mardi, 13 mai 2008
je serai au festival américain de Deauville cette année encore !
Depuis 1975, le cinéma américain est à l'affiche à Deauville en septembre avec un générique de stars à faire pâlir d'envie les plus grands cinéphiles. Robin Williams, Lauren Bacall, Tom Hanks, Michael Douglas, Sharon Stone, Clint Eastwood, Johnny Depp, Charlize Theron - entre autres - ont foulé les célèbres planches pour le plus grand plaisir des chasseurs d'autographes. Travelling avant sur la 34e édition : des avant-premières pour découvrir les grosses productions hollywoodiennes et le cinéma indépendant, une section compétitive pour les longs métrages et les courts métrages, des hommages aux plus grands acteurs

34ème FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 5 -14 septembre 2008
Le Festival du Cinéma Américain de Deauville, dont la trente-quatrième édition se déroulera du 5 au 14 septembre 2008, a pour but :
- de développer l'intérêt du public européen pour le cinéma américain, à travers la présentation de films inédits.
- d'offrir un cadre pour la présentation en première européenne ou mondiale de grandes productions américaines.
- d'aider à la diffusion et la promotion de films américains produits de manière indépendante sur le marché cinématographique européen.
- de célébrer le grand cinéma américain du passé, à travers rétrospectives, hommages ou carte blanche à de grandes figures du cinéma d’Outre-
Atlantique.
- de fournir un cadre agréable et décontracté pour des échanges entre professionnels américains et européens sur la célèbre côte normande.

Le Festival se compose des quatre sections suivantes :
a/ Les Premières : section destinée à la présentation de productions américaines avant leur sortie en salles en France.
b/ La Compétition : section compétitive de longs métrages de fiction destinée à révéler de nouveaux auteurs.
Un jury composé de personnalités du cinéma français attribuera les prix suivants :
* Le Grand Prix * Le Prix du Jury
c/ Le Panorama : section non compétitive représentative de la diversité de la production américaine de l’année.
d/ Les Docs de l’Oncle Sam : section dédiée aux longs métrages documentaires.
20:23 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : deauville, festival du cinema, 2008, hervé marie morelle
samedi, 26 avril 2008
Les Ch’tis, que la fête commence !
Les Ch’tis n’ont pas fini de faire parler d’eux... le 30 mai aura lieu à Lille une grande fête avec la présence de toute l’équipe du film. Il y a aura sans doute beaucoup de monde à vouloir approcher la bande à Dany Boon. Le film "Bienvenue chez les Ch’tis" culmine en haut du Box office : un succès phénoménal, et cette fête va probablement marquer un nouveau record e fréquentation. Rappelons que le record de fréquentation absolu pour un film français détenu par « La grande vadrouille" de Gérard Oury a été battu le 7 avril dernier "Bienvenue chez les Ch’tis" atteignait alors plus de 17,4 millions d’entrées. Le record absolu toute catégorie confondue est détenu par Titanic (1998) qui avait fait quasiment 21 millions d’entrées. Ce record devrait être fendu par le « brise glace » "Bienvenue chez les Ch’tis" vers le 20 mai si le rythme actuel de l’audience perdure.
Dany Boon accompagné de l’équipe du film devrait apparaître telle une icône au balcon du siège du quotidien régional La Voix du Nord à la Grand’Place de Lille. Pour l’occasion un grand concert gratuit sera organisé.
La région du Pas-de-Calais est fière de ces Ch’tis et veut le faire savoir. Cette grande fête du 30 mai qui aura lieu à Lille avec la présence de toute l’équipe du film est là pour le rappeler.
Et le succès dépasse les frontières françaises : l’acteur Will Smith aurait été séduit lors de la projection du film au festival Colcoa de Los Angeles. « Bienvenue chez les Ch’tis » a dans le cadre de ce festival reçu le Prix du Public. Une adaptation serait même envisagée avec comme acteur principal pressenti pour remplacer Dany Boon, le célèbre Will Smith : « Bienvenue chez les Blacks » ! Un carton assuré !
13:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bienvenue chez les chtis, nord pas de calais, hervé marie morelle
vendredi, 02 novembre 2007
Control : un film boulversant...
La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le 18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale.
Ian Curtis a changé le rock, sans le vouloir, sans le savoir.
Porté par les mélodies funèbres du groupe et l'interprétation bouleversante de Sam Riley, ce portrait d'une âme tourmentée envoûte, fascine et hante longtemps les mémoires.
On est saisi par la beauté spectrale, la gravité lapidaire des paroles écrites par Ian Curtis, poète fiévreux (...) C'est Sam Riley, jeune acteur britannique de 27 ans, qui offre ses traits à Curtis. Plus qu'une interprétation, une véritable incarnation.
"Control" est un modèle de biographie musicale. (...) Les scènes de musique ne sont pas nombreuses mais figurent parmi les meilleurs instantanés rock au cinéma. Elles laissent percer ce qu'il y a d'anodin et de miraculeux dans la naissance d'un groupe.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18740309&cfilm=94896.html
15:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
99 FRANCS : ENCORE UN BON FILM DE CETTE RENTRÉE
De Jan Kounen , avec : Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Patrick Mille, Vahina Giocante, Elisa Tovati -
Octave est concepteur rédacteur dans la plus grande agence de pub du monde. Couvert d’argent, de filles et de cocaïne, sa vie va basculer après avoir séduit Sophie et à la suite d'une réunion pour vendre un film publicitaire à un géant des produits laitiers. Quand Sophie le quitte, il déjante et se rebelle contre le système...

