mardi, 08 décembre 2009
mauvais score pour "A vous de juger" avec Aubry
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Arrêtons la désinformation sur l'enseignement de l'Histoire-Géographie : il n'est pas supprimé en Terminale S !
L'Histoire-Géographie fait désormais partie des disciplines fondamentales communes à tous les élèves des 1ères générales.
Les élèves de L, ES et S suivront tous le même nombre d’heures et les mêmes programmes, pour l’apprentissage d’une culture commune et partagée.
Ce tronc commun d'enseignement permet une orientation plus réversible : le lycéen qui souhaitera changer de série devra uniquement rattraper les enseignements de spécialisation de la série vers laquelle il se réoriente.
Cette reconnaissance de l’histoire-géographie (4h) dans le tronc commun (15h) consacre cette discipline comme un pilier de notre système éducatif.
Les élèves de terminale S qui souhaitent continuer à apprendre l’Histoire Géographie, par goût ou parce qu’ils se dirigent vers des filières générales ou des classes préparatoires, pourront suivre un cours supplémentaire en option de 2h par semaine en terminale.
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mercredi, 02 décembre 2009
Martine Aubry ne comprend rien à l'identité selon JF COPE
J'étais invité jeudi 27 novembre sur le plateau de «A vous de juger», sur France 2, pour débattre avec Martine Aubry d'un sujet qui me tient à cœur: l'identité nationale.
Dans le cadre de notre échange, j'ai voulu montrer le rôle majeur de cette question dans le débat politique et je me suis même livré en confiant que cette réflexion était à l'origine de mon engagement politique. Mais en face de moi, je me suis rendu compte que la patronne du PS, premier parti de l'opposition, n'avait manifestement pas pris la mesure de l'importance de ces sujets. Je ne m'étonne pas de nos désaccords - cela est bien normal et le ton de notre entretien était d'ailleurs apaisé - mais plutôt de ses esquives permanentes, de ses reculs et de ses imprécisions qui rendaient difficiles l'échange de vues. Dans son discours, j'ai relevé notamment trois ambiguïtés inquiétantes.
Premièrement : sur l'identité nationale, Martine Aubry vit dans le déni et dans le paradoxe. Elle a asséné que «c'est un faux débat qui fait honte à la France». Pour elle, tout se réduit à la question sociale. Je n'élude pas ce point mais je m'étonne qu'elle soit complètement aveugle aux autres fissures qui fragilisent notre communauté nationale, entre la France rurale et la France urbaine, entre les jeunes et les moins jeunes, entre ceux qui sont attachés à l'égalité des hommes et des femmes et ceux qui ne s'en préoccupent pas, entre les Français de diverses origines ou confessions... Lorsque j'ai évoqué mon expérience de maire et les difficultés de nos concitoyens qui ne se parlent plus, qui ne respectent plus, parce qu'ils ne connaissent plus et qu'ils ont peur les uns des autres, elle a répliqué en expliquant qu'à Lille, il n'y avait aucun problème. Là-bas, c'est bien connu, tout le monde s'aime et se respecte. Il n'y a aucune tension entre les habitants... Ce déni d'un des échecs majeurs des politiques publiques depuis 30 ans - celui de l'intégration - est d'autant plus paradoxal que c'est Martine Aubry qui, à chaque fois, a voulu replacer le débat sur le terrain de l'immigration quand j'essayais de montrer qu'il concerne tous les Français.
Deuxièmement, Martine Aubry a fait preuve de légèreté sur le danger du communautarisme et a multiplié des amalgames étonnants entre l'immigration et l'islam. Quand nous avons parlé du port de la burqa, Martine Aubry a jugé qu'une loi d'interdiction serait dangereuse car elle pousserait certaines musulmanes à la porter par provocation... C'est une remarque que j'ai déjà intégrée dans ma réflexion et c'est pour cela que je suis attaché à une phase de dialogue et d'explication avant l'interdiction. Mais que propose-t-elle alors ? Que la République se taise plutôt que d'affirmer ses valeurs ? Pour ma part, je suis très clair sur ce point : une minorité d'extrémistes teste la République, il est de notre devoir de répondre par la fermeté en interdisant le port de la burqa.
