jeudi, 02 juillet 2009

Une présidence suédoise de l'union européenne bien peu encourageante

 

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Ncolas Sarkozy sera, vendredi 3 juillet, l'un des tout premiers hôtes de la présidence suédoise de l'Union européenne (UE). Cette rencontre entre le chef de l'Etat français et premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt qui, avec son gouvernement de centre droit, préside l'UE pour une durée de six mois depuis mercredi 1er juillet, s'inscrit dans un contexte un peu tendu entre les deux pays.

Autant Paris et Stockholm sont en phase sur la priorité à donner à la lutte contre le réchauffement climatique, autant la question des négociations d'adhésion de la Turquie apparaît comme l'un des trois dossiers sources de "conflits potentiels" entre les deux capitales, avec "la stratégie de sortie de crise et ses implications budgétaires" et le "profilage" d'un futur président de l'UE, comme l'explique Philippe Ricard, correspondant du Monde à Bruxelles

la discipline budgétaire. "Le temps des plans de relance arrive à sa fin, à présent l'heure est venue de mettre en place une stratégie de sortie", et ce "en particulier pour les pays qui ont de très gros déficits", a prévenu, dès mardi, M. Reinfeldt.

"la mise en place des institutions dans le cadre de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, attendue début 2010 si les Irlandais ratifient le texte lors d'un second référendum qui devrait avoir lieu début octobre", poursuit Philippe Ricard. Plus précisément, c'est le profil du futur "président stable" du Conseil européen (deux ans et demi renouvelables) qui est en question

 

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