des piscines ici et pas ailleurs ? Pourquoi des salles de gym ici et pas ailleurs ? Notre groupe a toujours demandé des choix clairs et transparents. Agriculture : nous n’avons pas les moyens de nos ambitions Bien que l’agriculture ne soit pas une compétence obligatoire, force est de constater que le budget annoncé de 12 millions d’euros est loin de suffire pour répondre aux attentes et aux besoins de nos producteurs, notamment dans trois domaines : la diversification, l’agri-environnement et la préser - - vation d’un plus grand nombre d’exploitations. Autre point, la pêche, activité fondamentale du Nord-Pas de Calais rencontre de graves difficultés. Si le gouvernement accorde une écoute attentive et défend la profession dans les instances européennes afin de répondre au mieux aux crises rencontrées, le conseil régional n’est pas aussi présent qu’il le faudrait. Formation professionnelle et apprentissage : où va l’argent ? La formation professionnelle et l’apprentissage représentent deux des plus gros budgets de la Région. Ensemble ils pèsent plus de 338 millions d’euros au budget 2009. Il est donc essentiel d’être particulièrement vigilant et exigeant sur l’utilisation de telles sommes. C’est pour cela que sur ces deux politiques majeures pour une région comme le Nord-Pas de Calais, le groupe UMP exprime 2 préoccupations : - en matière de formation professionnelle, se pose le problème de l’adéquation de l’offre deformation à la demande de formation. Se pose aussi le problème de l’anticipation de cette offre de formation aux besoins futurs. Deux sujets sur lesquels nous pensons que la Région n’est pas suffisamment au rendez-vous - en matière d’apprentissage, nous nous interrogeons sur l’utilisation des sommes qu’elle reçoit de l’Etat et des entreprises. En effet, ces recettes doivent être affectées intégralement et exclusivement aux dépenses d’apprentissage. Or on constate chaque année que la Région prévoit moins de dépenses que de recettes encaissées.

Pourquoi ?

“La politique de l’exécutif régional se caractérise par une absence de cohérence globale et une incapacité à faire des choix

 

mercredi, 25 novembre 2009

Le prochain Club de l'Opposition

 

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le mercredi 9 décembre à 18H30

 

au café le Voltaire (salle à l'étage)

12, rue Nationale à Lille

Contact :Union Pour Lille 32, Place Sébastopol – 59 000 LILLE
Tel : 03 20 74 52 24 Fax :03 20 63 90 44

 

 

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mardi, 24 novembre 2009

La grève qui fait pschittt...

La première grève dans l'Education nationale depuis la rentrée a été faiblement suivie mardi, en l'absence d'unité syndicale, alors que les manifestants à Paris et en province ont dénoncé "l'asphyxie" du système éducatif.

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Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes. 

Confronté à la première grève à l'Education nationale depuis qu'il dirige ce ministère, Luc Chatel a minimisé la mobilisation en observant "qu'il n'y a pas un front syndical uni face au gouvernement".

 

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