Le roman de Frédéric Beigbeder a stigmatisé les années 90 et propulsé son auteur au faîte de la renommé médiatique. Son adaptation au cinéma, depuis longtemps dans les cartons, voit le jour sous la caméra de Jan Kounen (Doberman, Blueberry...), avec Jean Dujardin dans le rôle principal. A première vue ce cocktail s’apparente à un pur coup médiatique. On pouvait s’attendre au pire et c’est le meilleur qui nous arrive.
On connaît la nervosité de la caméra de Jan Kounen, si l’on extrait de sa filmographie ses deux documentaires autour du chamanisme (Darshan, l’étreinte ; D’autres mondes) qui est devenu son cheval de bataille. Ses partis pris filmiques, dans ses fictions, parfois un peu brouillons ou surdéveloppés, sinon systématiques, trouvent enfin un véritable aboutissement dans ce portrait d’un fils de pub gâté, trop gâté à en devenir pourri, en quête de Rédemption. Ce qui aurait pu accoucher d’une comédie mi figue mi raisin, aboutit à un film d’une créativité rare dans le paysage du cinéma français, grâce à la mise en scène de Kounen.
Le cinéaste, lui-même réalisateur de spots publicitaires, s’est véritablement approprié le roman de Beigbeder, via le scénario signé Nicolas et Bruno, anciens collaborateurs de « Nulle part ailleurs » sur Canal +. Beigbeder ne s’est pas privé d’être associé à l’adaptation et fait quelques apparitions, comme pour adouber le rejeton issu de son bébé. Le résultat est un OVNI drôle, cynique et désespéré, d’une énergie incroyable, bourré d’idées visuelles, tout en mettant en avant une voix off qui transcrit des pans entiers du roman.
Non moins riche dans la profusion de personnages qui habitent le film, 99 F vaut également pour son interprétation, non seulement de Dujardin, mais de Jocelyn Quivrin, en directeur artistique immature, et Patrick Mille, en commercial aux dents longues et lâche. Les rôles moins développés ne sont pas négligés, surtout le PDG de Madonne (Antoine Basler), avec un bémol pour les personnages féminins, mis en valeur pour leur plastique... comme dans une pub.
Si 99 F dénonce dans sa profusion d’images et son intelligence visuelle les maux d’une société à la dérive, hypnotisée par des valeurs mercantiles et superficielles, sinon dangereuses, son propos retrace également un voyage initiatique vers la prise de conscience d’un de ses agents. Se qualifiant lui-même de « crétin irresponsable » ou de « grosse merde », Octave n’en parvient pas moins à provoquer l’empathie, comme une victime de lui-même par son adhésion à un système dans lequel il est une des chevilles ouvrières.
Très sophistiqué et spectaculaire, talentueux dans la forme, 99 F pèche un peu par la victimisation de son antihéros qui roule sur l’or, mais se rattrape dans sa fuite en avant trash qui s’ouvre sur le tragique. Avec une belle pirouette dans sa dernière partie, qui laisse un goût amer et participe d’une prise de conscience, aussi, pour le spectateur. Vendeur.
DANS L'ESPRIT DU BOULOT D'AMAURY, CELUI QUI PARTAGE MA VIE,
DIRECTEUR ARTISTIQUE D'UNE AGENCE DE COMMUNICATION DU VIEUX LILLE
13:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 septembre 2007
l'invité
Un grand moment de Bonheur avec Valerie Lemercier : une séance agréable avec amaury...

Au début prévu pour une sortie au printemps, puis repoussé en septembre, ce qui n'est pas souvent bon signe, L'Invité s'avère être une comédie moins mauvaise que ce qu'on aurait pu croire. Après Zonzon et 24 heures de la vie d'une femme, Laurent Bouhnik change de registre et s'essaye à la comédie de boulevard avec ce film qui fait immédiatement penser à du Francis Veber. L'impression est d'autant plus renforcée que l'on y retrouve un Thierry Lhermitte reprenant quelques expressions au Brochant du Dîner de cons, et il le fait plutôt bien, livrant une prestation sympathique, bien meilleure que ses dernières piteuses apparitions.
L'Invité
Reprenant la trame de la pièce de théâtre homonyme, L'Invité se pare d'une histoire simple : un couple (Gérard et Colette) vivant très simplement, invite à dîner « l'intégrateur de compétences » d'une compagnie prête à embaucher Gérard. Leur nouveau voisin, Alexandre, conseiller en communication au chômage, va totalement leur faire changer leur décoration et les préparer pour être au top. Sur ce pitch, Laurent Bouhnik se repose entièrement sur son trio de comédiens qui, heureusement pour lui, sont plutôt en forme. Comme cité plus haut, Thierry Lhermitte fait ce qu'il sait faire de mieux et le fait bien dans un rôle pour lequel il est déjà bien rodé. Valérie Lemercier évolue également en terrain connu et nous sert un rôle de potiche qui lui sied à merveille, et sait parfaitement rebondir sur les quelques éclairs de dialogues inégaux mais réservant quelques pics sympathiques. Daniel Auteuil, bien qu'étant le moins à l'aise des trois dans le registre comique, arrive à réhausser son niveau de jeu lors de quelques scènes d'énervement qui font leur effet.
SUPER FILM QUE JE CONSEILLE À TOUT LES AMATEURS DE COMIQUE À LA FRANCAISE...
DU GRAND LEMERCIER !!!!
11:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