A vrai dire, cette légèreté sur la burqa m'étonne peu, Martine Aubry avait déjà eu une position plus qu'ambiguë vis-à-vis de demandes communautaristes à Lille. J'avais été choqué d'apprendre, que, pendant au moins 6 ans, la maire de Lille avait accepté que des horaires d'une piscine municipale de Lille soient réservés à des femmes musulmanes qui ne voulaient pas côtoyer des hommes. Ces femmes avaient exigé et obtenu que le personnel de la piscine soit exclusivement féminin. Un reportage d'Arte dans le magazine « Théma » du 9 décembre 2008 intitulé « quand la République se voile la face », montrait même qu'une piscine avait été fermée pendant la durée du Ramadan. Dans le Parisien du 17 septembre 2009, Martine Aubry avait d'ailleurs à ce sujet reconnu: «J'ai fait un détour par rapport à mes principes, ceux de la République, pour permettre à ces femmes de faire du sport, de sortir de chez elles et tout simplement d'exister». Pourtant, hier, elle était encore dans le déni en expliquant que ces créneaux horaires avaient été ouverts à toutes les femmes, notamment aux femmes obèses qui souffraient du regard des hommes, et pas uniquement à la demande de musulmanes. Toutes les enquêtes de journalistes sur place montraient le contraire... Et si sa décision est anodine, pourquoi a-t-elle fait marche arrière en mettant fin à ce dispositif? La ficelle est un peu grosse. Ce flirt avec le communautarisme est pour moi inacceptable : j'avais été confronté à Meaux à la même demande de la part de femmes musulmanes et j'avais alors refusé de leur accorder des créneaux spécifiques. Cela prouve en tout cas qu'un débat n'est pas inutile sur ces questions auxquelles sont confrontées tous les élus locaux.
Martine Aubry a surtout fait des amalgames étonnants hier. Quand elle a été interrogée sur le port du voile, elle a systématiquement parlé d'immigration. Comme si l'on devait réduire l'immigration à l'islam et l'islam au voile. A ma connaissance pourtant, on peut être Français d'origine maghrébine sans être musulman, on peut être d'origine arabe et être juif ou chrétien, on peut être breton depuis des générations et se convertir à l'Islam, on peut bien sûr être musulmane sans porter le voile. Il faut en finir avec les clichés qui entravent la construction saine de notre vivre ensemble : notre immigration n'est pas exclusivement maghrébine, tous les maghrébins ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas maghrébins.
Au passage, je vous laisse méditer cette perle. Quand je l'ai interrogée sur la politique espagnole à l'égard des clandestins, elle a répondu «heureusement nous ne sommes pas dans la situation de l'Espagne, aux portes du Maghreb...» Je n'ose pas imaginer le scandale que cette phrase aurait provoqué dans la bouche d'un homme de droite.
Troisièmement, pour Martine Aubry l'identité se résume à la République du guichet, celle des droits, mais pas des devoirs. Quand je parlais d'égalité, de fraternité, de liberté, de laïcité, de sécurité, Martine Aubry répondait droits sociaux, services publics, statut de la Poste... Pour résumer sa pensée, elle a eu cette formule lapidaire «L'identité de la France, c'est d'abord la CMU». A croire que Martine Aubry, à l'origine de cette mesure, pense que c'est elle qui a donné naissance à la France. Avant elle, nous étions sans valeur... Bien sûr, les citoyens ont des droits par rapport à l'Etat qui a le devoir de les protéger, mais on ne peut construire une communauté nationale sur la simple revendication de droits. Etre français, c'est aussi se demander comment l'on peut rendre à son pays tout ce qu'il nous a donné.
