vendredi, 21 août 2009

inscrivez vous pour Seignosse avec nous AVANT LUNDI !

Il reste 7 places à pourvoir AVANT LUNDI dans notre contingent de places des universités d'été de l'UMP de Seignosse.

Venez vivre avec nous cet événement exceptionnel : au programme des temps de débats avec les membres du gouvernement et le premier ministre, et des soirées festives animées par des DJs Parisiens.

Vous retrouverez toutes les informations nécessaires à l'inscription sur le lien suivant :http://www.jeunespopulaires59.org/

Nous comptons sur vous !

L'équipe des jeunes populaires du Nord

jeudi, 20 août 2009

Nicolas Sarkozy roule avec le vélo offert par Aubry !

Les proches de la première secrétaire du PS n'auraient loupé ce petit détail pour rien au monde ! Alors que Nicolas Sarkozy a repris le vélo depuis une semaine , prouvant ainsi qu'il s'est bien remis de son malaise de fin juillet , un proche de Martine Aubry a confié au Parisien, en parlant d'un vélo, "C'est le nôtre, on a reconnu la marque !"

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Sarkozy-velo-Aubry.jpg

Offert à Nicolas Sarkozy par Martine Aubry elle-même, lors d'une cérémonie des voeux  aux corps constitués en janvier 2008, à la préfecture de région à Lille où j'étais présent, ce vélo attire toutes les attentions !

Le Président de la République, toujours en vacances dans le Var avec sa femme Carla Bruni , avait reconnu dernièrement, devant la première secrétaire du PS, la grande qualité du vélo !

 

mercredi, 19 août 2009

Baala se rate Aubry aussi et c'est le lillois qui trinque !

aubry baala.JPG

Mehdi Baala n’a pas réussi à apporter sa deuxième médaille à la France. Pas dans le coup, le lillois n’a pu faire mieux que 7e de la finale du 1500 m.

Six ans après sa seule et unique médaille mondiale à Paris (2e), 24 heures après l’exploit de son pote d’entraînement Bob Tahri, on attendait monts et merveilles de Mehdi Baala sur 1500 m. Mais le protégé d'Aubry s’est loupé. Positionné en queue de peloton dès les premières foulées, le lillois n’a jamais été en mesure de lutter pour la gagne et ce, malgré un gros effort dans le dernier virage. Résultat, une 7e place en 3'36''99 et probablement pas mal de regrets.

baala.jpg

Depuis plusieurs mois on pouvait déjà se poser la question de l'utilité d'acceuillir Mehdi BAALA à Lille, alors qu'il avait déjà perdu aux jeux olympiques de Pekin et était rentré bredouille à Lille ne ramenant pas une belle médaille à Martine AUBRY sa protectrice...

Combien nous coute cette protection ? à quoi sert elle alors que encore une fois BAALA perd sur le terrain de l'athlétisme !

Quelle image pour le club lillois ...!

Voici ce que la famille BAALA déclarait à son arrivée à Lille il y a plus de deux ans :

"On voulait s’installer dans le Nord pour des raisons familiales. Martine Aubry a bien compris nos attentes. Un vrai projet de reconversion a été proposé à Mehdi. Il sera aussi l’ambassadeur de Lille lors de ses déplacements, il ira dans des collèges, dans des quartiers pour dialoguer avec les jeunes et contribuer à l’intégration par le sport et il y a également des choses autour du monde de la mode qui devraient se faire. » « Je suis heureux de rejoindre un grand club" expliqua à son tour l’intéressé, en exclusivité pour La Voix du Nord.


"J’ai déjà vu beaucoup de choses avec la mairie, on va en régler d’autres avec le club à mon retour. Quand je ne serai pas en stage à l’étranger, je pense travailler, de temps en temps, avec le groupe de Pascal Chirat. Je vais aussi discuter un peu avec les autres Lillois de l’équipe de France pour en savoir plus sur le club."

A force d'aller faire de la pédagogie dans les quartiers pour le compte de Martine AUBRY, Mehdi BAALA perd son combat pour le sport !

Finalement il n'y a pas que les lillois qui trinquent !

mercredi, 20 août 2008

Mehdi Baala est resté chocolat, Aubry doit être verte !

Une fois encore, le Français a échoué au pied du podium olympique du 1500 m.
baala.jpg Mehdi Baala effondré.

L'athlétisme est un spectacle fascinant, le théâtre des rêves et des drames dont aucun scénariste ne peut égaler la trame. Ses travellings saisissent la force d'une foulée, ses gros plans dévoilent les peurs ou les audaces. Hier, à Pékin, Martine Aubry était au poulailler. Elle regardait la scène par le petit bout de la lorgnette car elle n'avait d'yeux que pour Mehdi Baala, ce champion intermittent pour lequel elle avoue une affection équivoque.

Il y a cinq ans, lors des championnats du monde à Paris, le lillois adopté par Aubry lui avait sauté au coeur en talonnant Hicham El-Guerrouj, le seigneur du 1500 m. On lui avait déroulé le tapis rouge; on lui prédisait alors un destin de roi. Et puis, Baala, malgré deux titres européens, a gaspillé son talent. «On lui a surtout trop rabâché son manque de maîtrise tactique et ses problèmes psychologiques», déplore Jean-Michel Dirringer.

A la veille de la finale, l'entraîneur annonçait le grand retour de Baala. «Il a conscience que c'est sans doute sa dernière chance olympique. Il s'est qualifié en costaud, à l'issue d'une course fatale à Bernard Lagat, le champion du monde. Il a vaincu son stress.»

Ce stress, compagnon des jours de galère, qui ne le quitte jamais, «même au départ d'une épreuve interclubs». S'en était-il vraiment délivré? «J'ai l'impression que Ramzi est intouchable mais dans une finale olympique, tout peut se passer», disait-il.

«J'ai couru en guerrier»

Etonnant paradoxe: un jour après avoir fêté avec circonspection l'avènement d'un illustre inconnu - le Rémois Mahiedine Mekhissi Benabbad, 2e du 3000 m steeple - la France a espéré en vain la consécration de son éternel espoir, malheureux 4e (comme à Sydney déjà) d'une finale enlevée au sprint par le mercenaire de Bahreïn, Rachid Ramzi. C'est fou combien cinq centièmes de seconde - l'écart qui sépare Baala du Néo-Zélandais Willis - peuvent changer l'estime que l'on a d'un champion. Les louanges au placard, gare aux éloges funèbres! «Il faut lui greffer un cerveau», s'est exclamé un journaliste vachard, sanctionnant la prudence excessive du Français. «Il a couru avec ses peurs, sans jamais chercher à échapper au faux rythme de la course. Plus courageux, il aurait gagné», a ajouté un autre.

De l'intérieur, Mehdi Baala n'avait pas vécu la finale de la même façon! «J'ai couru en guerrier mais je n'avais plus les jambes. C'est un problème de récupération. J'ai laissé beaucoup d'énergie dans les deux tours préliminaires. Pourtant, je n'ai jamais bu autant d'eau de ma vie!» Dans son regard triste, il y avait toute la détresse du monde.

01:39 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : baala, aubry, lille, sport | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook