mardi, 24 novembre 2009

La grève qui fait pschittt...

La première grève dans l'Education nationale depuis la rentrée a été faiblement suivie mardi, en l'absence d'unité syndicale, alors que les manifestants à Paris et en province ont dénoncé "l'asphyxie" du système éducatif.

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Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes. 

Confronté à la première grève à l'Education nationale depuis qu'il dirige ce ministère, Luc Chatel a minimisé la mobilisation en observant "qu'il n'y a pas un front syndical uni face au gouvernement".

 

lundi, 23 novembre 2009

Un an après l'élection d'Aubry, le parti toujours à la lisière des divisions

Le 22 novembre 2008, un vote contesté des militants plaçait Martine Aubry aux commandes d'un Parti socialiste en plein doute et meurtri par les multiples divisions. Un an après, la maire de Lille se vante d'avoir remis le parti au travail.

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Lorsque vous demandez à un socialiste si Martine Aubry est une bonne première secrétaire, il commence par rappeler les conditions de son accession à la tête du PS. Ses partisans soulignent les divisions, le manque de travail ou tout simplement le bilan de François Hollande. Il y a un an, un gouffre séparait la formation en deux parts quasiment égales, entre les aubrystes et les royalistes. Martine Aubry s'est appliquée à réduire le fossé certes, mais a surtout poursuivi son principal objectif : « Remettre le parti au travail ». Cette mission avait pour but de rapprocher le PS de son électorat et de glisser sous le tapis médiatique les divisions de la rue de Solferino.

« On reconnaît la patte d'une patronne de grande collectivité locale », salue Claude Bartolone, qui a beaucoup oeuvré pour son élection. « Elle a cette capacité à rétablir le silence et à intervenir sur tous les sujets. » Elle a tapé du point sur la table lorsque Manuel Valls déclarait le PS en danger de mort. Elle s'est immiscée dans les cortèges des grandes manifestations pour ramener le parti « aux côtés des Français qui souffrent ».

Afin de redonner un projet à son mouvement, la maire de Lille a mis en place un groupe de réflexion avec des intellectuels et a entamé un Tour de France. « Il y a vraiment une patronne à la tête du PS », se félicite Claude Bartolone.

Mais si les déclarations d'intention et les actions internes se multiplient, les effets sur les Français se font attendre. Le « Printemps des libertés », qui devait marquer le retour d'un parti combatif, a fait un flop en mars, dans un Zénith de Paris à moitié vide. Pis, les élections européennes ont provoqué un séisme à gauche. Europe-Écologie talonne le PS et remet en cause son leadership dans l'opposition.

Pierre Moscovici regrette une mise en route laborieuse, saluant seulement la dynamique de ces trois derniers mois. « Il faut accroître sérieusement le rythme », avertit le député. Ce candidat déclaré aux primaires reconnaît toutefois que « se met en place l'écosystème d'un succès ». Car Martine Aubry a aussi inscrit la rénovation à son programme. La première secrétaire a enclenché le système de vote des militants pour désigner le prochain candidat à la présidentielle.

Cependant, la rue de Solferino vit toujours à la lisière des divisions. Certes le courant de Ségolène Royal est affaibli. Mais la défection de plusieurs fidèles, comme Aurélie Filippetti ou Jean-Pierre Mignard, est à mettre sur le compte de la présidente de Poitou-Charentes et non au crédit de la première secrétaire.

L'année écoulée a servi à mettre un peu d'ordre dans la maison. Les socialistes réservent leur jugement pour le 21 mars 2010 au soir. Le bilan de Martine Aubry sera alors dressé à l'aune des résultats aux régionales. •

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vendredi, 20 novembre 2009

Pétition pour exiger la libération de Gilad Shalit

 



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GILAD SHALIT EST UN OTAGE FRANCAIS.
Le 27 novembre, il sera captif depuis 30 000 heures !


Signez la pétition pour exiger la libération de Gilad Shalit sur 
www.gilad-shalit.fr

Cette pétition est parrainée par Valérie Pécresse, 
Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.


Elle sera remise au 
Président de la République, Nicolas Sarkozy, 
qui met tout en œuvre pour que la libération de Gilad soit la plus proche possible.

Cette pétition est organisée par les Jeunes Populaires, les Jeunes Centristes, 
les Jeunes Radicaux et les Jeunes Progressistes.
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jeudi, 19 novembre 2009

la gauche a menti sur la réforme des collectivités territoriales !


 

vendredi, 13 novembre 2009

ADOPTION : UNE DISCRIMINATION EN MOINS, A QUAND L’EGALITÉ ?

Je me réjouit de l’arrêt du Tribunal Administratif de Besançon visant à annuler
la décision du Conseil Général du Jura qui avait refusé d’accorder, par deux fois, un
agrément en vue d’une adoption à Emmanuelle B. vivant en couple avec une autre
femme.


Il aura donc fallu que notre pays soit condamné par la Cour Européenne des Droits de
l’Homme pour discrimination fondée sur l’orientation sexuelle, puis que la justice
administrative soit saisie, pour que puisse être enfin reconnu le fait qu’un homosexuel
est parfaitement en mesure d’élever un enfant et d’assurer son bonheur.


L’intérêt de l’enfant a guidé fort justement le raisonnement du Tribunal administratif
qui souligne que « les conditions d’accueil offertes par la requérante sur le plan familial,
éducatif et psychologique correspondent aux besoins et à l’intérêt d’un enfant adopté ».
GayLib est très heureux des perspectives de bonheur que de nombreux futurs parents
vont ainsi pouvoir offrir à des enfants qui en ont particulièrement besoin. En revanche,
GayLib regrette qu’il ait été nécessaire d’en arriver à une décision de justice pour faire
reconnaître la capacité des homosexuels à adopter.


Puisque cette capacité est reconnue, nous demandons à ce que l’agrément en vue d’une
adoption puisse être accordé également aux partenaires d’un Pacs. Dans le cadre de
l’intérêt de l’enfant, ce qui est valable pour un seul futur parent doit devenir possible
pour un couple. Dès lors, de même, rien ne s’oppose à l’adoption par le second parent
(parent social homosexuel) pour les enfants, ne disposant aujourd’hui que d’une seule
filiation.

57% des Français souhaitent que le droit à l'adoption soit accordé aux couples homosexuels contre 41% qui y sont opposés, selon un sondage BVA pour Canal+ publié vendredi. En 2006, un sondage identique avait montré qu'ils étaient pour à seulement 48%. D'autre part, les Français sont 64%, contre 60% il y a trois ans, à être pour que l'on accorde aux couples homosexuels le droit de se marier. Ils sont 36% à y être opposés.

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Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a affirmé aujourd'hui avec force son opposition à l'adoption par les couples homosexuels et indiqué qu'il entendait faire prévaloir ce point de vue dans sa famille politique en dépit "d'avis différents" .

Tout en indiquant qu'elle ne voulait pas changer la loi interdisant l'adoption aux couples homosexuels la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, s'est prononcée mardi en faveur d'"un débat" sur ce sujet de société.

Le président du Nouveau Centre (parti allié à l'UMP), Hervé Morin, ministre de la Défense, a pour sa part déclaré mercredi qu'il était "favorable" à la possibilité d'adopter pour les couples homosexuels.

La liberté d'expression : un principe fondamental mais la mesure et le respect aussi !

L'écrivain Marie NDiaye a déclaré quelques semaines avant de recevoir le prix Goncourt :

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"Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux".

Dans la démocratie exemplaire de Nicolas Sarkozy, les écrits sont libres !

Mais, à la censure que j'exècre, je préfère la mesure. Je rappelle à Mme NDiaye que tout ce qui est excessif est insignifiant. Et ce qu'elle a écrit ne correspond pas à la France de Nicolas Sarkozy. C'est à cent lieues de la réalité !

l'écrivain a entamé sa propre crédibilité et Eric RAOULT a été choqué et il l'a manifesté à sa manière. En démocratie, il y a la liberté d'écriture mais aussi la liberté d'expression parlementaire !

mercredi, 11 novembre 2009

Du 9 au 11 novembre, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en quête de mémoire

C'est une page qui se tourne aujourd'hui au pied de l'Arc de triomphe. Pour la première fois, les cérémonies du 11 novembre seront commémorées conjointement au plus haut sommet de l'État par la France et l'Allemagne. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ranimeront la flamme du soldat inconnu de la Grande Guerre. Ainsi ils célébreront moins la victoire française et la défaite allemande de 1918 actées par l'armistice, qu'ils ne symboliseront de manière spectaculaire la réconciliation entre les deux pays. « Pour autant, la commémoration du 11 novembre reste franco-française. Il y aura au même moment, dans les 36 000 communes de France, une manifestation devant nos monuments aux morts. Le président de la République déposera aussi une gerbe devant la statue de Clemenceau, mais sans Madame Merkel », tient à préciser Hubert Falco, secrétaire d'État aux Anciens combattants. Car l'initiative du tandem Sarkozy-Merkel pourrait faire grincer quelques dents en France…

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Jusqu'à présent, aucun chancelier allemand n'avait participé à la commémoration du 11 novembre. Certes, on garde encore en mémoire l'image de Mitterrand et de Kohl la main dans la main à l'ossuaire de Douaumont en septembre1984, qui se voulait un signe fort de rapprochement entre les deux nations. Mais il s'agissait alors de rendre hommage aux morts de la bataille de Verdun. Le geste symbolique inédit voulu par Sarkozy et Merkel constitue aussi un geste d'audace, notamment de la part de la chancelière allemande qui s'associe à une manifestation commémorant la capitulation de son pays. Cette initiative inattendue a été sans doute facilitée par l'âge des deux dirigeants issus d'une génération qui n'a pas connu la deuxième guerre mondiale. Sur leurs épaules pèse moins l'héritage des conflits armés entre les deux pays, même si réconciliation ne signifie pas oubli. Il est temps désormais d'œuvrer sans plus aucune réticence à un rapprochement entre les deux principaux pays européens. Tel est le message que lanceront aujourd'hui Sarkozy et Merkel à Paris. Deux jours après la célébration du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin, cette commémoration de l'armistice de la guerre de 1914-1918 prend place dans une plus vaste « séquence » politico-diplomatique visant à renforcer le couple franco-allemand.

Alors que la relation entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel a connu des débuts difficiles, elle paraît se réchauffer depuis quelques mois. L'un et l'autre multiplient les initiatives communes, notamment sur la régulation financière et la lutte contre le réchauffement climatique. La chancelière a inauguré son nouveau mandat la semaine dernière à Paris, rendant ainsi la politesse au président Français qui s'était précipité à Berlin juste après son élection en 2007. Enfin, l'Allemagne et la France préparent des initiatives destinées à renforcer leur coopération, à travers la nomination d'un ministre franco-allemand, peut-être à partir de 2010. En ranimant la flamme de l'Arc de triomphe, Sarkozy et Merkel voudraient-ils ranimer aussi celle du moteur franco-allemand de l'Union européenne ?

lundi, 09 novembre 2009

20 ans après la chute du mur de Berlin, d’autres murs restent à abattre…

 

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Le mur de Berlin, un symbole d’horreur du communisme comme il a su tant en faire, et comme pour la chute de régimes communistes, la chute du mur a suscité des liesses de joies, si c’était si fun le communisme, pourquoi à la chute du mur de Berlin comme de régimes communiste ailleurs dans le monde, des scènes de joie de la population ont accompagné ces chutes, j’ai posé un jour cette question à un communiste, j’attends toujours sa réponse.

Berlin célèbre les 20 ans de la chute du Mur

Les festivités ont débuté en Allemagne lundi. De nombreux dirigeants étrangers doivent participer aux cérémonies.

9 novembre 1989 - 9 novembre 2009 : C'est sous une pluie fine que l'Allemagne a commencé à célébrer lundi le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Un événement historique, symbole à la fois de la fin de la guerre froide et de l'effondrement à venir du communisme. Le "jour le plus heureux de l'histoire récente de l'Allemagne", pour la chancelière allemande Angela Merkel qui prononcera un discours en fin de journée.

La chancelière, qui a elle-même grandi en RDA, a ouvert les célébrations lundi matin en participant à un service religieux dans l'église de Gethsemani à Berlin-est, un des hauts lieux de la contestation. Elle a reconnu à cette occasion que "l'unité allemande" n'était "pas encore complètement achevée", en particulier au niveau économique.

En fin de journée, de nombreux dirigeants étrangers, passés et présents, se retrouveront à la Porte de Brandebourg, symbole de Berlin par où passait le "mur de la Honte". L'artisan de la perestroïka, la politique de restructuration, Mikhaïl Gorbatchev, ou encore Lech Walesa, qui mena les premiers grands mouvements de contestation anticommuniste, en Pologne à la tête du syndicat Solidarité au début des années 1980, doivent être présents. C'est avec ces deux hommes qu'Angela Merkel va symboliquement repasser à pied le poste-frontière.

Angela Merkel est passée de l'Est à l'Ouest presque malgré elle, emportée par une marée humaine. Le récit d'Emmanuel Renard, envoyé spécial d'Europe 1 à Berlin :



Le président français Nicolas Sarkozy, le premier ministre britannique Gordon Brown, le président russe Dmitri Medvedev assisteront également aux festivités à Berlin. Les Etats-Unis seront représentés par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

On attend également des dizaines de milliers d’anonymes dans les rues de Berlin. Des concerts, des spectacles et une grande fête à la porte de Brandebourg sont programmés. Un grand mur de mille dominos géants en polystyrène installé cette semaine sur 1,5 kilomètre de l'ancien tracé sera abattu pour l'occasion.

Morano conseille à Yade de la «fermer» ou de «démissionner»


Rama Yade s'attire les foudres de sa collègue en critiquant la suppression des avantages fiscaux aux sportifs. «Quand on n'est pas d'accord avec la politique menée par le gouvernement, c'est simple : ou on ferme sa gueule, ou on démissionne, vous connaissez l'adage», lance Nadine Morano le 1er novembre 2009 sur Canal +. (Voir la vidéo) «Lorsqu'on n'est pas d'accord, on fait un choix, soit on se tait, soit on s'en va», insiste-t-elle. La secrétaire d'Etat à la Famille critique également l'attitude de la benjamine du gouvernement, qui a renâclé à se présenter aux régionales dans le Val d'Oise, afin de poursuivre son implantation dans les Hauts-de-Seine. «Quand vous faites de la politique, vous le faites dans une stratégie collective, notamment d'ailleurs, en ce qui concerne les régionales».

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