Une fois de plus, le PS est dans un déni de la réalité sur les fissures qui menacent notre communauté nationale. C'est ce déni qui paralyse la réflexion de Martine Aubry. C'est ce déni qui avait coûté à Lionel Jospin son échec en 2002. Martine Aubry faisait alors partie de son équipe, elle n'en a manifestement pas tiré les leçons. Elle ne semble toujours voir la France qu'à travers les miroirs déformants de la rue de Solferino.
Jean-François Copé
17:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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2012: Aubry y pense, mais rase tout le monde!
Hier, pour la première fois, la dame de Lille s’est autorisée à évoquer ses ambitions présidentielles. À deux reprises même. Sans que ça n’émeuve personne. C’est qu’elle doit faire face à un DSK, «chouchou» des sondages et des médias
DSK, L'EMPÊCHEUR DE RÊVER EN ROND
17:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 01 décembre 2009
Encore une fois, le PS s'attaque aux personnes faute d'idées
Benoït HAMON a mis en cause personnellement, jusqu’à l’insulte, le directeur général du Pôle Emploi en l’accusant de « canaille » et de « manipulateur de statistiques ». C’est bien connu : quand on n’a rien à dire, et le PS n’a aucune proposition sérieuse à faire pour lutter contre le chômage, on s’attaque aux personnes et aux statistiques !

Le problème, c’est que les statistiques de Pôle Emploi suivent scrupuleusement les recommandations du Conseil National de l’Information Statistique, qui rassemble notamment les représentants des partenaires sociaux.
Monsieur HAMON sait sûrement que, pour juger de l’efficacité de la politique de l’emploi, les partenaires sociaux commentent les évolutions de la catégorie qui regroupe les inscrits à Pôle Emploi n’ayant aucun travail, celle qui constitue la population-cible des politiques de l’emploi. Il en est donc réduit à invoquer des catégories d’inscrits à Pôle Emploi qui effectuent en parallèle un travail à taux plein et ne sont donc nullement au chômage.
Il n’a pas pu échapper à Mr HAMON que le mode de calcul utilisé est le même dans tous les pays d’Europe.
La polémique qu’il agite montre une fois de plus que l’encéphalogramme est plat pour ce qui est des idées au Parti Socialiste, qui en est réduit à ne pratiquer que l’invective gratuite.
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Michel Barnier, Commissaire européen
C’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille.
Ce poste stratégique pour l’année à venir, montre combien l’implication de la France sur la scène européenne depuis 2007 aura permis de renouer avec le succès et la relance de l’Europe en lien permanent avec l’Allemagne mais aussi avec l’ensemble des Etats européens.
Cette nomination récompense l’engagement européen de toujours de Michel BARNIER et son enthousiasme pour continuer à relever les défis de l’Europe.
10:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Minarets : « le débat sur l’identité nationale est le lieu idéal pour évoquer ce sujet»
La votation des citoyens suisses de refuser, ce dimanche 29 novembre, la construction de minarets sur leur territoire a focalisé l’attention des médias lors du point presse hebdomadaire du lundi 30 novembre 2009. L’UMP se veut vigilante face à toute tentative de prosélystisme.
« Vouloir transposer cette situation en France, c’est faire fausse route » , estime Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l’UMP, pour qui le « débat sur l’identité nationale était le lieu idéal » pour évoquer ce sujet ». Et qu’il ne fallait pas « avoir peur d’en parler » dans la mesure où il « intéressait » les Français. « A force de ne pas vouloir le faire, les socialistes ont favorisé la poussée de l’extrémisme », commente Frédéric Lefebvre.
Recentrant le propos, le porte-parole de l’UMP remarque que « le débat dans ce pays n’est pas de se prononcer pour ou contre les minarets en France. « Ce serait stupide d’y être hostile alors qu’il existe des minarets dans notre pays. Le problème est plutôt de s’assurer des meilleures conditions possibles d’accueil pour la pratique convenable des croyances ».
La décision d’une telle construction relève de l’urbanisme. « C’est aux responsables des collectivités locales d’apporter les réponses, ce dans le respect des règles mais également des us et coutumes », souligne Frédéric Lefebvre.
Défendant « un modèle à la française », Frédéric Lefebvre se veut cependant vigilant face à toute tentation de prosélytisme. « Le prosélytisme fait partie de toutes les religions et doit s’arrêter là où il y a des règles. Nous ne laisserons pas faire la provocation. La France s’est construite sur toute une histoire. Et, que je sache, les Français musulmans ne rejettent pas le fait qu’il y ait des clochers en France ».
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mardi, 24 novembre 2009
La grève qui fait pschittt...
La première grève dans l'Education nationale depuis la rentrée a été faiblement suivie mardi, en l'absence d'unité syndicale, alors que les manifestants à Paris et en province ont dénoncé "l'asphyxie" du système éducatif.
Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes.
Confronté à la première grève à l'Education nationale depuis qu'il dirige ce ministère, Luc Chatel a minimisé la mobilisation en observant "qu'il n'y a pas un front syndical uni face au gouvernement".
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lundi, 23 novembre 2009
Un an après l'élection d'Aubry, le parti toujours à la lisière des divisions
Le 22 novembre 2008, un vote contesté des militants plaçait Martine Aubry aux commandes d'un Parti socialiste en plein doute et meurtri par les multiples divisions. Un an après, la maire de Lille se vante d'avoir remis le parti au travail.
Lorsque vous demandez à un socialiste si Martine Aubry est une bonne première secrétaire, il commence par rappeler les conditions de son accession à la tête du PS. Ses partisans soulignent les divisions, le manque de travail ou tout simplement le bilan de François Hollande. Il y a un an, un gouffre séparait la formation en deux parts quasiment égales, entre les aubrystes et les royalistes. Martine Aubry s'est appliquée à réduire le fossé certes, mais a surtout poursuivi son principal objectif : « Remettre le parti au travail ». Cette mission avait pour but de rapprocher le PS de son électorat et de glisser sous le tapis médiatique les divisions de la rue de Solferino.
Afin de redonner un projet à son mouvement, la maire de Lille a mis en place un groupe de réflexion avec des intellectuels et a entamé un Tour de France. « Il y a vraiment une patronne à la tête du PS », se félicite Claude Bartolone.
Mais si les déclarations d'intention et les actions internes se multiplient, les effets sur les Français se font attendre. Le « Printemps des libertés », qui devait marquer le retour d'un parti combatif, a fait un flop en mars, dans un Zénith de Paris à moitié vide. Pis, les élections européennes ont provoqué un séisme à gauche. Europe-Écologie talonne le PS et remet en cause son leadership dans l'opposition.
Pierre Moscovici regrette une mise en route laborieuse, saluant seulement la dynamique de ces trois derniers mois. « Il faut accroître sérieusement le rythme », avertit le député. Ce candidat déclaré aux primaires reconnaît toutefois que « se met en place l'écosystème d'un succès ». Car Martine Aubry a aussi inscrit la rénovation à son programme. La première secrétaire a enclenché le système de vote des militants pour désigner le prochain candidat à la présidentielle.
Cependant, la rue de Solferino vit toujours à la lisière des divisions. Certes le courant de Ségolène Royal est affaibli. Mais la défection de plusieurs fidèles, comme Aurélie Filippetti ou Jean-Pierre Mignard, est à mettre sur le compte de la présidente de Poitou-Charentes et non au crédit de la première secrétaire.
L'année écoulée a servi à mettre un peu d'ordre dans la maison. Les socialistes réservent leur jugement pour le 21 mars 2010 au soir. Le bilan de Martine Aubry sera alors dressé à l'aune des résultats aux régionales. •
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vendredi, 20 novembre 2009
Pétition pour exiger la libération de Gilad Shalit

GILAD SHALIT EST UN OTAGE FRANCAIS.
Le 27 novembre, il sera captif depuis 30 000 heures !
Signez la pétition pour exiger la libération de Gilad Shalit sur
www.gilad-shalit.fr
Cette pétition est parrainée par Valérie Pécresse,
Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
qui met tout en œuvre pour que la libération de Gilad soit la plus proche possible.
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